Le stand de tir à Ottawa : Informations et réglementations en Belgique

Cet article examine les informations relatives aux stands de tir, en particulier dans le contexte d'Ottawa, et aborde les réglementations et interdictions concernant les armes à feu et les pratiques de tir en Belgique. En s'appuyant sur des discussions de forum et des sources d'information, il met en lumière les complexités et les interprétations de la législation belge en matière d'armes.

Interdictions potentielles et méconnues en Belgique concernant les armes

En Belgique, certaines interdictions liées aux armes à feu ne sont pas toujours clairement définies dans la loi, ce qui peut entraîner une confusion et des interprétations divergentes. Un internaute du nom de Goodguyw/gun a initié une discussion sur les interdictions potentielles ou certaines, moins connues du public, et souvent considérées comme absurdes. Il a souligné la difficulté d'obtenir des informations précises à ce sujet, en particulier celles qui ne figurent pas explicitement dans la loi sur les armes.

Tir tactique, CQB et tir de défense

Le tir tactique, le CQB (Close Quarters Battle) et le tir de défense sont des sujets de débat en Belgique. Les formations spécifiques dans ces domaines sont rares, obligeant les personnes intéressées à se rendre à l'étranger, par exemple en République Tchèque, en Suisse, au Luxembourg ou aux États-Unis. Cependant, participer à de telles formations peut susciter des soupçons de malveillance ou de problèmes de santé mentale.

Goodguyw/gun soulève plusieurs questions :

  1. Est-il interdit en Belgique de s'entraîner à présenter son arme, portée en holster, sur un pas de tir ?
  2. Est-il interdit d'enseigner à un tireur en stand la pratique des "double taps" ou doublettes ? Cette question se pose en raison de l'interdiction du tir en rafale en Belgique.

Port de l'arme au holster et tir rapide

Selon Pibro, le port de l'arme au holster et le tir rapide ne sont pas interdits en Belgique. En effet, le tir rapide est une discipline sportive de l'Urstbf (discipline 21).

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Cependant, Goodguyw/gun nuance cette affirmation en demandant si le tir rapide comprend les doublettes. Il souligne que le tir rapide en compétition est souvent une contrainte de temps pour effectuer une série de tirs, et non une technique particulière.

Entraînement au tir tactique en Belgique

La question centrale est de savoir s'il est permis en Belgique de s'entraîner au tir tactique, en effectuant l'ensemble des drills tactiques classiques. Cela implique le port en holster sur le pas de tir ou le port du fusil en tactical sling. Plus précisément, pour le pistolet, cela comprend le dégainé, la présentation et le tir.

Goodguyw/gun rapporte qu'on lui a dit que le port en holster est interdit dans les stands en Belgique, ce qui justifierait de suivre un stage à l'étranger.

Cours de CQB sans tir

Au Luxembourg, une société propose des cours de "CQB" mais sans arme permise et sans tir. Seules des répliques airsoft sont utilisées, se limitant aux déplacements. Goodguyw/gun se demande si ces cours seraient également interdits en Belgique. Wipi précise que si les armes sont factices, rien n'est interdit.

Techniques de tir interdites aux civils

Wipi indique qu'il existe des formations accessibles en Belgique relatives à certaines techniques de tir non réalisables dans le cadre classique d'un stand. Le double tap n'est pas interdit, ni les positions de tir. Cependant, le tir caché est interdit. Goodguyw/gun demande si cela signifie que tirer de derrière une barrière est interdit.

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Interprétations des interdictions

Wipi clarifie que les techniques de tir réservées aux forces de l'ordre (FO) sont interdites aux civils. Tirer derrière une barrière est autorisé, mais tirer derrière une porte ne l'est pas. L'origine de ces limites n'est pas clairement définie, mais proviendrait d'un texte légal.

Circulaire du 29/10/2012 point 8.2.2

Wipi se réfère à la circulaire du 29/10/2012 point 8.2.2, qui stipule que les particuliers tireurs et les agents de gardiennage ne peuvent pas pratiquer des techniques de tir qui ont recours aux éléments suivants, réservés aux fonctionnaires de police :

  • Situations réalistes
  • Silhouettes humaines comme cible (toutefois, une cible silhouettant une tête et des épaules sans autres détails peut être admise)
  • Scénarios violents (comme d'ennemis fictifs)
  • Appareils de visée à laser (qui projettent un rayon sur la cible)
  • Tir à couvert (derrière des obstacles qui protègent de contre-attaques fictives)
  • Dissimulation de l'arme (lors du tir même ou d'un déplacement avec celle-ci)

Le tir de parcours n'est pas interdit en soi, si ce n'est certaines de ses variantes. Le tir de parcours dynamique (IPSC) reste autorisé pour autant que les conditions précitées soient respectées. Cela vaut également pour le tir sur silhouettes d'animaux et pour le parcours de police européen (PPE). L'utilisation de décors est autorisée dans la mesure où ceux-ci indiquent le parcours à suivre et ne consistent qu'en des panneaux sur lesquels figure éventuellement un motif purement décoratif et non violent.

Alternatives et simulations

Plusieurs intervenants suggèrent des alternatives pour contourner les interdictions tout en restant dans la légalité. Par exemple, c50 propose de s'entraîner au double tap avec un seul tir réel, le second tir étant à vide. Il suggère également une méthode humoristique pour simuler le tir sous couvert en utilisant des cuillères attachées.

éricblo souligne l'importance de la formulation des scénarios de tir. Il explique que décrire un scénario comme "vous rentrez dans la pièce en défonçant la porte avec 2 hostiles à éliminer" est problématique, alors que le décrire comme "entrez dans la situation par le portique A 2 popers à coucher se déplacer vers la zone B et via la réservation de tir engager 4 ipsc" est politiquement correct.

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La FN Five-seveN et la législation belge

Une discussion sur un forum aborde spécifiquement l'interdiction du FN Five-seveN en Belgique. Plusieurs intervenants expliquent que cette interdiction est due à la munition 5,7x28 mm, initialement conçue comme munition perforante. Bien qu'il existe des munitions civiles pour cette arme, elles ne sont pas autorisées en Belgique.

Ancalagon explique en détail l'arrêté royal du 27 février 1997, qui interdit toutes les munitions en 5,7x28 mm et les projectiles pour ces munitions, sans distinction entre munitions perforantes et civiles. Il souligne que cet arrêté est plus facile à modifier qu'une loi, ce qui laisse un espoir pour l'avenir.

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