Bras-Pistolet, Sainte-Suzanne : Histoire, Hommages et Faits Divers

Sainte-Suzanne, charmante commune d’outre-mer située sur l'île de La Réunion, est riche en histoire et en patrimoine. Fondée en 1730, elle est l'une des plus anciennes communes de l'île. Cette commune abrite des sites historiques emblématiques, comme le phare de Bel-Air, le plus ancien phare encore debout de l'île, construit en 1845, et la Maison Carrère, une demeure créole typique qui témoigne du passé colonial de la région. Sainte-Suzanne est un véritable havre de paix avec ses paysages pittoresques et sa nature luxuriante. Cet article explore l'histoire de Sainte-Suzanne, les hommages rendus à ses habitants, ainsi que divers faits divers qui ont marqué la commune, en particulier dans le quartier de Bras-Pistolet.

Hommages et Événements à Bras-Pistolet

Dans le quartier de Bras-Pistolet, situé dans les hauts de Sainte-Suzanne, un hommage particulier a été rendu à Barnabé Dalo, affectueusement surnommé "Babet". Chaque année, Barnabé Dalo et ses amis se réunissaient à l’arrêt de bus de Bras-Pistolet pour un kabar improvisé le 20 décembre. Pour immortaliser sa mémoire, un portrait de Barnabé Dalo a été peint dans l’abri bus, car il était une figure connue et appréciée dans le quartier. Cet hommage témoigne de l'attachement de la communauté à ceux qui ont marqué leur quotidien.

Faits Divers à Sainte-Suzanne

Sainte-Suzanne, comme toute commune, a été le théâtre de faits divers marquants. L'un d'eux concerne le décès tragique de Barnabé Dalo, victime d’une quarantaine de coups de couteau lors d’une soirée alcoolisée. Les circonstances exactes de ce drame restent à éclaircir, et des questions persistent quant aux motifs et aux responsabilités.

Plus récemment, un autre fait divers a secoué la commune : une femme a été poignardée à plusieurs reprises par son conjoint suite à une dispute. L’homme, décrit comme étant de type kaf, de petite taille, en short noir et tee-shirt jaune, a été activement recherché par un important dispositif avant d’être interpellé dans un champ de cannes et hélitreuillé jusqu’à la route principale. Il a ensuite été placé en garde à vue après un examen médical, puis mis en examen pour tentative d’assassinat et placé en détention provisoire.

En septembre, une agression mortelle a eu lieu à Bras-Pistolet, coûtant la vie à Barnabé Dalleau, âgé de 52 ans. Une voisine a été placée en garde à vue suite à cet événement tragique. L'enquête cherche à déterminer l'auteur des coups de couteau et les motifs de l'agression. Les premiers éléments de l'enquête indiquent qu'une soirée arrosée a dégénéré. La victime a été retrouvée à son domicile avec plus d’une vingtaine de plaies au niveau du thorax et du flanc, causées par des coups de couteau. Une femme, présente sur les lieux et dont les vêtements étaient tachés de sang, a pris la fuite avant d'être retrouvée par les gendarmes.

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La Chapelle Bienheureux Jacques Laval

Un autre lieu emblématique de Bras-Pistolet est la chapelle Bienheureux Jacques Laval. Les premières traces de cette chapelle remontent au XIXe siècle. Construite dans un style néo-roman, elle est composée d'une nef unique, d'un chœur et d'une abside. La nef est voûtée en berceau brisé, tandis que le chœur est surmonté d'une voûte d'ogives. La chapelle est célèbre pour abriter le corps incorruptible de Jacques Laval et demeure un lieu de culte actif, accueillant des offices religieux, des mariages, des baptêmes et des funérailles.

Vie Culturelle et Divertissements à Sainte-Suzanne

La vie culturelle à Sainte-Suzanne est riche et diversifiée. Les amateurs de musique peuvent profiter d'une variété de genres, allant du rock électrisant au jazz envoûtant, en passant par le blues authentique et la chanson poétique. Pour ceux qui cherchent à se divertir, plusieurs options sont disponibles, comme des comédies au cinéma, des one-man-shows hilarants, des cafés-théâtres intimistes, et des festivals de l'humour.

Informations Pratiques et Économiques sur Sainte-Suzanne

Avec une population de 24 074 habitants, Sainte-Suzanne présente une répartition assez équilibrée entre hommes (8 733) et femmes (9 778). Sur les 8 811 ménages recensés, 1 994 sont des ménages d'une personne, 1 525 sont des couples sans enfants, et 3 090 sont des familles avec enfants. Le revenu moyen à Sainte-Suzanne s’élève à 17 340 € par an, avec un taux de chômage de 30,51 %, ce qui est relativement élevé comparé à la France métropolitaine. Sur les 9 446 logements que compte Sainte-Suzanne, 7 207 sont des maisons tandis que 2 186 sont des appartements. La majorité des habitants sont propriétaires, avec 8 810 propriétaires recensés. En ce qui concerne l'activité économique, Sainte-Suzanne est en pleine croissance avec 2 598 entreprises présentes dans la commune. Les commerces, au nombre de 522, emploient environ 1 020 personnes.

Bernay : Un Aperçu Historique

Bien que l'article se concentre principalement sur Sainte-Suzanne, il est pertinent de noter l'histoire de Bernay, une autre commune. Un chêne gigantesque, dernier témoin des anciennes forêts, existait encore près du Coudray vers 1840. D’après le baron de Bordigné, Cou Drai aurait pu signifier maison de druide. Ce nom très fréquent dans le Maine est venu de « Corylétum », d’où en romain « Colretum » Coudray, lieu planté de coudriers. Sur la rive gauche de la Vègre on aurait retrouvé des traces d’un atelier romain et des médailles de Constantin. L’historien Pesche dit que trois médailles du Bas-Empire furent trouvées à Bernay, lors de la construction d’un réservoir sur les bords de la Vègre, par H. Sous l’épiscopat de Gauziolème, évêque du Mans (762-770), nous retrouvons la même circonscription administrative. Quatorze bourgs publics dépendaient du chapitre de la cathédrale du Mans en l’an 802. Au cours du IXe siècle des guerres, des pillages ruinèrent nos campagnes.

Les moulins de Bernay remontent à une époque reculée, ils ont sans doute toujours occupé l’emplacement actuel. Toutefois un très ancien barrage ou déversoir a existé à environ 500 mètres en amont. Geoffroi de Brûlon passe ce don aux moines de la Couture, qui ont fondé un prieuré à Bernay sous l’épiscopat de Gervais(1035-1055), et Patrice de Sourches leur concède le droit de prendre du bois en la Charnie pour, peut-être, construire leur prieuré et une nouvelle église, en remplacement de celle du VIIIme siècle. Au début du XIIIme siècle, le diocèse était divisé en sept archiprêtres très étendus. Bernay, avec les paroisses voisines, faisait partie de celui du Passais, s’étendant principalement au pays des Diablintes, et du doyenné d’Evron. On trouve à cette époque le nom de fiefs ou petites seigneuries, existant sur le territoire de Bernay, telles que : Bordigné, la Roche-Tabary, Quinsay, Chazé, Nourray.

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En l’an 1299 un conflit s’élève entre Patrice de Sourches et le sacriste de la Couture, sur leurs droits respectifs à vendre leur vin dans le bourg, pendant les 40 jours du ban seigneurial avant l’Ascension. Y eut-il une maison des chevaliers du célèbre ordre des Templiers à Bernay ? La tradition désigne la maison à Tourelle et escalier en vis appartenant à Mlle A. Cette juridiction était exercée par un bailly, un procureur fiscal et un greffier. Le tribunal siégeait tous les samedis. De 1537 à 1544, Bernay vit sans doute passer d’importants cortèges. A l’époque troublée des guerres de religion, Bernay eut-il à souffrir des gens d’armes ou bandes de pillards qui, pour ou contre la Ligue, infestaient les campagnes ? On s’armait sans doute contre eux, car en novembre 1587 M. de Bordigné cédait, moyennant deux escus, des arquebuses au procureur de la fabrique d’Amné, pour la défense des habitants de cette paroisse. Si les habitants de Bernay cédaient des armes aux autres, c’est qu’ils en étaient pourvus.

C’est à un curé de Bernay que la tradition attribue la construction du pont sur la Vègre, qui remonte à une date antérieure à 1650. Le chemin était sans doute bien mauvais des deux côtés du pont, car on avait construit pour les piétons, sur le bord sud de ce chemin, entre la rue du Bas-Busson et le pont, et depuis celui-ci jusqu’à la croix de Bordigné, une murette désignée sous le nom de « levée de maçonnerie ». Sans doute étaient-ils fiers de leur bourg déjà coquet. De nombreuses transformations semblent avoir eu lieu dans le quartier compris entre le pont et le Gué Busson. Au XVIIIme siècle, ce qui est actuellement la propriété de Mme Dudan portait le nom de : Notre-Dame du Pont, et derrière de Haut-Eclair. Pourquoi N.-D. du Pont ? Y eut-il là une statue, un oratoire, une chapelle, vestiges peut-être des Templiers ? Un quartier de pierre tombale datant de 1233 représentant un chevalier sous son armure, vraisemblablement trouvé en ce lieu avec d’autres qui ont disparu, a servi dans la maçonnerie d’une maison voisine. Dans un mur de la maison de Mme Dudan, construite par M. Minier, percepteur à Bernay vers 1842, est encastrée une pierre portant une sorte d’écusson ovale, sur lequel on lit : « M. Payen 1571 ».

Le vingt-quatrième jour de janvier Quels sombres évènements, peut-être, nous révèlent ces trois morts simultanées, dans la même famille ? C’est l’époque où des bandes de huguenots pillards parcourent 1581, Michel Payen père dud. « par messire Estienne Babin en l’église dud. Bernay, et fut mis le corps dud. et ravagent notre région. Occupaient-ils Bernay ? La famille Payen a-t-elle été leur victime ? Pourquoi le curé de Neuvy, Estienne Babin, est-il venu faire l’inhumation du père et du fils ? Le curé Matignon de Bernay, et son vicaire, avaient-ils du fuir, ou se cacher pendant quelques jours, pour sauver leur existence ? Dans la suite des temps il y eut probablement en ces lieux, sur le bord de la rivière, une tannerie ; des substructions, encore existantes dans le sous-sol, indiquent des cuves en solide maçonnerie.

La Vègre a été une rivière réputée pour la qualité de ses poissons. L’historien Le Paige écrivait en 1777 « La rivière de la Vègre fournit d’excellents poissons, de la perche et du brochet ». Mais ses abords étaient toujours difficiles, et les chemins desservant le pont bien mal entretenus. En janvier 1771, le roi, ayant dissout le parlement, en avait exilé les membres en différents lieux déterminés. L’un d’eux, M. de la Coste, âgé de 21 ans, fut relégué à Bernay. En l’an 1787, la première municipalité de Bernay, réunie en vertu de l’édit du 23 juin de cette même année, comprenait : Louis de Bouchet, marquis de Sourches et seigneur de Bernay, André Launay, curé de la paroisse, Pierre-François Le Cornué, sindic, les deux premiers membres de droit, le troisième désigné par l’autorité, et cinq membres élus par les habitants âgés de 25 ans, imposés pour trois journées au moins à 15 sols. On comptait à Bernay 100 feux. En 1789 on en compte 94 et 400 communiants. Pour être éligible il fallait être imposé pour 10 journées, représentant 7 livres 10 sols. La population était de 470 habitants au-dessus de 7 ans.

Le 17 août 1788, les registres communaux constatent le désastreux état de toutes les récoltes, foins et céréales, dû à des pluies continuelles au cours du printemps et de l’été. Le chanvre, qu’on cultivait alors en petite quantité, était est-il dit, de qualité ordinaire, et il y avait très peu de fruits. Les évènements se précipitent et se déroulent dans l’ordre suivant : 1er mars 1789, convocation des états généraux de la commune, devant la porte de l’église, lieu ordinaire des délibérations. Des déclarations faites par le curé de Bernay il résulte que : « la cure possède la maison presbytérale, grange, étable, écurie, deux toits à porcs, cours, issues, deux jardins clos de murs, de un journal, le lieu des Isles comprenant une maison, grange, étable, écurie, cour, jardin, 29 journaux de terre, cinq hommées ¼ de prés, dont deux sans regain, valant année courante 400 livres ; à Tennie, Neuvy et Coulans, 3 journaux de terre affermés 35 livres. En plus, dîmes et rentes diverses, 165 livres. Mais cela n’allait pas sans diverses charges : entretien du presbytère, et pour ¼ du chœur chancel et clocher de l’église, soit 175 livres, un dîner au sénéchal et sergent du marquisat de Sourches : 6 livres, et diverses rentes ou obligations envers le chapelain de St. La fabrique possède 15 journaux de terre à Bernay, Tennie, Neuvy, et Amné, un bois taillis d’un arpent, deux hommées de la prée commune, et quatre vingt deux livres de rentes diverses, en tout 300 livres. Déclaration par l’abbé Lemaire, vicaire, de la prestimonie du Fresne, composée d’une maison, grange construite à ses frais, jardin, trois journaux de terre, valeur 80 livres. Le collège dépendant de la paroisse comprend : maison, étable, jardin, deux journaux ½ de terre, valeur 36 livres, charges 6 livres.

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Le 14 juillet 1790, la Garde Nationale, créée pour assurer l’ordre public, ayant pour commandant Le Cornué, assiste à la Messe et prête serment à la municipalité. Le 14 novembre, gros incident : Brice Launay, frère du curé, grenadier de la garde au Mans, assistant à la messe, affiche des allures provocantes vis-à-vis de M. Autre incident : Le vicaire Jacques-Michel Lemaire, ayant refusé de prêter serment à la constitution, entre en lutte avec son curé assermenté. Malgré ce dernier il officie, administre les sacrements, fabrique des hosties pour donner la communion aux nombreux fidèles, qui ont pris parti pour lui. Il y a alors à Bernay 46 électeurs et 545 âmes. La perception des impôts était donnée à l’adjudication au rabais.

Le 19 septembre 1792, les habitants de Bernay demandent aux administrateurs du directoire départemental, une réduction d’impôts basée sur ce que « La paroisse de Bernay a considérablement perdu de valeur depuis l’ouverture de la grande route du Mans à Laval, parce que la même grande route du Bas-Maine passait par Bernay, pour aller du Mans à Ste-Suzanne, à Evron, Mayenne et Laval, ce qui en a intercepté et anéanti le commerce, principale richesse d’un lieu. Il y avait alors deux foires : le lendemain des Rois et à l’octave de la Fête-Dieu, marché tous les lundis. Ces marchés existaient encore pour les menues denrées, vers 1855. Le 22 avril 1792 Le Cornué notaire fait une déclaration concernant le défrichement du tertre des Bourrelleries. L’année 1792 est marquée par l’enrôlement des volontaires. Les officiers municipaux, et ceux de la garde nationale, s’unissent pour susciter quelques enrôlements. Le 24 août on fête les volontaires allant de Loué et Epineu à Sillé. Le 17 septembre, réquisition de chevaux, charrettes, harnachements et armes. A bordigné, Peuvret, homme d’affaires, présente 3 chevaux, dont deux sont pris avec quelques objets de harnachement, et deux pistolets d’arçon. L’église de Bernay, vendue comme bien national, avait été achetée par M. de Bordigné ainsi que celle de Neuvy, mais il n’y avait plus de curé à Bernay. A cette époque malheureuse, Bernay fût témoin de la déroute d’une partie de l’armée vendéenne, défaite au Mans le 13 décembre 1793, et vit défiler hommes, femmes, enfants dans le dénuement le plus complet. Beaucoup de ces malheureux trouvèrent un asile momentané dans les bois de Bordigné et la Charnie ; des maisons charitables recueillirent femmes et enfants, qui purent y attendre le décret d’amnistie, leur permettant de rentrer dans leurs foyers. Mais que de drames obscurs ! On a dit qu’à leur passage à Bernay quelques Vendéens auraient disparu. La ruelle descendant aux prés, derrière la Grange Piot aurait vu des scènes tragiques. Une femme, au cœur généreux, et d’une grande vaillance, à laquelle plusieurs historiens ont rendu hommage, Madame de Bordigné, ne cessa de s’employer, pendant la période la plus aiguë de la tourmente révolutionnaire, au soulagement de toutes les misères.

Dans son histoire de la Chouannerie l’abbé Pauloin dit ce qui suit : « Chose surprenante ! Dans un pays, devenu si suspect par la présence des nombreux proscrits qui y avaient élu domicile, dans une contrée si souvent et si minutieusement fouillée par les agents du pouvoir, sur un théâtre de tant de combats, que ne cessaient de traverser les troupes républicaines, attirées par la division St. Paul, il se passait des scènes religieuses qu’on eût en vain cherchées sur tout autre point de la France. L’abbé Pivron fut néanmoins dénoncé, arrêté, conduit à Chassillé, puis de là, d’une seule traite, à Sillé. Madame de Bordigné l’accompagna à pied, pendant ce trajet, par les mauvais chemins, pour le défendre. Elle faillit mourir d’épuisement en arrivant à Tennie ; on lui avait refusé d’entrer à Bordigné, au passage, pour prendre un peu de pain.

Le 10 Thermidor an VIII (30 juillet 1801), le maire de Bernay dresse un « aperçu des pertes que les brigands ont fait en la commune de Bernay ». De ce document il résulte que, chez 28 habitants, les armes fusils et pistolets, des objets divers et quelque argent ont été pris. Le 17 Pluviose an XI (7 février 1803), la municipalité propose à M. de Bordigné de lui racheter l’église, pour 660 livres. Le 24 Messidor (14 juillet), la municipalité demande un curé et le rétablissement de Bernay en succursale. On appelait alors ainsi une paroisse possédant son desservant particulier. La municipalité propose même de réunir à Bernay, qui est bien situé pour cela, des communes voisines, disant que si elle ne possède pas d’église, elle en dispose néanmoins grâce à la libéralité de M. En cette année 1803, Bernay fut témoin de grandes fêtes à l’occasion du mariage de M. Le 30 juillet, la municipalité eut à protester contre un projet de réunion civile de Bernay à la commune de Neuvy. Le 9 juin 1811, grande fête et réjouissance pour la naissance du roi de Rome. Une compagnie de l’armée du général Blücher cantonnera de 1815 à 1818, sur le tertre des Bourrelleries, où est dressé un important bûcher, prêt à allumer en cas d’alarme, pour alerter d’autres postes d’observation, notamment celui de Chauffour. Le 13 mars 1828, une ordonnance royale rétablissait la paroisse de Bernay en succursale. Un curé, Monsieur M. Devis de construction 8 500 fr., don de M. Le 31 mai 1830, pose de la première pierre. M. et Mme de Bordigné, étant à Paris, sont représentés par M. le curé Besnier. Portier à la tête de 40 hommes sous les armes, maire et conseil présents, décharges de coup de fusil, plantation d’un mai, distribution de 160 livres de pain aux pauvres, tournée pour la troupe à l’auberge de Bourneuf, danse, et vote de remerciements à M. Peu de temps après, M.

Le 15 février 1832, le conseil municipal adresse ses remerciements à M. le marquis de Tourzel, qui a donné de la pierre, pour encaisser une partie impraticable du chemin de St-Symphorien, et du bois en Charnie, pour la construction de l’école élevée par souscription publique. En 1832, la population de Bernay était de 618 habitants, dont deux cent soixante dix dans le bourg, comprenant cinquante cinq feux. Le 13 août 1837, sur l’invitation de la préfecture, le conseil désigne : « vingt individus aptes à remplir les fonctions de sapeurs pompiers ». Le 12 mai 1841, Mgr Bouvier, évêque du Mans, donne la confirmation à Bernay. C’était la première visite d’un évêque à Bernay. En 1842, construction du chemin de grande communication N° 16, du Mans à Ste-Suzanne. L’ancien chemin, pour aller de Bernay à St-Symphorien, était difficile et compliqué. Le 7 juillet 1845, le canon tonne à Bernay, mais c’est le canon des fêtes. Une salve de 21 coups annonce l’arrivée, qui aura lieu le lendemain, de M. Le 8 juillet au matin, nouvelle salve de 21 coups, arrivée des jeunes mariés et de leur cortège de parents et amis, au son d’une dernière décharge d’artillerie, dans Bernay pavoisé ; réception à la descente des voitures, par M. Le chemin de grande communication N° 9, de Conlie à Loué, date de 1844. La fondation du bureau de bienfaisance remonte à l’année 1846. Le baron de Bordigné avait, par testament, légué douze cents francs aux bureaux de charité de Bernay et Neuvy, six apprentissages de métiers pour garçons e…

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