Collection de Pistolets Anciens Avant 1870 : Un Aperçu du Patrimoine Armurier Français

Les armes à feu anciennes, et plus particulièrement les pistolets, constituent une part importante du patrimoine historique et culturel. Leur étude offre un éclairage unique sur l'évolution technologique, l'ingéniosité humaine et les événements marquants qui ont façonné notre monde. Les collectionneurs privés jouent un rôle essentiel dans la préservation de ce patrimoine, en acquérant, protégeant, étudiant et documentant ces artefacts qui témoignent de notre passé.

L'Importance de la Collection d'Armes Anciennes

Les armes sont une partie intégrante de notre histoire et constituent une part extrêmement importante de notre patrimoine. Étudier le développement des armes donne un aperçu de tous les aspects du développement de l'humanité à travers les âges, elles ont façonné notre histoire. Les collectionneurs privés avertis sont les dépositaires d'une partie considérable de ce patrimoine et sont complémentaires aux obligations des conservateurs des collections nationales existantes. Ils acquièrent, préservent, étudient, recherchent et documentent ces artefacts historiques qui éclairent tant notre passé et donc aussi notre avenir. Il est essentiel qu'ils puissent le faire, afin que nous puissions mieux comprendre notre propre histoire. Le domaine de la collection repose sur une solide documentation et permet de se procurer des objets dont l'intérêt repose au-delà de l'aspect technique d'armurerie et la qualité artistique, sur la charge historique de ce patrimoine culturel. L'évolution des systèmes de mises à feu permet de souligner l'ingéniosité le savoir-faire et le génie des armuriers inventeurs à faire évoluer les armes au cours des siècles mais également le soin apporté à celle-ci faisant d'elles de véritables œuvres d'art!

L'Évolution de l'Armement : De 1870 aux Années Suivantes

À la fin du XIXe siècle, la gendarmerie française est équipée d’armes conçues au lendemain de la guerre de 1870-1871. Deux ans après la victoire des États allemands, les armées françaises se voient dotées d’un arsenal léger performant. Citons les revolvers 1873, puis 1874 ainsi que l’adoption du système Gras en remplacement des Chassepots. Passant après les corps de troupe, la gendarmerie doit encore patienter deux à trois décennies pour pouvoir rivaliser avec ses homologues étrangers en matière de moyens. Mais surtout, ces nouvelles armes permettent, pour un temps, de jouer à jeu égal avec les hors-la-loi qui n’ont pas besoin d’attendre le bon vouloir des politiques et des budgets supplémentaires pour améliorer leur arsenal.

La guerre de 1870 a révélé toutes les carences des armées françaises. En 1874, le « merveilleux » Chassepot tire sa révérence au profit du fusil présenté par le capitaine Gras. En raison d’impératifs économiques, la culasse est celle du Chassepot, quelque peu modifiée. La boîte de culasse est aménagée afin de permettre le passage du levier d’armement, ainsi que le chargement et le déchargement de l’arme. La culasse mobile, quant à elle, est dite à verrou.

En 1880, un dispositif est aménagé en vue de faire dévier les gaz en cas de problème au départ du coup. Une des faiblesses du Gras vient de sa capacité de tir. En effet, il n’existe pas de chargeur : après chaque tir il faut donc réapprovisionner la chambre.

Lire aussi: Choisir le Meilleur Pistolet à Peinture à Batterie

La gendarmerie ne reçoit pas le fusil Gras, mais la version carabine, retenue sous l’appellation « 1874 Modifié 1880 ». Si l’on considère le service à cheval, il est indéniable qu’une arme plus courte facilite les mouvements du cavalier. Les gendarmes à pied ont aussi une version carabine. Le maniement d’une arme de taille réduite dans des affrontements de rue ou tout simplement lors d’opération de maintien de l’ordre reste plus aisé.

La carabine des gendarmes à cheval se caractérise par un levier d’armement coudé et aplati, ainsi que par l’emploi d’une baïonnette cruciforme à douille. L’exemplaire réservé aux gendarmes à pied est en grande partie identique à la précédente. Le fût est légèrement plus court. Le canon est solidaire de la monture par une grenadière et un embouchoir.

L'Ère Boulanger et l'Adoption du Lebel

Le Général Boulanger, alors ministre de la Guerre, impose en 1886, et en l’espace de six mois, un nouveau fusil réglementaire : le Lebel. Un certain Berthier, chef de bureau des chemins de fers algériens, se penche sur les armes Lebel et vise plus précisément à la création d’une carabine.

Il cherche à changer le système d’alimentation des armes en service. Berthier désire donc allier modernité et économies, ce dernier terme n’étant pas un vain mot dans la course à l’armement. Ces travaux aboutissent à la carabine modèle 1890, prévue pour accueillir un chargeur de quatre cartouches, placé sous la culasse devant le pontet. Quand le chargeur est vide, le système de fixation le laisse tomber. En 1892, la gendarmerie change de carabine et prend celle de l’Artillerie. Mais l’arme la plus intéressante de cette série reste le pistolet-revolver 1892.

Le Pistolet-Revolver 1892 : Une Révolution Technique

En 1885, la section technique de l’Artillerie propose de remplacer les revolvers modèles 1873 et 1874. Le but du ministère de la Guerre est simple : il s’agit de réduire le nombre de modèles d’armes de poing en service. Dès l’adoption du revolver 1892, les premiers exemplaires sont livrés aux officiers de la gendarmerie et de l’armée de Terre. L’attribution réelle de ce modèle a lieu en 1907, pour l’ensemble de l’institution. Techniquement cette arme est plutôt révolutionnaire pour son époque ou tout du moins à la pointe de la technique.

Lire aussi: Avis et Comparatif : Pistolets à Peinture Sans Fil

Le chien rebondissant est équipé d’un percuteur qui frappe l’amorce perpendiculairement, diminuant ainsi le nombre de ratés. La portière de chargement sert de verrou au barillet. En position ouverte, le chien se met automatiquement en position de sécurité. Quand le chien est en position de rebondissement (à l’abattu), une partie crantée de la détente vient s’encastrer dans de petits carrés sur le barillet. Ce dernier est ainsi immobilisé. Pour faire basculer le barillet, il faut ouvrir la portière de chargement puis le faire basculer sur la droite.

Réglementation sur les Armes Anciennes en France

La réglementation sur les armes anciennes en France est un sujet passionnant qui concerne les collectionneurs et les héritiers. La réglementation sur les armes anciennes n’est pas si compliquée qu’on pourrait le croire. La loi de 2012 a élargi la notion d'arme de collection aux modèles antérieurs à 1900, alors qu'avant, c’était 1870. La loi est claire : soit dans un coffre-fort, soit en la rendant inutilisable en démontant un élément essentiel. Pour le transport, c’est autorisé pour les reconstitutions historiques ou les manifestations culturelles.

Si vous voulez collectionner des armes de catégorie C, il vous faut la carte de collectionneur. Avec cette carte, vous pouvez acheter et détenir des armes de catégorie C, mais pas de munitions actives. Il existe parfois des opérations d’abandon simplifié.

Classement des Armes de Collection

Pour être classée en 8e catégorie, l’arme doit avoir un modèle antérieur au 1er janvier 1870 et une date de fabrication antérieure au 1er janvier 1892. Par modèle, le législateur sous-entend le principe technique qui a prévalu à la conception du système. Si la date du modèle répertorié est postérieure à 1870 mais que l’arme est tout à fait similaire aux modèles d’avant 1870, l’arme est juridiquement classée en 4e catégorie.

L’annexe de l’arrêté du 7 septembre 1995 a énuméré 74 armes dont les millésimes du modèle et de fabrication sont postérieurs à ceux normalement retenus pour les armes de collection. L’exemple le plus flagrant est celui du revolver mle 1874. Le texte officiel cite juste revolvers d’ordonnance Mle 1873-1874, cal 11 mm .

Lire aussi: PS4 & PS5 : les meilleurs jeux de tir

Exemples d'Armes Historiques

  • Pistolet de cavalerie modèle 1822 T bis: Manufacture royale de Saint-Étienne, avec une inscription sur la crosse en souvenir du départ en captivité de Napoléon III, 4 septembre 1870.
  • Pistolet de cavalerie à percussion modèle 1822 T bis: Canon daté "1823" queue de culasse gravée "1822 T bis", platine poinçonnée et signée "Mre Rle de St Étienne", garnitures en laiton poinçonnées, crosse en noyer, époque Restauration, modifié sous Louis-Philippe, Second Empire, Manufacture royale de Saint-Étienne, 1823.
  • Fusil Chassepot modèle 1866 reconditionné par la Manufacture de Chatellerault en 1872. Après la défaite de 1870, la plupart des stocks de fusils Chassepot ont été saisis par la Prusse.

Le Revolver Galand

Charles-François GALAND, un citoyen français travaillant à Liège, a breveté dès 1868 le revolver Galand, un revolver à cadre ouvert et double action. La principale caractéristique est le levier, placé sous le canon et la carcasse, faisant également office de pontet. En actionnant ledit levier, le canon et le barillet se déplacent vers l’avant, permettant l'extraction automatique des cartouches.

Les premiers exemplaires sont fabriqués en Grande-Bretagne. Mais dès octobre 1868, la fabrication mécanique du revolver est également organisée à Liège et rencontre un vif succès.

Le Rôle de l'Expert Judiciaire

Les magistrats font appel à des experts judiciaires pour les éclairer sur le classement, selon la réglementation, d’armes saisies. Un Colt Open Top de calibre 22, d’un modèle manifestement antérieur à 1870, et dont la fabrication s’est arrêtée en 1871 (donc largement antérieure à 1892) avait été classé en 4e catégorie. La question posée était la suivante : est-il vraiment du rôle de l’expert de se prononcer sur la catégorie d’une arme lorsque le classement est ambigu ? La réponse quasi unanime a été que l’expert est là pour éclairer le juge et non pour dire le droit. Pour être classée en 8e catégorie l’arme doit avoir un modèle antérieur au 1er janvier 1870 et une date de fabrication antérieure au 1er janvier 1892.

Comme on l’a déjà vu il est parfois impossible de trouver la date du brevet d’adoption du modèle. Il est alors facile pour un expert qui, en principe, connaît parfaitement l’histoire des armes, de trouver la date de la conception du système. En effet, par modèle le législateur sous-entend le principe technique qui a prévalu à la conception du système. L’idée est de classer en collection les armes dont l’obsolescence les rend inoffensives. Si la date du modèle répertorié est postérieure à 1870 mais que l’arme est tout à fait similaire aux modèles d’avant 1870, l’arme est juridiquement classée en 4e catégorie. C’est alors à l’expert judiciaire d’éclairer le juge en faisant ressortir la similitude des deux modèles.

Interprétation de la Liste d'Exceptions

L’annexe de l’arrêté du 7 septembre 1995 a énuméré 74 armes dont les millésimes du modèle et de fabrication sont postérieurs à ceux normalement retenus pour les armes de collection. Cet arrêté reprenait deux anciens arrêtés qui avaient libéré d’abord les réglementaires français calibre 11 mm à poudre noire et des armes rares. Comme il s’agit d’une liste exhaustive, la tendance de certains experts est d’affirmer que lorsque l’arme n’est pas dans la liste avec les caractéristiques appropriées, elle n’est pas libérée. Mais cette interprétation restrictive méconnaît l’esprit dans lequel les différentes administrations ont reconnu que la rareté de ces armes aux cartouches souvent introuvables rendait leur dangerosité statistiquement aléatoire. L’exemple le plus flagrant est celui du revolver mle 1874. Le texte officiel cite juste revolvers d’ordonnance Mle 1873-1874, cal 11 mm . Certains experts auraient tendance à classer dans la 4e catégorie les revolvers d’officier mle 1874 de fabrication civile. C’est méconnaître totalement la signification des mots de la langue française et la réalité historique. Jamais le texte n’a limité le classement en 8e catégorie aux seuls modèles fabriqués dans les manufactures militaires.

Cela d’autant plus qu’il y a de nombreux exemples historiques ou l’armée a fait appel aux fabricants civils français ou étrangers : le Ruby de 1914 en Espagne, le Kropatschek Mle 1878 en Autriche, les mousquetons Berthier par Delaunay, Belleville ou Continsouza. La notion d’arme réglementaire répond à un souci d’uniformisation du matériel, des calibres et d’exigence de qualité. D’ailleurs dans les siècles précédents, dans pas mal de pays, les armes étaient achetées par les colonels commandant les régiments. En France de la Belle Epoque, beaucoup de citoyens étaient officiers de réserve. Ils étaient propriétaires de leur uniforme et de leur revolver. Celui-ci pouvait soit être acheté auprès de l’armée ou dans le civil. Parfois, ils se contentaient de revolvers de type réglementaire tirant la munition militaire.

Un autre exemple permet de dire que la liste d’exception doit être prise dans l’esprit plutôt qu’à la lettre . Pour le Webley Ric, il est question de modèle anglais ou belge British Bulldog de 1869 à 1900 cal .320, .380 ou .450. On voit bien que dans cette formulation la définition regroupe un grand nombre d’armes dans le genre . Un revolver Webley RIC est un modèle particulier en calibre 450 alors qu’un British bulldog est un succédané très répandu du RIC dans un calibre inférieur. D’ailleurs, dans la liste il y a des oublis manifestes comme, justement, à propos des Bulldog. L’arrêté précise Anglais ou Belge , ce qui signifie que lorsque le Bulldog comporte les poinçons de Saint-Etienne, il n’est pas libéré alors que ce sont strictement les mêmes armes.

Propositions d'Évolution de la Réglementation

Il est proposé de cesser de fonder le classement des armes sur la notion de calibre. Par contre, c’est un choix qui implique une refonte totale de notre réglementation qui a été structurée en 1939 autour de cette notion de calibre pour les raisons historiques que nous connaissons. Une solution intermédiaire, peut être plus facile à mettre en application, consisterait à modifier simplement la liste des calibres classés en première catégorie. Il semble d’ailleurs que cette liste avait été modifiée en 1995 mais dans le mauvais sens. En choisissant comme date butoir la date de 1939, on écarterait d’emblée toutes les munitions actuellement employées par des fusils d’assaut : 5,56mm, 5,45mm, 7,62 mm Otan et 7,62 mm Kalashnikov (cette dernière cartouche a été adoptée en 1943).

- qu’une extension des arrêtés du 7 septembre 1995 classe en 8 ème catégorie de nouvelles armes de poing rares et des armes d’épaule de notre patrimoine armurier comme les Daudeteau, les Lebel, les Berthier ainsi que toute la série des fusils semi-automatiques français du début du siècle : Meunier, A1, A4, A6 etc.

Armes de Collection Disponibles sur le Marché

Acquérir un une arme ancienne de collection vous permet bien souvent de posséder un objet unique et/ou chargé d'histoire. En effet, sur le site vous trouverez de nombreux fusils de chasse à silex, fusils à système, fusil de chasse à broche réalisés par des artisans. Par exemple, les fusils à broche en calibre 16 ont pour origine de l'artisanal belge, français, liégeois ou stéphanois. Que ce fusil vienne compléter votre collection ou soit utilisé à la chasse, vous allez dénicher l'objet qu'il vous faut.

Les Armes militaria neutralisées telles que les fusils et mousquetons, les fusils mitrailleurs, les pistolets et revolvers sont proposées à la vente. Ainsi, vous trouverez des classiques tels que des Kalachnikov neutralisées, Zastava démilitarisées, MG42 ou autre M16. Des armes de collection réglementaires fonctionnelles sont également présentes sur NaturaBuy. Il s'agit de Springfield, Mosin Nagant, Schmidt Rubin, Mauser d'après 1900 … ou de fusils et mousquetons pré 1900 comme le 1822, fusil Lebel, Fusil gras, Chassepot et autres fusils d'infanterie. Sur des calibres plus petits, de nombreux collectionneurs recherchent des carabines « scolaires ». Il s'agissait à l'origine de former les enfants sur le tir, les entraîner à défiler et à manoeuvrer avec des carabines de petit calibre comme « La française » ou carabine scolaire lebel.

Les armes de poing ne sont pas en reste, vous pouvez consulter de nombreuses annonces de pistolets et armes de poing de collection. Des Pistolets à broche, pistolets à percussion, pistolets à silex, pistolets lance-fusée et revolvers à tous les prix. Les revolvers Lefaucheux, revolver 1873, par exemple, sont des classiques du genre. Les revolvers bulldog ou vélodog 6mm font l'objet d'un engouement certain. Le revolver de poche « Velo Dog « était destiné à effrayer les chiens courants après les vélos. En calibre 320 ou 380, ces revolvers bulldog d'occasions peuvent être en très bon état ou à restaurer pour les plus bricoleurs. Cet espace du site comporte également des carabines à air comprimé de collection, mais aussi des carabines de jardin anciennes.

Enfin, les vendeurs sur NaturaBuy proposent énormément de pièces détachées et accessoires d'armes militaires ; Porte chargeur, bretelle USM1, bretelle MAS36, Mas49, et boites ou accessoires de nettoyage d'arme ancienne (huilier, écouvillon, baguette). Mais aussi des holsters pour pistolet ou revolver de type Colt, 1892, P08 ect.., plaquettes et pièces détachées.

Exemples d'Armes en Vente

  • Très rare et très beau revolver Prosper Polain vers 1860/1870. Arme a systèmes très semblable au Galand avec canon/barillet avançant pour le déchargement. Ce modèle serait de 1869, calibre 9,3mm à percussion centrale (380). L'action sur le grand levier sous le pontet déverrouille l'ensemble cano/barillet le faisant avancer vers l'avant alors que l'étoile avec le rochet reste en arrière retenant ainsi les étuis, un peu comme sur les Merwin & Hulbert. Le chargement se fait par l'intermédiaire d'une portière située à droite. Lorsque l'on fait pivoter la portière le chien recule et dégage le percuteur, astucieux ! L'arme est d'une fabrication très soignée, de qualité, en acier suivant le marquage "acier" sur le canon, elle est à double et simple action à 6 coups. Très bon fonctionnement, aucun jeu au verrouillage du barillet au départ du coup, pas de jeu au verrouillage du canon, bonne mécanique, fonctionnement fluide en simple et double action. Arme retenant 90% de bleu brillant sur canon et barillet, 80% patiné sur le grand levier, la carcasse est patinée plus claire, peut être anciennement jaspée ? Plaquettes d'origines en noyer lisse vernis en parfait état. Une arme très fine, en trè bon état. Canon avec de très bonnes rayures, bel intérieur, aspect brillant, petits "spot" d'oxydation localisés sans gravité. Très bonnes chambres.
  • Poivrière à six coups à percussion, bloc canon en acier bleui décoré de volutes feuillagées. Canons à fortes rayures. Carcasse en acier gris également agrémentée de volutes.
  • Pistolet à double canon à percussion, canons juxtaposés, à 8 pans.
  • Pistolet à un coup à percussion appelé autrefois "coup de poing" en bon état et dans l'état d'origine.
  • Pistolet à double canons à percussion, la mécanique fonctionne parfaitement mais il manque les deux cheminées. Crosse en noyer, gravé en dessous du pontet et sur les platines.
  • Revolver Système Lefaucheux. Système à broche. Cadre et canon décorés d'incrustations de laiton, gravure quadrillée et pointillée en argent, finition bronzée bleue. Plaquettes en ébène. Très bonne conservation.
  • Pistolet dit "à coffre" ou "coup de poing". Il date de la moitié du 19ème siècle, (vers 1840-1850) et était utilisé par les voyageurs pour une défense rapprochée.

Conditions Générales de Vente

La vente se fera expressément au comptant. Aucune réclamation ne sera recevable dès l’adjudication prononcée, les expositions successives permettant aux acquéreurs de constater l’état des objets présentés. L’adjudicataire sera le plus offrant et dernier enchérisseur et aura pour obligation de remettre ses nom et adresse. En cas de contestation au moment des adjudications, c’est-à-dire s’il est établi que deux ou plusieurs enchérisseurs ont simultanément porté une enchère équivalente, soit à haute voix, soit par signe, et réclament en même temps cet objet après le prononcé du mot « adjugé », ledit objet sera immédiatement remis en adjudication au prix proposé par les enchérisseurs et tout le public sera admis à enchérir à nouveau.

La date indiquée entre crochets […] correspond à la création du modèle. La pièce présentée ayant été réalisée postérieurement. Les éventuelles modifcations aux conditions de vente ou aux descriptions du catalogue seront annoncées verbalement pendant la vente et notées sur le procès-verbal.

Frais de Vente et Paiement

L’adjudicataire devra acquitter, en sus du montant de l’enchère, par lot, les frais et taxes suivants :

  • 25 % TTC (20 % de TVA) sauf pour les livres 22 % TTC (5,5 % de TVA).
  • 5,5 % de frais additionnels au titre de la taxe à l’importation temporaire, pour les lots dont le numéro est précédé d’un astérisque. Dans certains cas, ces frais pourront faire l’objet d’un remboursement à l’acheteur.

Le paiement devra être effectué immédiatement après la vente :

  • en espèces (euros) jusqu’à 1 000 € pour les ressortissants français ou jusqu’à 15 000 € pour les ressortissants étrangers (sur présentation d’un justifcatif de domicile, avis d’imposition, etc. ; en plus du passeport).
  • par chèque bancaire (en euros) à l’ordre de ADER, avec présentation obligatoire d’une pièce d’identité en cours de validité. Les chèques étrangers ne sont pas acceptés.
  • par carte bancaire (Visa, Mastercard).
  • par paiement « 3D Secure » sur le site www.ader-paris.fr
  • par virement bancaire en euros à l’ordre de ADER.

Ordres d’Achat

Un enchérisseur ne pouvant assister à la vente devra remplir le formulaire d’ordre d’achat inclus dans ce catalogue et le signer. ADER agira pour le compte de l’enchérisseur, selon les instructions contenues dans le formulaire d’ordre d’achat, ceci afin d’essayer d’acheter le ou les lots au prix le plus bas possible et ne dépassant, en aucun cas, le montant maximum indiqué par l’enchérisseur. Ledit formulaire devra être adressé et reçu à l’étude au plus tard 24 heures avant le début de la vente. Les ordres d’achat ou les enchères par téléphone sont une facilité pour les clients. ADER n’est pas responsable pour avoir manqué d’exécuter un ordre par erreur ou pour toute autre cause. Merci de vérifer après envoi que votre ordre d’achat a été dûment enregistré. ADER se réserve le droit de ne pas enregistrer l’ordre d’achat s’il n’est pas complet ou si elle considère que le client n’apporte pas toutes les garanties pour la sécurité des transactions ; sans recours possible. Pour garantir la bonne volonté de l’acheteur, une consignation pourra être demandée avant la vente qui ne sera validée qu’en cas d’adjudication.

tags: #collection #pistolet #ancien #avant #1870

Articles populaires: