Le stand de tir Rondeau est plus qu'un simple lieu où l'on pratique le tir sportif. C'est un témoin de l'histoire, un espace où se croisent la passion, la technique et la tradition. Cet article explore l'histoire des stands de tir en général, puis se focalise sur l'histoire du stand de tir Rondeau, soulignant son importance dans le paysage du tir sportif français.
L'Histoire des Stands de Tir: Une Évolution Parallèle à Celle des Armes à Feu
L'histoire des stands de tir est intrinsèquement liée à l'évolution des armes à feu. Des premiers arquebuses à poudre noire aux fusils de précision modernes, les stands de tir ont servi de lieux d'entraînement, d'expérimentation et de compétition.
- Les Débuts: L'Invention de la Poudre Noire. L'invention de la poudre noire a marqué un tournant décisif. Les premières armes à feu étaient rudimentaires, mais elles ont rapidement évolué, nécessitant des lieux spécifiques pour l'entraînement et le perfectionnement du tir.
- La Généralisation des Cartouches de Guerre en Papier. L'adoption des cartouches de guerre en papier a simplifié le chargement des armes, augmentant leur cadence de tir et leur efficacité. Cette évolution a également influencé la conception des stands de tir, qui devaient s'adapter aux nouvelles exigences de la pratique du tir.
- Le XXe Siècle: L'Émergence du Tir Sportif. Le XXe siècle a vu l'essor du tir sportif en tant que discipline à part entière. Les compétitions de tir, telles que les Jeux Olympiques, ont contribué à formaliser les règles et à populariser ce sport. Les stands de tir modernes sont équipés d'installations sophistiquées, offrant des conditions optimales pour l'entraînement et la compétition.
Le Stand de Tir Rondeau: Un Lieu Chargé d'Histoire
Le stand de tir du Rondeau, situé à Saint-Chef (Isère), est un exemple de ces lieux où l'histoire du tir sportif s'est écrite. Bien que les détails précis de sa fondation et de son évolution soient fragmentaires, son existence témoigne de l'ancrage du tir sportif dans la culture locale.
Le stand a malheureusement été le théâtre d'un vol d'armes important en 2019, rappelant la nécessité de mesures de sécurité rigoureuses dans ces installations. Selon Le Dauphiné Libéré, le stand de tir du Rondeau accueillait une exposition-vente avec la présentation de plusieurs centaines d’armes civiles et de guerre depuis mercredi. Courant 2012, à six mois d’intervalle, des fusils, des pistolets et des munitions avaient également été subtilisés, selon le journal. Et la semaine dernière, c’est un instructeur de tir qui a été cambriolé.
Armes et Clubs de Tir: Acteurs Clés du Paysage Français
L'histoire du tir sportif en France est également marquée par des armes emblématiques et des clubs dynamiques.
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- Le Fusil de Chasse Robust Calibre 12. Ce classique français est réputé pour sa robustesse et sa fiabilité. Il incarne la tradition armurière française et reste apprécié par de nombreux chasseurs et tireurs sportifs.
- Le Fusil de Chasse Juxtaposé Chapuis. Ce fusil illustre le mariage parfait entre tradition et modernité. Il combine l'esthétique classique du fusil juxtaposé avec des technologies modernes pour offrir des performances optimales.
- Le Club Cible Montmorillon. Cette association dédiée au tir sportif dans la Vienne témoigne de la vitalité du tir sportif en France. Elle offre à ses membres un lieu de pratique, d'entraînement et de compétition, contribuant à la promotion de ce sport.
- Le Cercle de Tir de l’Isle Crémieu Bourgoin Jallieu. Plus d'un demi-siècle d'histoire pour le Cercle de Tir de l’Isle Crémieu Bourgoin Jallieu ! C’est en effet, en 1958 que Georges LEYDIER, se lançait dans l’aventure du ball-trap, qui en était à ses tous débuts, il est donc un des pionniers du ball-trap dans la Région Rhône-Alpes. Ces résultats sont le fruit d’une politique qui permet à chaque compétiteur d’avoir la possibilité de s’entraîner dans les meilleures conditions possibles. Cela passe, par des installations adéquates, le club est un des rares à les avoir, par des entraînements aidés et personnalisés, le club de tir permet cela au travers de stages et de suivis individuels, et enfin, par des aides matérielles qui sont concrétisées par l’adhésion des compétiteurs au TEAM Compétition du Club. Mais comme dans la plupart des clubs, les compétiteurs ne représentent que 5% des effectifs, et donc un bon nombre d’adhérents conçoivent ce sport comme une détente. Dans le club, les infrastructures et l’ambiance permettent cette coexistence. Fort de plus de 1 100 membres, le club accueille un grand nombre de tireurs de toute la région, qui viennent chercher ce que les autres clubs n’ont pas forcément. C’est pourquoi, plus de la moitié de l’activité du club est réalisée avec des tireurs rhônalpins qui ne sont pas adhérents. Notre club est ouvert à toutes les personnes qui souhaitent s'initier au tir, dans les disciples de Tir sur cible ou de ball-trap.
Le Tir sur Cible: Plus Qu'un Sport, Une Discipline
Le tir sur cible est une discipline sportive qui consiste à atteindre une cible spécifique avec un projectile, qu'il soit en plomb, en acier ou en papier. Pratiqué à la fois en loisir et en compétition, ce sport attire de nombreux passionnés à travers le monde.
Origines et Évolution
Le tir sur cible trouve ses racines dans les pratiques de chasse et de défense. À l'époque, les archers et les tireurs utilisaient des techniques précises pour atteindre des objectifs, que ce soit pour se nourrir ou se protéger. Au XXe siècle, la popularité du tir sur cible a explosé, notamment avec l'introduction de nouvelles technologies et d'équipements spécialisés. Les compétitions de tir, telles que les Jeux Olympiques, ont permis de formaliser les règles et d'attirer l'attention sur ce sport.
Les Disciplines du Tir sur Cible
- Tir à la Carabine: Les tireurs utilisent des carabines de précision pour atteindre des cibles situées à différentes distances.
- Tir au Pistolet: Cette discipline se concentre sur l'utilisation de pistolets pour atteindre des cibles fixes, exigeant une grande concentration et une maîtrise de la technique.
- Tir à l'Arc: Le tir à l'arc combine habileté et concentration, les archers visant des cibles à des distances variées, en utilisant différents types d'arcs.
Matériel et Techniques
- Le Choix de l'Arme: Les carabines et les pistolets doivent être choisis en fonction de la discipline pratiquée et de la préférence personnelle.
- Les Munitions: Elles varient selon le type d'arme. Pour les carabines, les balles doivent être choisies en fonction de la distance de tir et du type de cible.
- Les Accessoires: Ils jouent un rôle crucial dans la pratique du tir.
- La Position de Tir: Elle est primordiale pour garantir la précision. Les débutants doivent apprendre à adopter une posture stable, que ce soit en position debout, assise ou couchée.
- La Prise de Visée: Elle consiste à aligner l'œil, la cible et le canon de l'arme.
- Le Contrôle de la Respiration: Un bon contrôle de la respiration aide à stabiliser le corps pendant le tir.
Au-Delà du Tir Sportif: Quand l'Histoire Croise les Stands de Tir
L'histoire des stands de tir ne se limite pas au sport. Ces lieux peuvent également être le théâtre d'événements tragiques, comme en témoigne l'histoire de Marin Poirier.
- Marin Poirier: Un Résistant Fusillé au Stand de Tir du Bêle à Nantes. Marin Poirier travailla comme cuisinier à Paris avant de partir cinq ans dans la Marine. Il entra aux chemins de fer de l’État en décembre 1925 comme cantonnier. Marié à Eugénie née Fourrage, sans enfant, il demeurait au 61 chemin de la Gaudinière à Nantes. Ancien combattant, il avait adhéré à l’Union des camarades des tranchées en revenant de la guerre du Rif (1925-1926 Maroc) au cours de laquelle il avait été blessé. Militant SFIO, il œuvra dès le début du conflit, au sein du Comité d’entente des anciens combattants, présidé par Léon Jost dont le rôle était d’aider les pouvoirs publics dans l’application des mesures de défense passive et dans l’assistance apportée aux réfugiés et aux mobilisés. Dès l’été 1940, il entra dans le mouvement Bouvron-Nantes, fondé par Auguste Bouvron, au sein du groupe Paul Bosq-Henri Adam. Il participa à la filière d’évasion des prisonniers qui se mit en place avec Paul Birien, Joseph Blot, Auguste Blouin, Alexandre Fourny (membre du réseau Georges-France31), Georges Granjean, Léon Jost, Marcelle Littoux et Fernand Ridel. Marin Poirier convoyait vers la zone libre via Angoulême (Charente) et La Rochefoucauld où ils étaient pris en charge par un garçon de café. Son activité de garde-barrière au centre de Nantes, lui permettait de surveiller le passage des convois allemands, informations transmises à Henri Adam puis à partir de 1941, à Londres. Interné à la prison des Rochettes, puis jugé le 15 juillet 1941 par le conseil de guerre allemand, Marin Poirier fut condamné à 4 ans et demi de prison, peine plus lourde que celle de ses camarades. Mais le 16 août, le commandant militaire allemand en France (MBF) annula le jugement et Marin Poirier fut renvoyé devant la juridiction du chef de la circonscription militaire B d’Angers (Maine-et-Loire) qui le 27 août 1941, le condamna à la peine de mort pour intelligence avec l’ennemi. La fuite du chef de l’organisation Auguste Bouvron et les déclarations d’un codétenu auquel il avait dit être « un ennemi acharné des Allemands » semblent avoir alourdi la peine. Son avocat le bâtonnier Guinaudeau et l’interprète de la préfecture le professeur Duméril déposèrent en vain un recours en grâce. Il a été fusillé 30 août 1941, à 12h15 au stand de tir du Bêle à Nantes et enterré sur place. Il avait refusé de se laisser attaché au poteau et bander les yeux et avait crié « Je suis innocent. Après l’exécution des 48 otages (dont 16 à Nantes) du 22 octobre1941, le Tribunal de guerre autorisa le transport de son corps vers le cimetière de Saint-Julien-de-Concelles. Le 13 novembre 1941, la municipalité nantaise en assura la réinhumation avec celle de quatre autres fusillés. Reconnu - Mort pour la France -, par décision du 19 février 1945, il fut décoré : chevalier de la Légion d’honneur par décret du 27 juillet 1946 ; Croix de Guerre avec Palme.
Annexes: D'autres Faits Historiques et Anecdotes
L'Exposition Universelle de 1900 et la Frise du Travail
L'Exposition Universelle de 1900 à Paris a été un événement majeur qui a marqué son époque. La "Porte Monumentale", conçue par l’architecte René Binet, était une structure emblématique de cette exposition. La réalisation de la fresque est l’œuvre de deux artistes, Anatole Guillot, le sculpteur, et Émile Muller, le céramiste. L’un sculpte les figures dans l’argile, l’autre les cuit dans les fours de son usine « la Grande Tuilerie d’Ivry » (Ivry-sur-Seine). Après la fermeture de l’exposition, le 12 novembre 1900, on démolit les installations. Camille Bériot, successeur d’Émile Muller, crée en 1922 une briqueterie à Breuillet. La région est riche en gisement d’argile propre à la fabrication des briques réfractaires. Petit à petit l’usine d’Ivry arrête sa production. Par la suite, M. Bériot achète à la famille Hutteau le dernier meunier de Breuillet, le moulin. Pendant de nombreuses années les vastes locaux du moulin servent de remise. Puis on y crée quelques logements de fonction pour les cadres de la société Muller. Dans les années 50, une partie du parc est ouverte aux salariés de la société, puis progressivement à tous les Breuilletois. A la fin des années 50 - début 60, Roger Moessner, alors directeur de l’usine fais aménager dans la partie publique du parc des jeux pour enfants (sablière, tourniquet, toboggan, piste circulaire pour patins à roulettes) et, pour les plus grands, un terrain de boules et un stand de tir à la carabine. On se souvient alors qu’il existe dans un hangar de l’usine désaffectée d’Ivry des pièces de sculpture en céramique qui pourraient décorer ce théâtre. C’était au début des années 60, on ignorait alors sa valeur historique. Le gardien de l’ensemble de la propriété meurt en 1975, et en l’absence de remplaçant, on ferme le parc. Tout se détériore, la clôture tombe. En 1993, on apprend qu’un projet prévoyant une déviation de la D19 pour éviter Breuillet et passant à travers le parc, livrerait la fresque aux marteaux-piqueurs. Heureusement, le projet est annulé, suite à l’action résolue de certains, et une procédure de classement est engagée. En mars 1999, la Direction de la Conservation des Antiquités et Objets d’Art de l’Essonne inscrit la fresque à l’inventaire supplémentaire, ce qui lui accorde une protection et lui confère une reconnaissance officielle. Le bonheur d’avoir dans notre commune un monument d’intérêt national ne serait pas complet s’il était resté dans un domaine privé. Ce n’est pas par hasard si cette fresque, qui a traversé le 20eme siècle et faillit disparaitre par deux fois, est parvenue jusqu'à nous. Les amis de la Frise du Travail annoncaient la création de leur association en mai 2019.
Jean Rondeau et les 24 Heures du Mans
Jean Rondeau est une figure emblématique du sport automobile français, notamment pour sa victoire aux 24 Heures du Mans en 1980.
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Voilà trente ans, une petite équipe sarthoise faisait chuter le grand Porsche. Si le constructeur allemand était entre deux eaux en 1980, l'exploit reste de taille ! Comme l'ont appris à leurs dépens Yves Courage en 1995 ou Henri Pescarolo en 2005, les occasions de gagner Le Mans ne se présentent qu'une fois. Pas si loin de l'exploit en 1979, Jean Rondeau disposait lui d'une deuxième chance en 1980. Malgré l'excellente fiabilité de ses autos, le Sarthois sait qu'il n'y arrivera pas sans faire des essais préalables à la course. Les vibrations du Cosworth sont telles que toute la mécanique est en souffrance. Grâce au soutien précieux de Le Point et ITT (merci Marjorie Brosse), l'équipe peut enfin réaliser des essais grandeur nature en février au Paul Ricard. Ils s'avèreront décisif. Face à Rondeau, les rivaux ne manquent pas, même sans représentation officielle de grands constructeurs. Bien entendu, le danger vient de l'armada Porsche. Toutefois, une seule est présente dans le Groupe 6 et semble capable de s'imposer. C'est la 908-80 de Ickx-Joest, identique à la 936-77/78 qui a hissé haut les couleurs de Stuttgart en 77. Comme prévu, la course va être âprement disputée avec 29 changements de leader ! Très présente en 1979, la pluie est aussi de la partie. Et pas qu'un peu. Plus violente, plus imprévisible, elle noiera beaucoup d'espoirs. Jean Rondeau lui-même en fera les frais sur les coups de 13h00. Parti en aquaplanning dans la courbe Dunlop, le Sarthois évita de peu la collision avec sa dauphine, la Porsche conduite par Joest. Rondeau frôlait la catastrophe après une course sage qui l'avait conduit à prendre le commandement au petit matin. Depuis le départ, les Porsche 935 et les BMW M1 avait tenu le haut du pavé. Mais le retour du soleil replaçait les groupe 6 en tête. La plus rapide des Rondeau (la N.15 de Pescarolo et Ragnotti avait réussi la pole) accédait au pouvoir après 6 heures de course mais son moteur rendait l'âme à minuit, joint de culasse cassé. Revenu en 2e position avant cet abandon, Rondeau prenait une claque. Déçu pour ses pilotes, il prenait de plein fouet la pression. "Quand j'ai vu que le poids de notre résultat au Mans reposait sur nos épaules, à Jean-Pierre et à moi, je me suis dit -bon, ben ça devient sérieux-", avoua-t-il. La grinta du duo Ickx-Joest faisait merveille. La N.9 recolla et tenta l'échappée. Rondeau et Jaussaud répliquaient avec des tours entre 3'45 et 3'50. Epoustouflant pour un pilote qui ne court qu'un fois l'année ! Entre la Porsche et la Rondeau, le mano-à-mano durait toute la nuit. Poussée dans ses retranchements, la 936 grinçait des dents. Vers 10h00 du matin, un pignon de boîte de vitesse coûtait 27 minutes à la voiture allemande. Pour la première fois, le succès était en vue. David allait terrasser Goliath. Dans le ciel, les gros nuages accompagnaient cette symphonie victorieuse. Ils finissaient par éclater, envoyant Rondeau dans le rail à la Dunlop. Par chance, le contact était léger. Collé au rail, le Sarthois n'est plus étanche. Sa vie de pilote défile pendant que de précieuses secondes s'écoulent. La réalité le rattrapait au galop, sa M 379 refusant de redémarrer. Récalcitrant depuis quelques heures (les mécaniciens devaient l'asperger d'eau pour qu'il remplisse son rôle), le démarreur s'amuse avec les nerfs de Jean Rondeau. Après avoir frôlé l'accident avec la Porsche de Joest, le V8 daigne enfin reprendre du service. Quelle est douce la voix rauque du Cosworth ! Exténué par la fatigue et la pression, Jean n'est plus dans le tempo. Son stand décide de l'arrêter. A son retour dans le box, il s'évanouissait. "J'ai craqué, raconta Rondeau par la suite. J'ai craqué nerveusement ou physiquement, ou les deux à la fois. J'étais complètement lessivé. Je n'y arrivais plus, je n'étais plus chez moi." Rondeau qui ne vibrait que pour ces "24 heures de vraie vie par an" était servi. Toujours dans le coup, Jaussaud conduirait les deux derniers relais. Vainqueur avec Renault en 1978, "papy" Jaussaud (44 ans en 1980) répondait présent. Sous la pluie revenue une dernière fois embêter les acteurs de cette 48e édition, le Normand partait à son tour en tête à queue dans la nouvelle portion. L'expérience sauvait Jaussaud. Pas de dégât. Pas de voiture calée. "Nous étions vraiment les élus du ciel", confiait le double vainqueur, deux fois plus lessivé à l'arrivée qu'en 1978 mais tout aussi heureux. 16 heures retentissait enfin. Le pari était gagné ! Rondeau reconnaissait les talents de son binôme : "Il a fait pour nous un boulot extraordinaire. Il a été rapide, il a conduit longtemps, il a parfaitement ménagé la voiture." Les honneurs et la gloire, ils reviennent pourtant à un seul homme : Jean Rondeau. Premier et seul artisan-pilote à avoir inscrit son nom au palmarès, le Sarthois a écrit l'une des plus belles pages de l'épreuve. Avec son équipe d'une dizaine de fidèles, Rondeau a tout simplement renversé une montagne. La plus haute. La plus inaccessible. La plus belle.
Hommage à Rondeau 30 ans après, l'Automobile Club de l'Ouest et l'association "L'épopée Inaltéra-Rondeau" ont décidé de rendre hommage à Jean Rondeau, disparu tragiquement le 27 décembre 1985. Une exposition aura lieu le vendredi 11 juin à Mulsanne avec plusieurs prototypes Rondeau (trois Inaltéra, deux M379, quatre M382 et une M482). Ces autos feront trois tours sur le grand circuit samedi. Pour l'occasion, d'anciens mécaniciens et pilotes feront le voyage jusque dans la Sarthe. Par ailleurs, un ouvrage de notre confrère Michel Bonté, "Rondeau, une histoire d'hommes", vient de paraître aux Editions Le Mans Racing (29,90 ).
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