La fabrication d'un viseur optique peut sembler une tâche ardue, mais avec les bonnes informations et un peu d'ingéniosité, il est possible de créer un dispositif de visée fonctionnel. Cet article explore différentes approches pour fabriquer un viseur, allant de la récupération de lentilles à la construction d'un sténopé, en passant par des viseurs plus simples pour le dessin ou le tir à l'arc.
Fabriquer une lunette de visée : défis et possibilités
L'idée de fabriquer une lunette de visée soulève plusieurs questions : est-ce rentable ? Est-ce réalisable ? Bien que cela puisse paraître compliqué, certains affirment que tout (ou presque) est bricolable. L'intérêt réside souvent dans le défi technique et la satisfaction de créer son propre matériel.
Pour commencer, il est possible de récupérer des lentilles sur de vieilles jumelles, que l'on peut trouver sur des sites comme eBay ou Naturabuy. Cependant, il faut faire attention car certaines jumelles anciennes, même en mauvais état, peuvent être des objets de collection. Il faudra donc bien se renseigner avant d'acheter. Il est judicieux de vérifier la qualité des lentilles avant de les intégrer dans un nouveau dispositif.
Fabriquer une lunette n'est pas sorcier, surtout si on possède un banc d'optique pour ajuster la position des différentes lentilles. Réaliser "l'emballage" est une autre paire de manches. Le plus difficile reste de fabriquer un mécanisme fiable de tourelle, réticule et autres. Ces mécanismes demandent une grande précision et sont souvent la partie la plus complexe à réaliser soi-même.
Même si le réticule n'est pas réglable, il est possible de régler la lunette. Un bricolage maison est très formateur. Il existe des "gratteurs de verres" qui fabriquent leurs optiques eux-mêmes pour des raisons de qualité. "Tout le monde disait que c'était impossible… mais lui, ne le savait pas…" Si le but est simplement de pouvoir tirer efficacement, il serait plus simple d'acheter une lunette plutôt que de la fabriquer. Cependant, le plaisir de créer son propre outil et d'acquérir des connaissances en optique peut être une motivation suffisante.
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Le sténopé : une alternative simple pour la photographie
Très simple d’utilisation, le sténopé est un dispositif optique qui permet de prendre des photos sans lentille. À la place, il suffit de percer un petit trou. Il est tout à fait possible de fabriquer soi-même un sténopé. Le sténopé est un appareil de prise de vue rudimentaire composé d’une boite noire étanche à la lumière avec un trou en guise d’objectif. Dans le fond de la boite, opposé au trou, on place un capteur photosensible (film photo ou capteur numérique). Réglez un temps de pose (l’ouverture est fixe!) et déclenchez.
Le principal intérêt est le temps de pose qui doit être long (entre quelques secondes à plusieurs minutes). Cela permet d’avoir des effets intéressants sur les sujets mobiles (vagues sur la plage, phares de voitures la nuit,… ). Etant donné que la taille de l’orifice d’entrée est très faible, la profondeur de champs est très grande. La quantité de lumière qui entre dans le dispositif est très faible, cela permet de prendre des photos d’objets très lumineux. Vous pouvez augmenter la « focale » en allongeant la distance entre le boitier et le carton. Le sténopé est un bon outil pour faire des photos flou!
Le principe du sténopé repose sur le terme de « camera obscura » (« chambre obscure » en latin). Boîte d’allumettes, boîte à chaussures, canette, boîte de céréales… N’importe quelle boîte de forme rectangulaire ou cylindrique peut faire l’affaire, à condition qu’elle soit propre, fermée par un couvercle et de la taille approximative d’un appareil photo standard. L’idée ? Construire une chambre noire avec une petite ouverture sur l’une des parois. Les rayons de lumière vont passer par la fente et reproduire sur le côté des images extérieures de manière inversée.
Matériel nécessaire
- Une boîte étanche (boîte d’allumettes, boîte à chaussures, canette, boîte de céréales…)
- De la peinture noire mate
- De la lumière inactinique (plastique rouge ou ampoule LED)
- 2 à 3 cuves de développement
- Une solution de fixateur papier, une solution de développement de papier et une solution d’arrêt
- Du papier sensible
Afin de créer le trou dans la boîte, utilisez un outil type marteau, cutter, ciseaux, petit couteau pointu, etc. En ce qui concerne la lumière inactinique, il faut : Un plastique rouge ou une ampoule LED ; 2 à 3 cuves de développement dont la dimension correspond au papier ; une solution de fixateur papier, une solution de développement de papier et une solution d’arrêt. Enfin, pour obtenir une photo nette, mieux vaut acheter du bon papier sensible. Dans le commerce, vous aurez le choix entre plusieurs modèles. Prenez en considération la sensibilité, la taille et le choix entre positif ou négatif. Dans tous les cas, vous devez passer le papier dans une solution de développement, puis un bain d’arrêt ou un rinçage à l’eau et un bain fixateur.
Étapes de construction
- Faire un petit trou dans la boîte choisie, le plus rond et le plus net possible. La taille du trou importe pour beaucoup car elle détermine la netteté de votre photo. En cas de boîte profonde de 7 à 15 cm, utilisez une aiguille à coudre de taille n°10 pour percer. Enfoncez-la seulement de moitié.
- Peindre l’intérieur de la boîte avec de la peinture noire mate. Les reflets de lumière ne doivent pas entrer dans la chambre noire. Avant de passer à l’étape suivante, la peinture doit être parfaitement sèche. Et si la peinture s’écaille à un endroit, repassez une couche avant l’utilisation de votre sténopé.
- Installer le papier en lumière inactinique dans le sténopé. Pour cela, mieux vaut être dans une pièce aveugle sans fenêtre. Le seul éclairage doit être celui de l’ampoule inactinique. Ouvrez la boîte de papier sensible et chargez les sténopés.
- Avant de prendre une photo, bouchez le trou du sténopé avec un scotch noir afin qu’il conserve son étanchéité à la lumière.
- Stabiliser le sténopé et choisir le sujet de la photo. Les temps d’exposition varient en fonction du papier (négatif ou positif). Pour le papier direct positif, deux minutes en plein soleil suffisent. En revanche, au moins dix minutes sont nécessaires en cas de ciel couvert ou si la photo a été prise le soir.
Développement de la photo
Vous pouvez développer votre photo vous-même ou l’apporter à un photographe. Si vous choisissez de développer les photos par vos propres moyens, sachez que vous devrez utiliser trois bains : le révélateur, le bain d’arrêt et le fixateur. Commencez par enlever le film ou le papier de votre sténopé, seulement une fois dans la chambre noire avec votre lumière rouge. La lumière blanche détruirait complètement votre photo. Vous devez ensuite transférer votre image sur du papier photographique à l’aide d’un agrandisseur. Cette étape est à sauter si vous avez utilisé du film dans votre sténopé. Plongez ensuite votre photo dans le bain révélateur à l’aide d’une pince. Dès que la photo est à votre goût, retirez-la. Puis, plongez la photo dans le bain d’arrêt pendant dix secondes, et dans le bain fixateur durant deux minutes. Enfin, rincez-la sous l’eau du robinet pendant deux minutes et suspendez-la afin de la faire sécher. Vous pouvez aussi opérer le séchage avec un sèche-cheveu.
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Attention : on a tendance à l’oublier mais les produits de développement et de fixation sont des produits chimiques. Ils sont donc potentiellement toxiques. Avant manipulation, lisez attentivement les étiquettes. De la même manière, n’utilisez jamais des pinces que vous employez également pour un usage alimentaire. Dédiez le matériel à votre labo photo et réservez un emplacement pour votre activité (cave, garage…).
Viseurs simples pour le dessin
Il est possible de fabriquer certains de ses outils. Pas tous, hélas ! “Quels outils ?” me direz-vous. Je vais, au fil des articles, en décrire quelques-uns. Et en expliquer l’usage de façon très sommaire, puisque je reviendrai sur leur utilisation, lors de futurs articles. Et tout d’abord, les premiers outils. Peut-être les plus utiles. En tout cas, je le pense !
Viseur de 3 cm x 5, divisé aux tiers
Le premier viseur que je propose est constitué d’une feuille de rhodoïd collée au dos d’un rectangle de carton. Sur une feuille de… papier, tracez un rectangle de 3 cm par 5. Divisez ensuite chacun des côtés en tiers. Avec une calculette simplement… Après cette divisions aux tiers, sur les petits & les grands côtés, tracez les deux diagonales. Le but ? Il est important de situer le centre, afin de ne rien mettre d’important sur ce centre ! Ensuite, placez le rhodoïd sur la feuille de papier, et maintenez-le avec du ruban adhésif. Puis tracez, avec un feutre fin indélébile les lignes indiquant les tiers, comme sur la photo ci-contre. Je conseille de tracer en rouge les diagonales.
Il sert à « cadrer », à « viser » le sujet qu’on souhaite dessiner… Ou peindre ! Tel le viseur d’un appareil photo. Cela permet de sélectionner ce qu’on veut « traiter », en omettant tout le reste du… « monde » ! Le tracé des tiers verticaux & horizontaux nous donne quatre points de croisement. On les appelle des points forts. Il est aussi possible d’utiliser les lignes horizontales pour composer une image agréable à l’oeil. Et répartir les zones de l’image à venir.
Viseur carré de 8 cm de côté, divisé en huit
Le deuxième viseur, qui me semble indispensable lui aussi, est constitué d’un carré de 8 cm de côté. Supposons que le sujet soit plus haut que large… En fermant un oeil, visons en faisant coïncider la partie la plus haute & la plus basse du sujet avec les côtés haut & bas de la grille. Puis montons ou descendons le viseur pour faire coïncider, EN PLUS, le côté gauche, par exemple. Ainsi quand le sujet « touche » le viseur sur trois côtés… Cela nous indique le nombre de carrés en largeur ! Il nous reste à « construire », à dessiner un rectangle d’un trait léger & fin. Que nous pouvons baptiser « cadre de construction » ou « cadre d’enveloppe ».
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Le viseur optique du Fujifilm X-Pro 3 : un exemple de technologie hybride
Le Fujifilm X-Pro 3 dispose d’une particularité : un viseur hybride, à la fois optique et électronique. Vous êtes débutant et vous ne comprenez pas la différence ? Vous voulez apprendre à bien l’utiliser ? Voici un petit guide pour tout comprendre sur le viseur optique du X-Pro 3.
Pour compléter la masterclass du X-Pro 3 et mieux maîtriser votre boîtier, ce point sur le viseur optique me semblait indispensable. Contrairement au viseur optique des reflex, le viseur optique de votre X-Pro 3 ne vous permet pas de voir à travers l’objectif. Il s’agit d’un viseur type « range finder » qui est déporté sur le côté : le cadre est donc complètement fixe. Pour faire simple, si vous zoomez avec l’objectif, l’image dans votre viseur restera identique et ne zoomera pas. Un viseur optique est donc totalement indépendant de l’objectif, peu importe celui que vous allez mettre.
Pour choisir entre les deux viseurs, il vous suffit de pousser une petite molette située à l’avant de votre appareil, juste à côté de l’objectif. Si vous voulez changer de type de viseur, vous devez simplement la pousser vers l’extérieur. Vous préférez utiliser les deux en même temps ? C’est possible, et bien heureusement ! Vous devez pousser cette même molette vers l’intérieur cette fois-ci. Après ce réglage, vous allez avoir un petit cadre qui va apparaître en bas à droite : c’est votre viseur électronique.
Mais concrètement, à quoi ça peut bien servir ? En fait, le viseur optique ne vous permet pas de prévisualiser certains éléments (simulation de films, bokeh, mise au point…). Un autre avantage du viseur électronique, c’est le fait de pouvoir zoomer à l’intérieur de l’image. Pour faire une mise au point précise, c’est quand même beaucoup plus pratique ! Fujifilm propose donc cette fonctionnalité dès que vous êtes en mise au point manuelle. Comment faire ? Assurez-vous d’avoir activé la mise au point manuelle à l’aide du bouton « MF », et d’avoir votre viseur électronique en bas à droite.
Le viseur de type « range finder » sert à rechercher une focale. Vous avez donc la possibilité de mettre tous les cadres de focales sur votre viseur optique. Cette manipulation vous permet de voir différents cadres : ils vous montrent quel serait votre cadrage si vous étiez au 23mm, 27mm, 37mm, 50mm ou 90mm.
Le principal avantage du viseur optique, c’est de voir plus large que ce que votre focale vous permet de cadrer. En plus, vous n’avez pas de lag, et la vue est en direct. Son plus gros inconvénient ? Le viseur optique n’est pas sur le même axe que l’objectif, et c’est compliqué d’obtenir une mise au point précise. Avec un viseur électronique, vous avez l’avantage de pouvoir prévisualiser votre photo avant de la prendre : exposition, balance des blancs, simulation de films, mise au point, bokeh… Vous savez à l’avance le résultat que vous allez avoir ! Ce qu’on reproche souvent aux viseurs électroniques, c’est le lag qu’il peut y avoir. Il est certes de plus en plus minime, mais il existe toujours. Finalement, c’est surtout problématique lorsque la luminosité diminue.
Créer un viseur de sniper : une approche numérique
Pour créer un viseur de sniper, vous pouvez utiliser des logiciels comme Gimp, Photoshop ou Adobe Premiere Pro. Il suffit de dessiner ou de créer un viseur avec ces outils et de le superposer sur votre film ou séquence lors du montage. Une autre option consiste à rechercher des images de viseurs sur internet, à les découper et à les utiliser comme calque dans votre logiciel de montage. Cette approche est purement esthétique et n'a pas de fonctionnalité réelle en dehors du montage vidéo.
Réglage d'un viseur pour le tir à l'arc
Un viseur se règle en fonction de la distance de la cible et dans le sens de l'erreur. Avant d'amorcer les réglages, je vous conseille de tirer une flèche ou une volée de quelques flèches en visant le centre de sa cible. En observant le blason : Vos flèches sont trop basses sur la cible ? Il vous suffira de baisser le viseur. Vos flèches sont trop hautes ? Pensez à monter le viseur. Trop à droite ? Pensez à déplacer le viseur vers la droite (en vissant). Flèches trop à gauche ? Il faudra déplacer le viseur vers la gauche (en dévissant le viseur). N'hésitez pas à répéter l'opération jusqu'à ce que le groupement des flèches arrive à la hauteur du centre de la cible. Vous avez désormais toutes les cartes en main pour bien viser ;-).
Que vous utilisiez un viseur simple ou un modèle plus avancé, c'est une étape cruciale pour assurer la précision de vos tirs. Vous pouvez déjà commencer par aligner le scope avec la corde et le repose-flèche. Vous pouvez maintenant commencer à tirer des flèches à 10 m par exemple, afin de ne pas être trop loin de la cible et de ne pas risquer de tirer à côté de la cible si l'arc est vraiment très loin du réglage nécessaire. Si vos flèches sont trop basses, il faudra faire descendre le scope vers le bas car on règle toujours dans le sens du défaut. Si les flèches sont trop hautes, il faudra régler le scope vers le haut.
Viseurs pour sarbacane : une approche pratique
La visée à la sarbacane n'est pas ce qui se fait de mieux, en effet on vise avec les deux yeux….pas excellent. Il est possible d'étudier un système de visée comme celle de l'arc, on pourra alors viser avec un seul oeil….c'est quand même mieux. Pour comprendre la visée à la sarbacane il faut savoir que l'oeil de visée ( oeil directeur ) n'est pas dans l'axe du tube. Donc si on vise avec seulement l'oeil directeur la fléchette part dans les choux. Géométriquement ça ne peut pas fonctionner ainsi, la solution est d'avoir au bout de la sarbacane un viseur décalé dans les deux plans. C'est cette pièce que l'on peut réaliser.
Le viseur peut pivoter autour du tube en alu, la longueur de la pointe ( 3 mm de diamètre ) qui permet la visée est ajustable. Pour déterminer approximativement la taille et l'angle du viseur on peut fixer la sarbacane sur un trépied d'appareil photo. Par le tube on vise un point sur la cible et on positionne le viseur de sorte qu'il corresponde avec ce point. Selon les mesures relevées on confectionne le viseur. Par la suite on effectue de nombreux tirs pour ajuster plus précisément le viseur.
Il est aussi possible de fabriquer un viseur Laser pour sarbacane. On peut trouver dans son fourbi un pointeur laser, un profilé en aluminium permet de le monter sur la poignée de la sarbacane. Dans cette configuration on peut viser avec les deux yeux. Pour cela il suffit de placer et maintenir le point lumineux au centre de la cible.
Fabrication d'une longue vue : principes de base
Pour fabriquer une longue vue, vous aurez besoin des éléments suivants : un tube en carton ou en PVC d'environ 1 mètre de long, des lentilles convexes et concaves, un support pour les lentilles, du ruban adhésif, et éventuellement de la peinture pour décorer le tube. Commencez par découper le tube à la longueur souhaitée et assurez-vous qu'il est propre et lisse. Ensuite, fixez la lentille concave à une extrémité du tube à l'aide du support. Placez ensuite la lentille convexe à l'autre extrémité du tube, en veillant à ce qu'elle soit bien centrée. Fixez-la également avec le support. Assurez-vous que les lentilles sont bien alignées pour obtenir une image claire. Utilisez du ruban adhésif pour fixer les lentilles et les supports de manière sécurisée. Si vous le souhaitez, vous pouvez peindre ou décorer le tube pour lui donner un aspect plus esthétique. La fabrication d'une longue vue est un projet passionnant qui peut être réalisé avec des matériaux simples et peu coûteux.
- Commencez par découper deux petits cercles dans le papier noir, légèrement plus grands que le diamètre du tube en carton.
- Ensuite, collez la lentille avec la distance focale la plus courte à une extrémité du tube.
- À l'autre extrémité du tube, collez la lentille avec la distance focale plus longue.
Il est important de noter que cette méthode de fabrication d'une longue vue est basique et peut être améliorée en utilisant des lentilles de meilleure qualité et en ajoutant des fonctionnalités supplémentaires, telles qu'un trépied ou un système de mise au point. La fabrication d'une longue vue peut être un projet amusant et éducatif.
- Choisissez les matériaux : Vous aurez besoin d'un tube en carton solide d'environ 30 cm de long et d'un diamètre d'environ 5 cm. Vous pouvez également utiliser un tube en PVC ou en métal si vous préférez.
- Obtenez les lentilles : Vous aurez besoin de deux lentilles pour votre longue vue - une lentille convexe et une lentille concave. Vous pouvez les acheter dans un magasin d'optique ou les récupérer à partir d'une vieille paire de jumelles ou d'un appareil photo.
- Assemblez les lentilles : Placez la lentille convexe à une extrémité du tube et fixez-la en place à l'aide de colle ou de ruban adhésif. Assurez-vous qu'elle est bien centrée.
- Faites des ajustements : Vous pouvez ajuster la distance entre les lentilles en faisant glisser le tube à l'intérieur ou à l'extérieur.
- Testez votre longue vue : Dirigez votre longue vue vers un objet éloigné et regardez à travers l'oculaire. N'oubliez pas que la qualité de votre longue vue dépendra en grande partie de la qualité des lentilles que vous utilisez.
Lors du choix des matériaux pour fabriquer une longue vue, il est important de prendre en compte plusieurs facteurs.
- Tube : Au lieu d'utiliser un tube en carton, vous pouvez opter pour un tube en PVC ou en métal, qui sera plus durable et résistant aux intempéries.
- Lentilles : Les lentilles sont l'élément clé d'une longue vue, il est donc important de choisir des lentilles de qualité. Vous pouvez les acheter dans un magasin d'optique ou en ligne.
- Poignées : Pour rendre votre longue vue plus confortable à tenir, vous pouvez utiliser des poignées en mousse ou en caoutchouc.
- Support : Si vous souhaitez utiliser votre longue vue pour observer des objets pendant de longues périodes, vous pouvez envisager de fabriquer un support pour la maintenir stable.
En résumé, la fabrication d'une longue vue peut être un projet amusant et éducatif. En choisissant les bons matériaux et en suivant les étapes appropriées, vous pouvez créer votre propre longue vue fonctionnelle. Pour fabriquer une longue vue, vous aurez besoin de plusieurs composants essentiels.
Le tube : Trouvez un tube en carton solide d'environ 30 à 40 cm de longueur et d'un diamètre d'environ 5 cm.
Les lentilles : Achetez une lentille convergente et une lentille divergente de bonne qualité. Assurez-vous que les lentilles ont un diamètre adapté au tube que vous avez choisi.
Le support des lentilles : Fabriquez un support pour maintenir les lentilles en place à l'intérieur du tube. Vous pouvez utiliser du carton ou du plastique pour cela.
L'oculaire : Ajoutez un oculaire à l'extrémité du tube opposée aux lentilles. Vous pouvez utiliser un petit télescope ou un monoculaire pour cela.
La mise au point : Ajoutez un mécanisme de mise au point à votre longue vue. Une fois que vous avez assemblé tous les composants, vous pouvez tester votre longue vue en l'utilisant pour observer des objets éloignés. La fabrication d'une longue vue nécessite des compétences et des outils plus avancés. Cependant, si vous souhaitez une option plus simple, vous pouvez également envisager d'acheter un kit de construction de longue vue. Il est important de noter que la qualité de la longue vue dépendra des composants utilisés et de la précision de l'assemblage. En conclusion, l'assemblage des composants d'une longue vue est une tâche relativement simple si vous disposez des bons matériaux et des instructions appropriées.
Un tube en carton ou en PVC : Choisissez un tube d'environ 30 à 40 cm de longueur et d'un diamètre d'environ 5 cm.
Des lentilles : Vous aurez besoin de deux lentilles, une lentille convergente et une lentille divergente. Vous pouvez les acheter dans les magasins d'optique ou en ligne.
Un support : Vous pouvez utiliser un morceau de carton ou de plastique pour fabriquer un support pour les lentilles. Découpez deux cercles de la taille des lentilles et collez-les à chaque extrémité du tube.
Un système de mise au point : Vous pouvez utiliser un morceau de fil de fer ou de plastique pour créer un système de mise au point.
Un cache pour l'œil : Vous pouvez fabriquer un cache pour l'œil en utilisant un morceau de carton ou de plastique.
Tournez le système de mise au point pour déplacer les lentilles vers l'avant ou vers l'arrière jusqu'à ce que l'image soit nette.
Il est important de noter que la qualité de l'image dépendra de la qualité des lentilles utilisées.
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