Le pistolet, ce petit pain belge, est un incontournable des boulangeries en Belgique. Moelleux à l’intérieur et croustillant à l’extérieur, il est parfait pour accompagner une bonne tasse de café au petit-déjeuner, pour un pique-nique improvisé ou pour un brunch dominical. Ressemblant à une petite faluche française, le pistolet est un pain pratique et savoureux. Si vous vous êtes rendus en Belgique récemment, vous avez sûrement dû être surpris par certaines appellations des pains dans les sandwicheries et les boulangeries (pain pistolet, pain fendu…). À Bruxelles, un petit déjeuner le dimanche sans pistolets, ça n’existe pas !
L'histoire du Pistolet
Le pistolet est l’un des pains les plus connus en Belgique, un grand classique dans la famille des petits pains belges, le pistolet gagne de plus en plus en popularité. Avec du fromage blanc, de la confiture ou du beurre, c’est l’incontournable de votre petit déjeuner du dimanche. En France, il est connu sous le nom de pain fendu, que l’on retrouve souvent sous forme de pain court et long.
L’origine de l’appellation « pistolet » est un peu confuse. Elle viendrait du mot latin « pistor » qui désignait “le petit pain”. La conception du pistolet demande de longues heures de travail. Très apprécié par les grands et les petits, on peut tout aussi bien en faire un sandwich l’après-midi, qu’une délicieuse tartine le matin. Avec sa fente sur le dessus, il est très souvent fourré de fromage, de charcuterie ou de viande hachée crue assaisonnée.
Secret d'une bonne texture : le coup de lame
Les coups de lame donnés sur les pâtons avant la cuisson ne sont pas seulement décoratifs. Ce geste, appelé « grigner le pâton », est crucial pour obtenir une belle texture. Pendant la cuisson, l’eau contenue dans la pâte se transforme en vapeur, et la levure libère du gaz carbonique. Pour que ces gaz puissent s’échapper sans déformer le pain, les entailles jouent le rôle de cheminée.
La Recette Facile du Pistolet Belge
En cherchant une recette de pain fait maison facile et rapide, je suis tombé sur cette recette sur le blog Handmadeetfaitmaison. L’avantage de cette recette de pistolets que je vous propose ici, c’est qu’elle est accessible à tous, même aux novices en boulangerie ! Les plus motivés peuvent pétrir la pâte à la main, tandis que ceux qui préfèrent gagner du temps peuvent opter pour le robot pâtissier avec le crochet : seulement 10 minutes de pétrissage, et c’est prêt.
Lire aussi: Pistolets Belges Maison
Ingrédients :
- 500 g de farine
- 320 ml de lait (ou 280 ml d'eau froide)
- 10 g de levure fraîche de boulangerie (ou 1 sachet de levure boulangère sèche)
- 1 cuillère à café de sel (ou 10 gr)
- 1 cuillère à café de miel (facultatif)
- 20 ml d'eau tiède (25°c) si utilisation de levure sèche
Préparation :
- Activation de la levure (si levure sèche) : Dans un petit récipient, diluez la levure boulangère sèche avec un petit peu d'eau tiède (25°c) et laissez reposer 10 minutes.
- Préparation de la pâte : Commencez par mélanger le sel et la farine dans un saladier. Si vous utilisez un robot, versez tous les ingrédients dans la cuve de votre robot (dont votre levure diluée), en déposant le sel et la levure à l'opposé. Mélangez le lait tiède avec la levure et ajoutez le miel. Creusez-y un trou au milieu et versez le mélange. Mélangez le tout avec vos mains, ou à l’aide d’une cuillère en bois, en allant du centre vers les extrémités, jusqu’à ce que tout vos ingrédients soient parfaitement mélangés.
- Pétrissage : Farinez votre plan de travail et mettez la pâte formée dessus. Commencez à travailler la pâte en l’étirant loin devant vous et en la rabattant à plusieurs reprises. Pétrissez jusqu’à ce que la pâte prenne la forme d’une boule souple, lisse et élastique. Si vous utilisez un robot, démarrez le pétrissage avec le crochet pendant 10 minutes. À la fin, la pâte ne doit plus coller (si elle colle encore, continuez le pétrissage et si vous êtes dans une pièce humide, rajoutez 1 cuillère à soupe de farine).
- Première pousse : Mettez-la dans un grand récipient légèrement huilé et couvrez-la de papier cellophane. Laissez la pâte reposer pendant 1 heure, dans un emplacement tiède à l’abri de la lumière et des courants d’airs.
- Façonnage : Ensuite, découpez votre pâte en 10 à 15 morceaux en formant des boules (environ 100 gr. chacun). De nouveau, laissez la pâte reposer pendant 5 min en recouvrant vos boules d’un linge propre.
- Formation des pistolets : Attrapez une boule et farinez-la un petit peu. Appuyez légèrement au centre de la boule avec une cuillère en bois farinée pour créer la fente et huilez la fente avec une pinceau de cuisine. Étirez doucement les bouts de la boule au niveau du trait pour avoir une forme ovale et déposez-la sur un linge propre (ou silpat). Faites la même chose avec toutes les autres boules.
- Deuxième pousse : Préchauffez votre four à 50°c puis éteignez le. Déposez les pâtons sur votre silpat, recouvrez d'un torchon propre et mettez-les dans votre four (à 50°c et éteint) ce qui permet de favoriser la pousse.
- Cuisson : Préchauffez votre four à 230°C en y plaçant un récipient métallique rempli d’eau chaude pour créer une atmosphère humide. Enfournez vos pistolets pendant un quart d’heure jusqu’à ce qu’ils deviennent dorés.
Astuces
- Pour une croûte plus croustillante, vous pouvez vaporiser de l'eau dans le four pendant les premières minutes de cuisson.
- Sur l’avenue De Fré, voici une adresse de passion. Ne vous fiez pas au nom, il ne s’agit pas d’un restaurant italien même si, quand le Chef le peut, il réalise avec maestria quelques bijoux de la cuisine transalpine… Ici, tout est élégance et raffinement, de la décoration jusqu’à l’assiette. La salle est tout en élégance, un petit balcon donnant sur le joli jardin permet des dîner en amoureux, comme dans la Belle et le Clochard… D’ailleurs ici, il flotte un air de bonheur et de générosité. Le Chef et son épouse sont aux petits soins et vous êtes traité(e) comme un roi (ou une reine). La carte est variée et de saison, pas kilométrique et les surgelés sont ici bannis. Tout est frais et sélectionné avec soin. Pour célébrer quatre décennies gastronomiques, le Chef a conçu un menu à 80 € pour 5 services, plus apéritif, mise en bouche et café… C’est son cadeau à une clientèle constituée de fidèles, mais aussi à tous ceux qui découvrent sa table. Pour attiser votre gourmandise, le voici dévoilé : Un exceptionnel mariage de homard et d’artichaut, vinaigrette au basilic. Un duo de saveurs, avec une noix de Saint-Jacques et une langoustine croustillante. Une belle poêlée de foie gras à la cuisson maîtrisée, soutenu par des pommes caramélisées. Un superbe filet de Bœuf Irlandais à la Truffe du Périgord… (le Chef est le seul à s’occuper des truffes car c’est sa passion). Vous finirez avec une savoureuse Pavlova… Je vous invite donc à partager notre dîner… Je suis accompagné de Miguel. Pour commencer les agapes, on nous amène un joli amuse-bouche : un fondu au parmesan doré à souhait, persil frit qui fond sur la langue. De bon augure… La panure est réellement croustillante, sans la moindre craquelure qui aurait pu laisser s’échapper une parcelle d’un appareil qui se tient à merveille. C’est « crousti-crémeux » et le goût du parmesan est présent à souhait ; il vous monte même aux narines quand vous approchez la fourchette de votre bouche. En première entrée, une surprenante salade d’artichaut et homard… Un mariage inattendu et d’une créativité digne d’être étoilée ! La surprise du Chef… Une fois celle-ci passée, c’est l’envie d’y plonger qui prend le dessus… après avoir savouré du regard cette entrée originale. Une petite vinaigrette au basilic pepse l’assiette, sans prendre le dessus. Le cœur d’artichaut est crémeux et encore ferme. Les lamelles de queue de homard sont généreuses pour un menu à multiples entrées et la cuisson est parfaite. Les petites pattes sont toujours ludiques et on a plaisir à en tirer la quintessence. C’est une cuisine de produits, chaque élément est identifiable. Il n’y a pas de fioriture superflue et cela va droit au but ! Les épousailles de l’artichaut populaire et du prestigieux homard sont joyeuses, simples et sophistiquées à la fois et le choc des saveurs est une vraie caresse pour le palais. C’est tout simplement de la vraie cuisine, qui met en avant le produit et la créativité. Tout ce qu’on attend, finalement. Ensuite… une double entrée pour le plaisir. D’un côté une noix de Saint-Jacques poêlée, accompagné d’une sauce nappante fine champagne et de l’autre, une langoustine croustillante avec une agréable sauce thaï, pas trop relevée afin de ne pas tuer les papilles. Je vous conseille de commencer par la Saint-Jacques, évidemment. À droite, du moelleux, avec une noix impeccablement cuite, nacrée et fondante. La sauce est parfumée, mais ne rend pas muet le beau coquillage… c’est excellent ! À gauche, un petit saut du côté de l’Asie, avec une langoustine recouverte d’écailles d’amandes croquantes torréfiées… C’est finalement une petite entrée « du monde », mariant saveurs classiques et lointaines. Ce début de dîner se clôture tout en douceur et en finesse, avec un beau morceau de foie gras (de canard, évidemment) poêlé, soutenu par des pommes caramélisées subtilement rehaussées d’une saveur légère de cannelle. C’est élégant, gourmand et la cuisson du foie gras (souvent trop poussée) est rosée à cœur et la texture rend le foie fondant. Les pommes sont bien cuites et fondent également en bouche, tout en conservant une mâche qui me convient parfaitement. Contrairement à beaucoup d’entrées trop sucrées, pour soi-disant sublimer le foie gras, la douceur est parfaitement équilibrée et les pommes conservent la petite acidité qui va bien. C’est épuré, élégant et parfaitement gourmand. En plat principal… un superbe filet de bœuf irlandais, avec une sauce à la truffe du Périgord à tomber ! Rien d’étonnant car le Chef met un point d’honneur à rendre cette préparation exceptionnelle et c’est une réussite ! La truffe « melanosporum » (du mois de janvier) est sélectionnée et stérilisée par Monsieur Romano en personne. La sauce est réalisée à base d’un vrai fond de fond de veau maison, corsé et parfumé comme rarement j’en ai goûté. Elle est veloutée et nappante… on en mangerait à la cuiller ! Les poudres sont ici totalement bannies, au même titre que le surgelé. L’accompagnement pourrait paraître simple, mais quand perfection et simplicité s’épousent tranquillement, cela donne des goûts profonds. Les légumes goutent… les légumes et ce n’est pas si courant ! On ressent l’agriculture de terroir et déguster une carotte ou un haricot vert qui goutent la carotte et le haricot vert… cela tient aujourd’hui de l’exception. Un plat qui se ferait passer pour rustique, mais qui a revêtu un habit de soirée grâce à une superbe truffe et des légumes de grande qualité. On ressent tout l’amour d’un Chef dans cette assiette. On ne fête pas tous les jours son quarantième anniversaire, alors le Chef Romano a choisi de ne pas faire un gâteau pompeux, mais mon dessert préféré, tout en fraîcheur et en douceur à la fois, aussi fondant que croustillant : une élégante Pavlova aux fraises. C’est la première fois que j’en déguste une en verrine et la surprise et très bonne… Brisures de meringue croquante, Chantilly crémeuse et qui conserve une belle texture, les fruits rouges (frais) dont la fraise est la reine. La sucrosité est parfaitement équilibrée, douceur et acidité se soutiennent et rendent ce dessert particulièrement harmonieux. Au café, les mignardises sont faites maison et, comme depuis le début de ce superbe repas, les goûts et l’équilibre sont au rendez-vous. La douceur de ces petits bijoux vient contrebalancer l’amertume d’un bel expresso crémeux… c’est une parfaite conclusion ! Ce menu exceptionnel cinq services (coupe de champagne et café offerts) à 80 €, que Miguel et moi avons estimé au moins à 120€ en temps normal, reste valable jusqu’à la fin de cette année de célébration. Ne le manquez pas… ce serait vraiment dommage et surtout, n’hésitez pas à parler avec le Chef car il est passionné et l’écouter est une véritable dégustation aussi ! Il n’y a pas de secret, l’amour et la passion, assorties d’une parfaite attention au plaisir du client sont les clés d’une cuisine parfaite. Le talent du Chef Romano n’est pas fait que d’expérience… il est pétri de talent pour le mariage des saveurs et d’un don pour créer des mariages inattendus et savoureux. Sur la chaussée de Waterloo, vous vous arrêterez devant la superbe marquise du Café Maris et votre voyage commencera en un instant. Un saut dans le temps et une plongée dans une carte traditionnelle, riche et moderne à la fois. Les fers forgés de la rampe d’entrée ont pour effet de vous aspirer dans une sorte de songe, qui vous ramène dans les années trente sans quitter le vingt-et-unième siècle. Sourire à l’accueil, décoration inspirée et table savoureuse, tout est prêt pour un beau voyage gustatif, où chaque étape sera un plaisir. Une carte adaptée aux saisons, des produits frais qui ne viennent pas du bout du monde, une cuisine généreuse, entre tradition et inventivité, Brasserie pure et bistronomie. Ici, on vous reçoit en vrai, vous aurez envie de dire bonjour à vos voisins de table… bref, c’est de la convivialité pure et un bon moment garanti pour vos papilles. Le soir, la magie du beau banc écailler trônant à l’entrée est encore plus belle. Mais la grande terrasse vous permet aussi de profiter de déjeuners ensoleillés aux beaux jours. Accompagné de Nicolas, nous sommes épatés par la décoration qui nous plonge au cœur de l’Art-Déco… On pourrait encore capter quelques vrombissements de moteur, puisque la maison du début du 20ème siècle a appartenu à un grand pilote de courses automobiles. La famille actuellement à la tête de l’entreprise, dirigée au quotidien par les deux fils, a acquis le bâtiment en 1992 et tout a été refait, reproduisant la décoration d’origine. C’est épatant et impressionnant. Nos entrées sont traditionnelles et savoureuses. Nicolas a jeté son dévolu sur sa passion : le foie gras ! On lui propose une belle et généreuse tranche d’une préparation maison à la cuisson parfaite et à la bonne température. Le foie garde une jolie fermeté sous la langue malgré une douce texture fondante et est impeccablement assaisonné. L’épais toast est bien grillé, croustillant à l’extérieur et fondant à cœur. Personnellement je préfère le foie gras avec une belle baguette croustillante, mais nombreux sont ceux qui adirent un toast une peu brioché, parfait pour assurer un bel équilibre de la sucrosité avec le très réussi confit d’oignons. Son compotage est impeccable et rend la préparation soyeuse et pleine de saveurs. Pour ma part, il n’y eut aucune hésitation en cette saison… et mon choix s’est porté sans trembler sur les asperges ! Elles viennent évidemment de Malines, sont épaisses et de formes harmonieuses, parfaitement épluchées (ce qui n’est pas toujours le cas) et la cuisson me ravit. L’Asparagus croque encore légèrement sous la dent et présente une belle jutosité, qui développe toutes les saveurs de ce beau légume saisonnier, que j’affectionne particulièrement. Et enfin, pompon sur la Garonne ou floche à la foire : les pointes sont fondantes à souhait et je les garde toujours pour mes ultimes bouchées (le plus grand plaisir pour finir) … En accompagnement, un généreux œuf légèrement écrasé à la fourchette, pas trop cuit et moelleux, soutenu par un joli beurre fondu. Nicolas avait très envie d’une soupe de poissons… Et lorsqu’on lui a apporté son assiette, j’ai eu l’impression que les puissants effluves me sautaient au nez, pour m’emmener directement au bord de la méditerranée ! Les jolis morceaux de poisson frais ne pleuraient pas de solitude et la texture crémeuse de la soupe nappaient la cuiller juste assez pour prouver que le Chef maîtrise parfaitement son sujet et qu’il sait dompter la force des saveurs du sud. Idem en pour la belle rouille maison, puissante sans brûler le palais et suffisamment caractérielle pour qu’on y retrouve parfaitement la chaleur du soleil marseillais. Les croûtons sont généreux, bien dorés au beurre et manifestement pas desséchés au toaster. Légèrement assaisonnés, ils sont à la fois croustillants et fondants. À mon tour de choisir et, tandis qu’un souvenir de restaurant du Vieux Port de Montréal me saute à la mémoire, mes yeux croisent le Baby Homard. Ma foi, le bébé était bien potelé et manifestement on avait pris soin de lui jusqu’à ce qu’il arrive à moi. Voilà donc le superbe crustacé servi devant mes yeux gourmands… La cuisson est totalement maîtrisée et, contrairement à des maisons où on vous sert une queue dont la chair s’accroche à sa carapace comme un bébé boudeur… la cuisson est totalement maîtrisée et la chair se détache quasi à la force seule du regard ! Les pinces sont très généreuses en chair, aussi nacrée que celle de la queue… c’est un régal. Et, comme je suis un peu monomaniaque, je suçote avec application et gourmandise chacune des minuscules pattes, j’adore ! En bon bruxellois j’ai demandé des frites, aussi bien faites que la mayonnaise qui les accompagne, le tout maison bien entendu. Comme nous avons fort bien dîné, nous écoutons tout de même le conseil de notre adorable serveur et décidons de faire connaissance avec un très joli tiramisu. Le café est présent, les biscuits sont bien imbibés, je ressens une saveur de spéculoos et l’ensemble est doux, sans être écœurant. Nous avons rencontré des gens parlant plusieurs langues, les saluts et courts échanges entre tables étaient de rigueur et c’est là ce que j’appelle la réelle convivialité… lorsqu’un lieu atteint ce niveau d’accueil et de bien-être pour ses clients, c’est qu’il a acquis une véritable identité ! Au café Maris, j’ai ressenti un réel esprit d’équipe, quasi de famille, ce qui se ressent bien entendu au niveau de l’ambiance de la soirée. C’est exactement ce qu’on attend lorsqu’on décide de dîner dans « l’esprit Brasserie ». Tout cela relié à la qualité et à la fraîcheur des produits proposés, au talent du Chef qui sait parfaitement équilibrer tradition et modernité, ainsi qu’au sourire dont vous serez gratifié tout au long de votre déjeuner ou dîner… voici une « Maison » où l’on n’a qu’une envie : revenir ! En été, vous profiterez d’une magnifique et grande terrasse… et, si vous désirez y organiser un événement, vous serez émerveillé(e) par la superbe salle de l’étage, qui vous plongera au cœur des années trente avec élégance et authenticité. Ce n’est pas la première fois que je me rends à cette adresse, qui est parmi mes préférées en matière de brasseries… car c’est tout un esprit et ici, on ne l’a pas oublié : accueil chaleureux, lieux qui l’est tout autant, plats régionaux et autres classiques de brasserie belge, à fréquenter sans modération en couple, en famille entre amis ou même, pourquoi pas entre collègues… pour savourer des produits frais, cuisinés dans la maison au regard de tous. On se sent quasi chez soi… si ce n’est qu’on n’a rien à faire. On peut s’installer dans cette superbe bâtisse ancienne en journée comme en soirée, pour profiter de son ambiance particulière, basée sur la convivialité, un service agréable assuré avec une grande gentillesse. On sent qu’ici c’est l’authenticité qui prime, que ce soit en cuisine, à table ou dans la salle… Il est également impossible de parler de la Laiterie sans évoquer son « Mibrasa », un four à braises végétales qui assure une cuisson puissante et délicate à la fois. Pour goûter aux particularités de cette cuisson rare et haut de gamme, il suffit de venir déguster ici la traditionnel Poulet Rôti du dimanche. Ce traitement des viandes libère pleinement toutes les qualités gustatives du produit et les saveurs explosent réellement en bouche. Vous m’en direz des nouvelles ! La viande étant très présente à la carte, le Chef tient beaucoup à faire découvrir ce four d’exception et ses qualités. Cette fois nous ne sommes pas deux, mais trois… ce qui me permettra de vous présenter davantage de plats que d’habitude. C’est donc accompagné des frangins Laurent et Nicolas que je reviens avec plaisir dans cette belle maison, qui bénéficie d’un parking privé, d’une belle terrasse et d’un espace entièrement dédié aux enfants, pour le plus grand bonheur des parents. Comme toujours, le Maître des lieux Ju… Pain diététiques (Pain protéiné et Pain sans gluten)Vous adorez manger du pain, mais vous êtes au régime ou pire encore, intolérant au gluten ? Effectivement, dans ces circonstances, difficile pour manger du pain ! PAIN DE MIE ROULE AU NUTELLA FACON PAIN PERDUUn petit en-cas sucré ou un petit dessert vite préparé et délicieux ! Pain pour le petit déjeuner, au levain, épices à pain d'épices, raisins et cranberriesPour changer de la brioche du weekend j'ai eu envie de faire un pain mais un pain spécial, un pain contenant des fruits secs et des épices ! J'ai pris la recette du livre que j'aime beaucoup en ce moment !
- Pour varier les plaisirs, vous pouvez ajouter des graines (sésame, pavot, lin…) sur le dessus des pistolets avant de les enfourner.
Et voilà vos pistolets sont prêts à être dégustés! Que vous les prépariez pour un brunch, un pique-nique ou simplement pour régaler votre famille, cette recette de pistolets faits maison vous garantira un résultat aussi beau que bon.
Accompagnements et Variations
Le pistolet se déguste de mille et une façons. Traditionnellement, il est garni de fromage blanc, de confiture ou de beurre au petit-déjeuner. Il peut également être utilisé pour préparer des sandwichs garnis de fromage, de charcuterie ou de viande hachée crue assaisonnée.
Pour une version plus gourmande, vous pouvez ajouter des pépites de chocolat à la pâte ou garnir les pistolets de crème pâtissière après cuisson.
Lire aussi: Gateau Pistolet: Instructions simples
Lire aussi: Préparer des Biscuits au Pistolet
tags: #recette #pistolet #loic #fou #de #cuisine
