Le Pistolet Apache : Histoire et Prix

Le pistolet Apache, une arme combinée insolite du XIXe siècle, fascine toujours autant par son ingéniosité et son esthétique particulière. Cet article explore son histoire, son utilisation et sa valeur potentielle sur le marché des collectionneurs.

Genèse et Contexte Historique

L'émergence du pistolet Apache s'inscrit dans un contexte socio-économique spécifique. "Souvent après avoir passé quelque temps dans un établissement à lanterne rouge… Autres temps, autres moeurs…Ce n'était pas qu'un fantasme et ceux qui n'avaient pas les moyens de s'adonner à la canne, au bâton ou à la savate étaient bienheureux de mettre au fond de leur poche une de ces révolvers en quincaillerie belge de calibre 6,35, 320 voire plus suivant la taille de la poche et du porte monnaie. A bout portant ça faisait le "job" !" "L'Apache" était une arme à feu et blanche.

La IIIe République, bien qu'affichant des idéaux démocratiques, ne remettait pas en question les privilèges des classes dominantes. M. Adolphe Thiers, figure emblématique de cette époque, n'était pas perçu comme un "partageux", et ses successeurs ont maintenu une ligne politique similaire. Cette république tolérait les actes d'auto-défense palliant à ses lacunes en matière de sécurité.

L'attribution du révolver gadget aux Apaches s'est faite vers 1930, bien après leur disparition en 1914.

Caractéristiques et Fonctionnement

Le pistolet Apache est une arme combinant un revolver à broche, un poignard et un poing américain. "Barillet évidé. Carcasse fermée en acier. Chien sans crête. Lame poignard à cran d‘arrêt, à arrête médiane. Détente pliante." Cette conception particulière permettait de disposer de plusieurs options d'attaque et de défense dans un format compact.

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Le barillet était généralement de petit calibre, et la munition employée était faible. D'après des essais relativement récents et bien involontaires d'ailleurs, il semblerait qu'à bout portant c'était juste capable de se loger peu profondément sous la peau. C'est un "3 en 1" chacun faisait comme il l'entendait (ou pouvait), à condition que ça se passe bien.

L'Apache dans la Culture et la Société

L'arme improbable, mais historique. Ce n'est pas pour arriver à des discours improuvables mais hystériques L'analyse Marxiste et la vision de Zola sur la société n'ont rien a faire sur TCar….L'apologie du capitalisme libéral non plus d'ailleurs…..Et même "La voie du Milieu" chère à Bouddha risquerait d'être mal interprétée par certains….Donc, revenons à nos moutons et à nos pétoires s'il vous plaît…

Prix et Collection

La valeur d'un pistolet Apache dépend de plusieurs facteurs, notamment son état de conservation, sa rareté et son histoire. Les modèles authentiques en bon état peuvent atteindre des prix élevés sur le marché des collectionneurs.

La vente se fera expressément au comptant. Aucune réclamation ne sera recevable dès l’adjudication prononcée, les expositions successives permettant aux acquéreurs de constater l’état des objets présentés. L’adjudicataire sera le plus offrant et dernier enchérisseur et aura pour obligation de remettre ses nom et adresse. En cas de contestation au moment des adjudications, c’est-à-dire s’il est établi que deux ou plusieurs enchérisseurs ont simultanément porté une enchère équivalente, soit à haute voix, soit par signe, et réclament en même temps cet objet après le prononcé du mot « adjugé », ledit objet sera immédiatement remis en adjudication au prix proposé par les enchérisseurs et tout le public sera admis à enchérir à nouveau. La date indiquée entre crochets […] correspond à la création du modèle. La pièce présentée ayant été réalisée postérieurement. Les éventuelles modifications aux conditions de vente ou aux descriptions du catalogue seront annoncées verbalement pendant la vente et notées sur le procès-verbal. Frais de vente et paiement : L’adjudicataire devra acquitter, en sus du montant de l’enchère, par lot, les frais et taxes suivants : - 28 % TTC (20 % de TVA) sauf pour les livres 25 % TTC (5,5 % de TVA). - 5,5 % de frais additionnels au titre de la taxe à l’importation temporaire, pour les lots dont le numéro est précédé d’un astérisque. Dans certains cas, ces frais pourront faire l’objet d’un remboursement à l’acheteur. 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Législation Actuelle

Depuis le 1er août 2018, la catégorie D-1 est supprimée. Les armes de cette catégorie passent en catégorie C à déclarer. Pour l’achat des armes de catégories C soumises à déclarations, l’acquéreur doit fournir une pièce d’identité et un permis de chasse validé de l’année (ou de l’année précédente), ou une licence de tir en cours de validité (ou de l’année précédente). La délivrance des armes de catégorie C ne se fera qu’après consultation du fichier FINIADA (Fichier National des Interdits d’Acquisition et de Détention d’Armes). L’inscription de l’acheteur d’une arme de catégorie C au fichier FINIADA entraînera automatiquement la nullité de la vente. La signature du livre de police par l’acquéreur ainsi que l’établissement d’un CERFA est obligatoire. Merci de prendre tous les renseignements nécessaires avant d’enchérir.

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Armes à feu du western

Les armes utilisées dans les westerns en général et ceux de Sergio Leone en particulier sont des armes réelles( provenant de fabricants italiens) donc pouvant être dangereuses. Jusque dans les années 70, des armes authentiques d'époque ou plus récentes étaient utilisées dans les westerns américains. Les armes utilisées dans les westerns récents sont généralement des répliques italiennes.

Il existe des cartouches à blanc, pour lesquelles, il suffit de prendre un étui vide, l'amorcer, y mettre un peu de poudre noire, placer une bourre et resserrer l'extrémité de la douille. On peut trouver ce genre de cartouches,je dirais spécial pour le cinéma, ou l'on voit de fumèe sortir du canon comme dans les westerns qui s'adaptent sur divers révolvers ou colts.

Il est conseillé un révolver à percussion car ils sont trés faciles à charger à blanc et ça ne coûte pas trés cher. Il suffit d'acheter de la poudre noire disponible en armurerie et des amorces. tu mets 1/2 gramme de cette poudre noire dans les chambres du barillet, ensuite une bourre de papier que tu enfonces avec le levier bourroir du révolver. Ensuite tu places les amorces sur les cheminées et il ne te restes plus qu'à armer le chien et appuyer sur la détente, le canon dirigé vers un endroit libre.

Il existe des révolvers de marque de type italien , soit un Pietta, Bigarmi ou un Uberti, de catégorie D ( tarif qui n'est pas donné pour ce dernier ), que l'on a pu certainenemt voir dans différents westerns italiens je présume. Ce n'est pas pour aller dans un centre de tir , en plus je ne possède pas de licence, mais plus pour le plaisir de posséder une arme de qualité qui je pense devait ressembler plus ou moins à celles que l'on pouvait voir dans des westerns des annèes 60. Bien sur, le plus que j'aimerais, mais la, j'ai très peu de connaissance de sur le sujet ,c'est qu'il puisse tirer du même style que ceux que l'ont peut voir dans les films ou du du moins que sa rende à peut près le même éffet, c'est à dire une étincelle à la sortie du canon avec de la fumèe Bien entendu pas des vrais balles,mais avec des cartouches minitions à blanc ou autres. Peut-être que ce genre de cartouches existent et pourraient s'adapter sur ce type d'armes . A priori, ils existerait des armes qui servent à faire des spectacles mais je ne sais pas si c'est le même type de révolvers je n'ai pas encore suffisamment de connaissance pour l'instant.

Uberti ou Pietta pour un peacemaker, Les deux fonctionnent trés bien. Par contre le Pietta est bien moins cher. Pour ce qui est de la disponibilité, c'est à voir avec les armuriers. Je crains que les prix là aussi se soient emballés. Pedersoli, C'est trés bien mais à des prix plus élevés que personnellement je ne justifie pas.

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Armi San Marco a été racheté par des Américains. Ces armes sont bien finies. Un autre fabricant italien Armi San Marco a respecté les cotes originales. Exemple : Des révolvers à poudre noire Navy 1851 en cal. Des conversions en 45 colt alors qu'elles n'ont existées qu'en 44 Colt. La 45 colt est plus répandue que la 44 Colt.

Le Commerce des Scalps

En Septembre 1835, l’Etat de Sonora décréta une loi qui offrait une prime de cent Pesos pour le scalp d’un guerrier Apache. L’un des premiers à capitaliser sur cette nouvelle loi fut un ancien chapelier du Kentucky, nommé James JOHNSON. Cet aventurier américain conclut avec le Gouverneur Escalante y ARVIZ un contrat pour mener une expédition officielle de chasse à l’Indien. Se faisant passer pour un commerçant, JOHNSON emmena ses associés vers le nord, dans ce qui est aujourd’hui le Comté d’Hidalgo, au Nouveau Mexique. Il gagna la confiance du chef Indien Juan José COMPA et sa bande d’Apache Mogollon. Après avoir attiré les Indiens dans son camp pour un festin nocturne qu’il leur avait promis, JOHNSON approcha le bout incandescent de son cigare de la lumière d’un petit canon qu’il avait caché sous une pile de selles. Les blessés et ceux qui n’étaient qu’assommés furent rapidement achevés par balle, pendant que les hommes de JOHNSON se mettaient au travail avec leur couteau. Cette volée de métal fauchant tout le monde venait d’ouvrir les portes d’un trafic qui sera le plus brutal de toute l’histoire de la frontière du Sud-Ouest. Le gars du Kentucky et ses successeurs ont excellé en ce que même les Mexicains ont appelé « une vile industrie », le commerce des scalps humains. Pendant cinquante ans après cette nuit sanglante du 22 Avril 1837, ce sauvage commerce déterminerait les relations entre les Anglos, les Mexicains et les Indiens, du Colorado jusqu’aux limites du grand désert du Chihuahua. Les hommes qui chassaient le cuir chevelu pour de l’argent étaient d’une diversité surprenante quant à leur origine, ne partageant principalement qu’un mépris pour l’humanité de leurs proies. Ils variaient du trafiquant de fourrures, qu’il fût né au Mexique ou qu’il fût auparavant Américain, au déserteur de l’armée, en passant par l’Indien des tribus de Est des Etats-Unis et les émigrants en mal de cash sur le chemin de la Californie. Tous considéraient leurs armes comme les outils de base de leur profession. Ces armes variaient des plus antiques pétoires Espagnoles aux produits les plus modernes de l’industrie armurière de la Nouvelle Angleterre, mais ceux d’entre eux qui eurent le plus de résultats avaient des préférences bien définies en la matière.

Le succès de James JOHNSON dans ses moissons de peaux indiennes poussa l’Etat voisin de Chihuahua à décréter sa propre loi sur ce type de commerce, déterminant toute une palette de prix pour les scalps des mâles, des femelles et des petits, en une application cynique de l’économie d’un génocide. L’un des premiers à réclamer ses primes fut un ancien épicier de New York City devenu trafiquant de fourrures, nommé James KIRKER. Aussi appelé « Don Santiago » par les Mexicains, d’origine Irlandaise né en Amérique, cet homme de la frontière et sa compagnie de tueurs constitueront une plaie pour l’Apacherie pendant onze ans, lancés dans une féroce course à la fortune. Bien que KIRKER fût un homme éduqué, et un ancien compagnon de gens aussi connus dans le commerce de la fourrure que William ASHLEY et Jedediah SMITH, ce n’était qu’un mercenaire de la plus basse espèce, dont la soif de sang n’était surpassée que par son avidité de pouvoir. Traînant vers le Mexique au milieu des années 1820, KIRKER avait posé des pièges, il avait cherché de l’or, et fait du commerce avec les Indiens dans cette vaste région entre sa demeure à Janos, Chihuahua et les mines de cuivre du Nouveau Mexique. Avec beaucoup de nerf, et encore plus de chance, il était parvenu à gagner la confiance des Indiens. Ces Indiens allaient avoir de bonnes raisons pour regretter l’amitié qu’ils avaient vouée à ce Yankee pervers.

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