La guerre anglo-zouloue, un conflit majeur de la fin du XIXe siècle, a opposé l'Empire britannique au Royaume zoulou. Au-delà des stratégies militaires et des enjeux territoriaux, l'armement utilisé par les deux camps a joué un rôle crucial. Cet article se penche sur les fusils qui ont marqué cette guerre.
L'Armement Zoulou
Chaka Zulu, chef de guerre charismatique et stratège, a unifié les tribus zouloues (d'ethnie bantoue). Il a colonisé les territoires entre la Tanzanie actuelle et le Natal en Afrique du Sud. Sa réussite repose sur son charisme, ses compétences de stratège et la création d'une armée zouloue structurée, l'Impi.
Chaka Zulu a standardisé l'armement individuel de ses troupes, chaque soldat disposant de :
- Un grand bouclier de peau, l'Isihlangu, pour protéger le corps.
- Un javelot pour le lancer et briser les défenses adverses.
- Une sagaie courte appelée Assegaïe pour le combat rapproché, ainsi qu'un casse-tête.
L'Armement Britannique
En décembre 1878, après un accord fixant les territoires réciproques, le représentant militaire britannique envoya un ultimatum au roi Cetshwayo kaMpande, prétexte à l'invasion du territoire. Les Britanniques furent un temps contenus et subirent une défaite retentissante à la bataille d'Isandhlwana en janvier 1879, où 20 000 Zoulous exterminèrent 1 400 Britanniques, Boers et Africains de tribus alliées. Cependant, les Zoulous finirent par se rendre en juillet 1879.
Le fusil Martini-Henry était l'arme principale des forces britanniques. Cette arme fonctionne autour d’un bloc pivotant conçu par le Suisse Friedrich Von Martini. Elle est proche en apparence de celle du fusil Peabody américain mais Martini a eu l’idée de lier l’armement du percuteur interne au mouvement du levier de sous-garde alors que sur le Peabody le soldat devait en plus armer le chien après avoir rechargé et avant de tirer. Ce mécanisme simple, novateur et fiable s’alliait à un excellent canon de calibre 45, à sept rayures doubles ou à bordure, conçu par l’ingénieur écossais Henry et particulièrement bien adapté à la poudre noire.
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Résultat de cette innovation ? Une cadence de tir de 12 coups minutes dans une arme très précise, redoutable à 400 m et de portée maximale à 1700, dont se souviennent encore zoulous et autres madhistes soudanais d’Ondourman.
Un fusil britannique Martiny-Henry est sorti de l’Arsenal d’Enfield en 1887 et réformé en 1908. Il est d’ailleurs marqué de la Couronne Britannique avec le monogramme « V . R » de la reine Victoria pour « Victoria Regina ».
L’état mécanique est excellent - le mécanisme de culasse fonctionne parfaitement - la percussion est franche et nette - tous les ressorts sont fermes - Aucun jeu.
Outre le Martini-Henry, les officiers britanniques portaient souvent un revolver Webley. Le révolver est un Webley, en .455 dans sa version réglementaire, et selon les critères des armes de poing de l'époque, tout sauf anémique… c'était avant la mode des magnums…
D'après ce que je vois de la munition, la douille est courte et chargée de poudre noire. Les armes de poing de l'époque ne sont pas réputée pour un stopping power fantastique, que ce soit les français 73 et 92, les anglaise ou encore le 38 colt qui servit au Philippines.
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Le .455 a une capacité d'arrêt certaine, mais à portée relativement courte (de toute façon, une arme de poing en action, la portée d'utilisation est de base courte…)
La Munition de .455 Webley fut conçue pour les revolvers Webley Mk I-VI calibre .455. Elle fut chargée à poudre noire puis à la cordite. Elle est moins puissante que le .45 Colt. Elle possède un étui à bourrelet. Son appellation numérique est 11,6x19 mm R.
Tableau Comparatif des Armes
| Arme | Calibre | Portée Maximale | Cadence de Tir | Utilisation Principale |
|---|---|---|---|---|
| Martini-Henry | .577/450 | 1700 mètres | 12 coups/minute | Infanterie britannique |
| Revolver Webley | .455 | Courte | - | Officiers britanniques |
| Assegaïe | Zouloue | Courte | - | Combattants zoulous |
Le Fusil Peabody-Martini : Un Prédécesseur Important
Le fusil Peabody-Martini est une arme emblématique du XIXe siècle, combinant des innovations techniques et une histoire riche en événements marquants.
Origines et Développement
Au milieu du XIXe siècle, le fusil Dreyse à aiguille et la culasse à verrou ont marqué le début d'une révolution technologique. En 1864, le War Office britannique a envisagé de moderniser l'armement de son infanterie. Un concours a été lancé le 25 juin 1865 pour concevoir la meilleure arme militaire avec la meilleure munition.
Les participants incluaient Peabody, Henry, Fosbery, et Martini. Frederich von Martini, un armurier suisse d'origine hongroise, a amélioré le système à bloc tombant de l'Américain Peabody. Alexander Henry d'Édimbourg a conçu un canon avec un système de rayures performant. En 1871, la Royal Small Arms Factory d'Enfield a combiné ces deux innovations pour créer la carabine Martini-Henry.
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Le Mécanisme Martini-Henry
Le Martini-Henry est un fusil à chargement par la culasse, dérivé du fusil Peabody et modifié par Friedrich von Martini. Il tire une cartouche chargée par la culasse. La cartouche de .577 SNIDER, rétreinte au collet à .45 inch est retenue. Elle prendra le nom de 577-450 M-H. Elle contient 85 grains de poudre noire pour propulser un projectile en plomb de 480 grains.
Versions du Martini-Henry
- Mk I: de 1871 à 1876
- Mk II: de 1877 à 1881
- Mk III: de 1881 à 1888
- Mk IV (de "a" à "c"), de 1888 à 1889.
Service et Utilisation
Elle a servi particulièrement lors de la révolte du Mahdi, au Soudan (illustré par le siège de Karthoum, et la mort du fameux général GORDON), et lors de la guerre contre les Zoulous.
Le Martini Henry est une arme mythique de l’Histoire de l’armement par son mécanisme et sa destinée. Elle a servi durant les deux guerres anglo-afghanes, la guerre anglo-zoulou, la révolte des Madhistes au Soudan, elle a soutenue Gordon dans Khartoum assiégée, elle a maté les révoltes en Chine, en Birmanie et en Inde et elle a encore servi lors des deux guerres des Boers jusque 1901. C’est un pan complet de l’Histoire de la Grande-Bretagne et de son Empire.
Cette arme a aussi pas mal servie en Inde, en particulier dans un pays toujours aussi "troublé", l'Afghanistan !
Le Peabody-Martini Turc
En 1874, pour remplacer les fusils à percussion à chargement par la bouche, la Turquie a opté pour le fusil Peabody-Martini, très proche du fusil Martini-Henry britannique. Ce fusil mono coup à culasse bloc-tombant utilise une puissante munition de 11 mm. Le Peabody-Martini s’est révélé être d’une excellente facture, très résistant et l’un des fusils les plus précis de son époque.
Son plus haut fait d’armes a eu lieu pendant la guerre russo-turque de 1877, notamment au siège de Plevna, où il a surpassé les fusils tabatières Krnka utilisés par les Russes. Le fusil a été progressivement transféré à la réserve opérationnelle à mesure que des générations successives de fusils Mauser ont pris le relais. En 1912, l’Empire ottoman a décidé de rechambrer ces fusils pour la nouvelle cartouche réglementaire 7.65 mm Mauser.
Outre la guerre russo-turque de 1877, les Peabody-Martini ont été utilisés pendant les guerres balkaniques, la Grande Guerre, et la guerre gréco-turque.
Le Système Peabody
Les armes a bloc basculant Peabody trouvent leur origine dans le brevet N° 35.947 déposé le 22 Juillet 1862 par Henry O. Peabody de Boston dans le Massachusetts. La Providence Tool Co de Providence dans le Rhode Island, qui avait produit plus de 80.000 fusils a percussion au cours de la guerre et désirait poursuivre la fabrication d'armes, signait le 26 Octobre 1864 un accord avec H. Peabody afin de s'assurer les droits de fabrication de son arme.
Le système Peabody appartient a la famille des armes a bloc tombant dans lequel un bloc de culasse articulé se déplace vers le bas sous l'action du levier da manœuvre faisant fonction de pontet. Associé a ce basculement un extracteur a griffe agit sur la face inférieure de la cartouche. La mise a feu est assurée par un chien extérieur qui doit être armé manuellement au préalable.
La première commande militaire sera passée par le gouvernement du Canada suite a des essais menés en Août 1866 et portera le 20 Septembre de cette même année sur 5000 fusils chambrés pour la cartouche 50-60 Peabody a percussion annulaire (identique au chambrage des fusils Springfield Joslyn M1865) au prix unitaire de 25$. Ce modèle connu comme le M1866 Canadian Peabody se caractérise par sa grande longueur (prés de 1.4m soit la version la plus longue), par la présence de trois anneaux grenadière (deux seulement sur les autres versions) et par ses marques apposées des deux cotés du boîtier de culasse (coté gauche uniquement pour les autres), et la simple hausse a un seul feuillet dérivée du fusil a percussion Springfield M1861.
Après ce premier succès, la Providence Tool Co va présenter son arme successivement au Danemark ou malgré ses qualités un désaccord financier empêchera une commande, puis en Russie, au Pays Bas, en Grande Bretagne et en Prusse sans toutefois rencontrer le succès. La deuxième commande sera reçue de Suisse. Ce pays étant alors en cours d'expérimentation en vue de choisir une arme a chargement par la culasse passera commande de 15.000 exemplaires (n°s de série 5500 a 21.000) du fusil Peabody afin d'assurer l'intérim.
Cette commande portait sur 25.000 fusils (N°s de série 21.000 a 52.000) connus comme modèle M1867 Roumanian. Chambrés pour la cartouche 45 Roumanian Peabody a percussion centrale ces armes se caractérisent également par leurs hausse a cadran plus volumineuse que celle du modèle Suisse et par la modification du bloc tombant du a l'emploi d'une cartouche a percussion centrale.
La dernière version produite sera développé pour assurer les livraison de la commande passée par l'Espagne. Ce modèle se caractérise par la plus grande longueur de son boîtier de culasse dut a la longueur de la puissante munition de calibre 43 Spanish. La commande de l'Espagne portera sur 10.000 fusils envoyés en Amérique centrale afin de combattre l'insurrection Cubaine et sera suivie d'une commande de 8500 exemplaires identiques passée par le gouvernement Mexicain.
Mais c'est la guerre Franco-Prusienne de 1870 qui verra la Providence Tool Co obtenir sa plus grosse commande de la part du gouvernement de défense national Français par l'intermédiaire du courtier Anglais Austin Baldwin, portant sur 39.000 exemplaires du fusil type Espagnol et sur plusieurs centaines de carabines en calibre 56-50 Spencer. Toutefois la guerre prendra fin après que seulement 33.000 aient été livrées (N°s de série 52.000 a 110.000).
Analyse Tactique et Impact
Isandlwana fut l’un des coups les plus durs portés aux forces de l’impérialisme du XIXe siècle ; les événements qui s’y produisirent rappelèrent aux puissances coloniales de ne pas sous-estimer les capacités de l’opposition indigène. À la fin du XIXe siècle, la manière dont les Occidentaux menaient la guerre semblait inégalable. Les empires européens dominaient la plus grande partie du globe depuis l’Afrique jusqu’en Asie, et même les États-Unis peulés de colons européens étaient devenus la puissance dominante après une succession de guerres coloniales. Artillerie, fusils, mitrailleuses et une logistique solide étaient utilisés par les Européens partout dans le monde pour soumettre la résistance locale, qui souvent n’avait accès qu’à un armement d’un autre âge.
En juin 1876, à la bataille de Little Bighorn, le lieutenant-colonelGeorge A. Custer et environ deux cents officiers et hommes du 7e régiment de cavalerie des États-Unis furent anéantis lors d’une attaque contre un campement sioux. On avait conseillé à Custerd’emporter des mitrailleuses avant son départ, mais il refusa, confiant dans la supériorité de ses hommes armés de fusils. Mais les Indiens étaient aussi armés de fusils et écrasèrent facilement cette force américaine mal préparée.
L’histoire de l’Afrique du Sud montre que l’arrivée d’Européens et la prise de territoires par la force n’avaient de nouveau que l’identité de ceux qui étaient responsables des annexions ; avant les activités des Anglais et des Hollandais, de nombreux peuples locaux avaient subi un destin similaire face aux Zoulous, peuple agressif qui avait conquis les tribus avoisinantes et formé un royaume puissant dans la région. Au Transvaal, les colons Boers disputaient la possession des terres au roi zoulou Cetshwayo. Au départ, la Grande-Bretagne soutint les revendications des Zoulous, mais quand l’Empire britannique prit le contrôle du Transvaal, il fut jugé avisé de défendre les droits des colons et de prouver que les Britanniques dominaient la région en défiant le groupe indigène plus puissant. En décembre 1878, un ultimatum fut présente Cetshwayo, ultimatum dont les Anglais savaient qu’il ne pourrait pas l’accepter.
Lord Chelmsford, comandant des forces britanniques en Afrique du Sud, conduisit quelque 5 000 soldats anglais et 8 000 auxiliaires indigènes au Zoulouland le 11 janvier 1879. Ses hommes étaient équipés des armes les plus récentes, et il avait peu de raisons de craindre un ennemi armé seulement de lances et de fusils démodés. Les fusils Martini-Henry anglais pouvaient tirer jusqu’à 12 coups par minutes, tandis que les mitrailleuses, roquettes et artillerie Gatling étaient encore plus destructrices.
Le plan de Chelmsford était de prendre la capitale de Cetshwayo, Ulundi, dans un vaste mouvement de tenailles, mais pour ce faire il divisa son armée en trois colonnes, diminuant sa force générale_ Le 20 janvier, Chelmsford installa son campement, avec sa colonne centrale, à Isandlwana, à la base d’une montagne d’aspect distinctif appelée nek, à cause de sa ressemblance avec une selle. Ce fut une décision fatale. Laissant la moitié de ses hommes au campement - à peine 1 700, dont 700 fantassins du 24° régiment - il alla à la bataille avec l’autre moitié. - .3 Zoulous lançaient leurs attaques en formation de croissant,appelée « les cornes des bêtes », au sein de laquelle des attaquesde flanc écraseraient l’ennemi. À Isandlwana, les Zoulous s’abritèrent dans les creux situés à la limite de la prairie plate entourant la montagne. Ils apprirent rapidement que quand les artilleurs anglais reculaient derrière leurs canons pour tirer, ils devaient se coucher pour éviter les obus. Finalement, les commandants locaux de chaque groupe de Zoulous situé au centre se lassèrent de voir leurs guerriers se coucher et les raillèrent, leur disant de se lever et de combattre.
La vision était terrifiante. Les soldats paniqués se replièrent vers le campement, les Zoulous les rattrapant et brisant leurs formations. Un guerrier zoulou, uMhoti de la tribu des uKhandempemvu, nota la nature désespérée du combat : « J’ai alors attaqué un soldat dont la baïonnette a percé mon bouclier et tandis qu’il essayait de l’extraire, je l’ai frappé à l’épaule. Il a laissé tomber son fusil, m’a saisi autour du cou et m’a jeté à terre sous lui. J’avais l’impression que mes yeux éclataient, et j’étais presque étranglé quand j’ai réussi à attraper la lance toujours fichée dans son épaule et à l’enfoncer dans ses organes vitaux, et il a roulé à terre, sans vie.
Les deux camps s’infligèrent de lourdes pertes. Finalement, le nombre écrasant des Zoulous leur assura la victoire, et les Britanniques qui avaient survécu dans le campement tentèrent de fuir sur le sentier menant à la rivière à l’arrière d’Isandlwana. Ils y furent abattus par des Zoulous qui avaient encerclé la montagne, leur coupant la fuite. Aucun ne fut épargné, même s’il suppliait. Lord Chelmsford rejoignit son campement à la tombée de la nuit, mais ce n’est qu’au lever du jour que fut révélée la véritable horreur de la défaite. L’Empire britannique, à son apogée dans rima gination populaire, avait été militairement humilié. « Les masses d’hommes sombres, en ordre découvert et se pliant à une discipline admirable, se suivaient en succession rapide, courant d’un pas régulier à travers les hautes herbes. Ayant viré régulièrement de façon à se trouver exactement face à notre front, la plus grande portion des Zoulous se divisa en trois lignes,en petits groupes de cinq à dix hommes,et avança vers nous… Un groupe de cinq ou six se levait et filait à travers les hautes herbes, esquivant d’un côté et de l’autre la tête baissée, fusils et boucliers tenus bas et hors de vue.
Le Martini-Henry : Un Fusil pour le Tir à Longue Distance ?
Le fusil réglementaire britannique MARTINI - HENRY est directement dérivé du fusil PEABODY, la modification portant essentiellement sur l'adoption d'un chien non apparent (hamerless), selon le dispositif mis au point par le suisse Friedrich von MARTINI.
La création, et l'adoption, d'une arme moderne, tirant une cartouche chargée par la culasse, s'imposait aux britanniques dès 1864 depuis l'adoption par la Prusse du fusil DREYSE, et par la France du fusil CHASSEPOT.
Le SNIDER-ENFIELD, transformation du ENFIELD P53, fut initialement adopté, pour pallier rapidement au problème, mais à titre provisoire.
Enfin, en 1871, le modèle proposé par PEABODY - HENRY, modifié par l'utilisation du système MARTINI, fut retenu.
Après un bref passage par une munition de calibre .50, trop longue, et trop fragile, la cartouche de .577 SNIDER, rétreinte au collet à .45 inch est retenue. Elle prendra le nom de 577-450 M-H. Elle contient 85 grains de poudre noire (soit 5,51 grammes) pour propulser un projectile en plomb de 480 grains (environ 30 gramme). La balle est "calepinnée" avec du papier, comme cela se faisait assez souvent à l'époque.
Produit sous différentes versions au fil des modifications, du Mk I au Mk IVc, le MARTINI-HENRY ne sera vraiment remplacé qu'en 1890, par le LEE-METFORD. Il sera cependant encore utilisé aux "colonies", jusqu'au milieu de XXème siècle (soit la fin de la seconde guerre mondiale).
Les différentes versions sont les suivantes:
- Mk I: de 1871 à 1876
- Mk II: de 1877 à 1881
- Mk III: de 1881 à 1888
- Mk IV (de "a" à "c"), de 1888 à 1889.
Le Mk I et le Mk II était pourvu d'un indicateur de chargement (levier sur le coté droit, en forme de "goutte) de grande taille) Les modèles suivants Mk III et IV seront équipés d'un indicateur de plus petite taille. Les Mk I / II / III ont un levier "de sous -garde" de petite taille, le Mk IV subira une modification avec un levier de grande taille, qui facilite l'extraction de l'étui, mais ralentit grandement la cadence de tir à l'usage.
Cette arme a été produite à plus de 500.000 exemplaires (certains vont jusque pas loin de 1.000.000 d'exemplaires, selon les sources).
L'arme est longue de 1,25 m pour un poids de quelque 3,8 kg !
Elle a servi particulièrement lors de la révolte du Mahdi, au Soudan (illustré par le siège de Karthoum, et la mort du fameux général GORDON), et bien sûr lors de la guerre contre les Zoulous.
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