Le Triomphe du Cécifoot Français : Règles et Sacre Paralympique

L'équipe de France de cécifoot a gravé son nom dans l'histoire du sport paralympique en remportant son premier titre paralympique, une victoire acquise avec panache face à l'Argentine lors d'une finale haletante aux tirs au but. Ce sacre, survenu dans une Arena Champ-de-Mars en ébullition, représente le couronnement d'années d'efforts et de sacrifices, et marque un tournant majeur pour la discipline en France.

Un Moment Historique aux Jeux Paralympiques de Paris 2024

Samedi, l'équipe de France de cécifoot a décroché le premier titre paralympique de son histoire en dominant l'Argentine en finale aux tirs au but (1-1, 3-2 aux t.a.b.). C'est le plus grand moment de l'histoire de l'équipe de France de cécifoot.

La séance finale a souri au football français, qui s'est offert son premier titre paralympique en cécifoot, ce samedi contre l'Argentine (1-1, 3-2 aux t.a.b.) dans une Arena Champ-de-Mars extatique. C'est le capitaine Frédéric Villeroux, 41 ans, âme de cette équipe, déjà présent il y a douze ans lors de la finale perdue aux Jeux de Londres contre le Brésil (0-2), qui a plongé le stade dans le bonheur en inscrivant le tir au but du triomphe. La foule, qui s'était si longtemps retenue dans ce sport où le silence est obligatoire pour permettre aux joueurs malvoyants de s'entendre sur le terrain, a pu exploser de joie et chanter sans fin « On est les champions ».

Un Parcours Semé d'Embûches et de Triomphes

Rien n'a été simple pour les Bleus lors de ce dernier acte au pied de la tour Eiffel. Ils ont ouvert le score par Villeroux, évidemment, d'un tir au premier poteau au bout d'un rush sur le flanc gauche (1-0, 12e). Mais leur joie a été de courte durée car les Argentins ont égalisé dès l'engagement sur un but casquette : la louche de Froilan Padilla depuis le rond central a été mal négociée par la défense française et l'opportuniste Maximiliano Espinillo a frappé à bout portant (1-1, 12e). En seconde période, ils ont été dominés, et il a fallu plusieurs parades décisives de leur gardien Alessandro Bartolomucci pour les garder en vie, sur une percée d'Osvaldo Fernandez (17e), un coup franc d'Espinillo (18e) et un nouveau tir dangereux de ce dernier (23e). Mais ils ont tenu jusqu'aux tirs au but, où Bartolomucci s'est encore montré héroïque en détournant la tentative de Nahuel Heredia. Après les tentatives réussies d'Hakim Arezki et de Martin Baron, la voie était libre pour que Villeroux écrive l'histoire.

Cet exploit pour ce groupe d'amateurs face aux professionnels sud-américains, champions du monde en titre et médaillés d'argent aux Jeux de Tokyo il y a trois ans, conclut en apothéose une aventure entamée par un coup de force en phase de groupes contre la Chine, vice-championne du monde (1-0), poursuivie en écartant la Colombie en demi-finales.

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Cécifoot : Un Sport Unique en Son Genre

Le cécifoot, discipline exclusivement masculine pour le moment, est une des disciplines phares des Jeux paralympiques. Le Comité international paralympique fait remonter ses origines aux années 1920 et situe son berceau en Espagne. C'est ensuite au Brésil que les règles de ce sport sont précisées, avant qu'il ne fasse son apparition aux Jeux paralympiques d'Athènes (Grèce) en 2004. Depuis, les joueurs de cécifoot ont su impressionner les spectateurs et téléspectateurs du monde entier par leur vitesse et leur exceptionnelle perception de l’espace.

Règles et Spécificités du Cécifoot

S'il ressemble par bien des aspects au football classique, le cécifoot présente aussi de nombreuses différences. Les règles s'approchent du football classique sauf qu'ici, il s'agit d'un football cinq contre cinq, adapté aux athlètes avec un handicap visuel. Chaque équipe est composée de quatre joueurs de champ et d'un gardien et les matchs durent deux mi-temps de 15 minutes.

Aux Jeux paralympiques, les joueurs de champs sont presque ou totalement non-voyants. Certains peuvent voir la lumière et les ombres, d'autres perçoivent le mouvement de leurs mains, mais tous portent des masques occultant. Les joueurs de champ doivent être classés en catégorie B1, ce qui signifie qu’ils ont une acuité visuelle nulle ou très faible et/ou pas de perception de la lumière. Le gardien n’est pas contraint d’être en situation quelconque de handicap. Outre son rôle de gardien, il participe activement à l’orientation de ses joueurs en zone défensive. Parmi les 10 joueurs qui composent l'équipe de France paralympique de cécifoot, les deux gardiens sont les seuls athlètes voyants.

À l'intérieur du ballon se trouve un grelot qui émet un son à chaque mouvement, permettant aux joueurs de le repérer dans l'espace. La balle émet un son en roulant, ce qui permet de la localiser et de la jouer. Dans ce jeu, le son se substitue aux informations visuelles. C'est pourquoi le silence absolu est exigé, en tribunes et autour du terrain, lorsque la balle est en jeu. Les supporters peuvent faire du bruit seulement lorsqu'il y a une sortie de balle ou un but.

Chaque joueur doit dire "Voy" lorsqu'il s'approche du porteur de balle. Pour les orienter, afin de trouver le chemin des filets, il y a trois guides voyants par équipe. Sur le terrain, les joueurs disposent de guides pouvant les orienter. Ils sont au nombre de six, trois par équipe. Au centre du terrain, ce rôle de guide est attribué à l'entraîneur, en défense, il revient au gardien. Répartis chacun sur un tiers du terrain, ils donnent des instructions : le premier est le gardien de but, dans le tiers défensif, le deuxième dans la zone d'attaque peut parler ou frapper sur les poteaux lors d'un coup de pied arrêté, le troisième est l'entraîneur, au milieu du terrain.

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Les dimensions de la zone de jeu sont celles du Fifa Futsal (40m x 20m) ou du handball. Le terrain est aux mêmes dimensions qu'au futsal ou au handball (40 m x 20 m), avec des barrières sur les côtés pour empêcher la sortie du ballon. Le but a, lui, la même taille que celui du hockey sur gazon (3,6 m x 2,4 m). Les barrières latérales empêchent le ballon de sortir et l'absence de hors-jeu garantit la continuité du jeu.

Autre spécificité, durant chaque mi-temps, à partir de la cinquième faute commise par des joueurs d'une même équipe, une double pénalité est sifflée.

L'Exigence Physique et Tactique du Cécifoot Moderne

Le cécifoot actuel est très exigeant physiquement. Le joueur moderne ne doit pas avoir peur des chocs et des chutes, être prêt au combat, capable d’attaquer comme de défendre. Le joueur moderne est nécessairement complet, bon défenseur et bon attaquant. Enfin, le gardien adverse étant voyant, il faut être capable de le surprendre en déclenchant une frappe très rapide en donnant un minimum d’informations au gardien sur la direction du tir. Soit les deux équipes pratiquent un football “total”, tous les joueurs participant aux phases d’attaque et de défense et alors il s’agira de profiter de la moindre erreur défensive pour déclencher un tir. Auquel cas il sera plus difficile pour l’équipe adverse de pouvoir se créer des occasions de buts dans le jeu. La tactique sera alors d’attaquer la défense adverse avec des joueurs lancés, n’ayant pas peur du contact, sur lesquels les défenseurs seront contraint de faire des fautes pour les arrêter.

Le Rôle Prépondérant du Brésil et l'Émergence de l'Argentine

Comme au football, la nation phare du cécifoot est à chercher en Amérique du Sud. Le Brésil fait régulièrement office d'épouvantail lors des grandes compétitions et compte dans ses rangs les joueurs parmi les plus grands de la discipline. Pour preuve, depuis l'introduction du cécifoot en 2004 à Athènes, les Brésiliens sont à chaque fois repartis avec la médaille d'or. Mais la suprématie brésilienne pourrait être remise en cause par l'Argentine, sacrée championne du monde à Birmingham l'année dernière, en 2023. Lors de ce championnat du monde, la France est arrivée septième au classement général et première au classement européen.

L'Engagement de Jean-François Chevalier et du Bondy Cécifoot Club

Non touché par la mal ou non-voyance, qu’est-ce qui a conduit Jean-François Chevalier à créer un club de cécifoot ? Le goût de l’engagement, le souci des autres, la volonté du don de soi. Par défi aussi ! Sa vie à toujours été faite de challenges à contre-pied.

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L’important, c’est moins le « pourquoi » que le « qui » ! Ce « qui », c’est Samir Gassama. Samir, aujourd’hui Directeur Sportif du Bondy Cécifoot Club, était joueur de futsal de haut niveau, et il était aussi membre de son conseil d’administration de l’Apel, l’association des parents d’élèves de l’école de nos enfants à Bondy. Mais il n’était pas seulement gardien de futsal… Un jour, en 2017, Samir dit à Jean-François Chevalier : « Jean-François, est-ce que tu as déjà vu des aveugles jouer au foot ? J’ai monté une équipe, viens nous voir ! ». Avant que Jean-François Chevalier n’ait eu le temps de s’étonner, il était avec l’un de ses deux fils dans le 13e arrondissement de Paris. Le Sporting Club de Paris, filiale du grand club de Lisbonne le Sporting Portugal, avait une section Futsal et Samir les avait convaincus d’ouvrir une section cécifoot. Et là, Jean-François Chevalier en est resté bouche-bée : sur ce terrain de futsal, des aveugles jouaient au foot. Et croyez-moi, personne n’aurait pu imaginer que ces gars-là étaient non-voyants ! Ils driblaient, défendaient, contraient et mettaient des buts à un gardien, Samir, qui lui est voyant (au cécifoot, le gardien est un voyant), avec un niveau technique et engagement physique incroyable. C’était un truc de malade ! Jean-François Chevalier en est resté stupéfié pendant des jours. Il n’arrêtait pas de repenser à ce qu’il avait vu. Et puis un soir Samir, qui avait été également gardien de l’équipe de France de cécifoot, appelle Jean-François Chevalier : « Jean-François, j’ai un problème : j’ai été nommé sélectionneur de l'équipe de France de cécifoot, j'ai des joueurs, j’ai un championnat d'Europe à faire, mais je n'ai plus de lieu pour les entraîner car le Sporting a fermé sa section… ». Un défi que Jean-François Chevalier a bien sûr relevé !

Jean-François Chevalier n’avait rien, évidemment ! Rien, sauf le plus précieux : de l’envie et des interlocuteurs intelligents dans ses relations locales. Sans eux, il ne sait pas ce que nous aurions fait ! Il a donc appelé la Maire de Bondy d’alors, Sylvie Thomassin, qu’il connaissait bien à travers ses autres activités associatives et il lui a dit « Dis-moi, Sylvie, tu serais d’accord pour qu’on accueille l’équipe de France de cécifoot à Bondy ? », elle a fait « C’est génial ça ! Je suis d’accord. Mais tu te débrouilles. Appelle le service des sports, tu leur dis que c’est OK pour moi, et balle à toi pour tout le reste ! ». Jean-François Chevalier s'est débrouillé pour faire venir du nord de la France des équipements paralympiques, on les a posés et c’était parti ! Et là, Samir lui dit « Ah ça serait quand même bien que nous fassions invitions une équipe pour faire un match de préparation… ». Mais avec quel argent ?! Ils n’avaient rien, à part des bonnes volontés et des bras ! Inviter une équipe, ça voulait dire héberger, nourrir, transporter, organiser à minima une cérémonie d’accueil… Et là, l’esprit Crédit Mutuel a joué. Jean-François Chevalier a appelé ses collègues, les responsables du secteur, il est venu exposer notre projet accompagné de deux joueurs de l’équipe de France. Ils ont obtenu leur budget à l’unanimité des votants lors d’une réunion du Crédit Mutuel Île-de-France. Et ils ont pu inviter l’équipe de Belgique de cécifoot à Bondy, pour un match contre l’équipe de France en résidence chez eux. Trois jours inoubliables.

Une idée grandit parce qu’elle est partagée, et c’était le cas : ils avaient conquis la population, des partenaires, il fallait profiter de cette dynamique. Mais ils ont bénéficié d’une opportunité inattendue. Avec la fermeture de la section cécifoot du Sporting Club de Paris, quatre joueurs de l’équipe de France, des Franciliens, que nous avions côtoyés le temps de leur préparation, n’avaient plus de club. Comme pour continuer à évoluer en équipe de France il fallait qu’ils soient licenciés quelque-part, ils avaient rejoint des clubs loin, dans le Nord, à Toulouse. Bref, ils s’entraînaient beaucoup moins. Si ils parvenaient à créer un club à Bondy, il y avait de grandes chances de pouvoir les convaincre de venir y jouer ensemble. Problème, il n’y avait pas de terrain permanent capable de les accueillir ici. A nouveau, la Maire a été à l’écoute et a fait ce qu’elle pouvait faire de mieux. La municipalité nous a confié un terrain en béton, sur lequel elle a créé un synthétique. Ils ont trouvé des financements pour les barrières, les équipements, ils ont créé de petits vestiaires. Ils étaient en 2019, l’association a été déclarée en Préfecture, le Bondy Cécifoot Club, le « BCC », était né.

Tout est allé assez vite en effet. Tout simplement parce qu’ils ont proposé une offre sportive attractive à des jeunes et des moins jeunes qu’aucune structure ne pouvait accueillir. Après l’équipe de non-voyants (catégorie « B1 »), ils ont été sollicités par des mal-voyants pour qui ils ont évidemment monté une section appropriée (« B2/B3 »). Chaque catégorie dispose aujourd’hui d’un entraînement par semaine au sein d’une structure solide, animée par des éducateurs sportifs de qualité.

Le succès du Bondy Cécifoot Club se mesure tout d’abord au fait que le club soit devenu un lieu de partage, un lieu de vie dans la cité. Le terrain de cécifoot qu’ils ont créé est un élément d’attraction pour son quartier évidemment, mais aussi pour tout Bondy et, bien au-delà, un véritable pôle d’animations sociales fortes. Les enfants valides viennent y jouer, y côtoient d’autres enfants qui sont différents d’eux mais qu’ils ne traitent pas avec différence. Ensuite, c’est de pouvoir mesurer que le sport permet à des personnes en grandes difficultés, voire en rupture totale avec le monde - la déficience visuelle est un obstacle majeur pour s’insérer dans le quotidien d’une population voyante - de reprendre l’envie de vivre, et d’aimer la vie. Fiers aussi - mais peut-être faudrait-il dire simplement « heureux », que ce jeune club, soit capable de vivre dans deux dimensions : sociale et sportive. Et puis, pour ce qui est de l’aspect purement sportif, de réussir cette synthèse entre initiation/éducation et haut-niveau. Ils offrent à de jeunes mal et non-voyants la possibilité de s’épanouir, d’être heureux. En même temps, ils entraînent des joueurs de haut-niveau qui contribuent fortement à l’ossature de l’équipe de France. Enfin, ils sont le seul club en Europe à avoir à la fois des sections cécifoot et futsal. Si c’est par le cécifoot non-voyant puis mal-voyant que le club est né, ils ont en effet ouvert une section futsal féminine, et maintenant masculine. Créer un club pour le « handisport » et ouvrir, ensuite, des sections « valides », est une démarche à rebours de ce qui se faisait jusqu’à présent ! Mais c’est un signal très fort, à valeur d’exemple. Changer le regard sur le handicap, cela ne veut pas dire amener des valides au bord des terrains pour qu’ils regardent les handis faire du sport. C’est leur faire partager les mêmes clubs, les mêmes structures, voire les mêmes activités. Certains footballeurs de haut niveau, quand ils viennent voir évoluer notre équipe, sont scotchés par ce dont sont capables nos athlètes non-voyants balle au pied. Comment ils driblent, l’adresse dont ils font preuve. Un valide qui s’entraînerait « en aveugle » améliorerait son contrôle du ballon, acquerrait un supplément de maîtrise qu’il ne pourrait obtenir les yeux ouverts, Jean-François Chevalier en est persuadé. Nous avons tous à apprendre les uns des autres.

L'Académie du Cécifoot : Un Tremplin pour les Jeunes Talents

L’Académie du Cécifoot est le nouveau grand projet du Bondy Cécifoot Club. Mais ils n’ont pas voulu créer une « usine à champions » ! Ils veulent qu’elle soit un espace d’accueil, de découverte et de pratique à destination des jeunes déficients visuels qui souhaitent s’initier au cécifoot dans un cadre adapté, bienveillant et sécurisé. L’objectif est de leur offrir la possibilité de pratiquer un sport accessible, de bouger, de s’exprimer, de s’épanouir - simplement, comme tous les autres enfants.

Le projet a pu voir le jour grâce à un partenariat avec la Ville de Bondy, dans le cadre de l’École Municipale des Sports adaptés. Une classe ULIS d’Aulnay-sous-Bois, composée d’enfants âgés de 9 à 13 ans, est déjà accueillie régulièrement pour des séances sur le terrain du club. Ce lancement concrétise une volonté forte : rendre le cécifoot accessible dès le plus jeune âge, dans un cadre structurant. L’Académie va continuer de se développer dans les mois à venir, avec l’accueil de jeunes déficients visuels plus âgés. L’ambition n’est pas de former à tout prix de futurs champions, mais d’ouvrir un espace de pratique stable et régulier, où chacun peut progresser à son rythme, découvrir un sport peu visible mais profondément formateur. Ce projet reflète l’engagement du Bondy Cécifoot Club pour une pratique sportive inclusive et durable. Il marque une nouvelle étape dans l’histoire du club, attaché à transmettre ses valeurs d’accessibilité, de respect, de plaisir du jeu et de confiance en soi.

Le rêve de Jean-François Chevalier est d’exporter le Bondy Cécifoot ou en tout cas de créer des échanges, un programme, avec l’Afrique. Il y a beaucoup de non-voyants là-bas. Au-delà des maladies, la malnutrition est un facteur de déficience visuelle. Samir est allé visiter un institut de jeunes aveugles à Dakar. Ils ont un courage et une envie folle, mais ils ont aussi besoin de nous, pour leur matériel, pour leurs infrastructures. Jean-François Chevalier a juste envie de leur amener des ballons, des équipements, des ordinateurs, et de monter des partenariats avec notre club. C’est à ceux qui vont bien de tendre la main…

L'Héritage des Jeux Paralympiques de Paris 2024

Sur les différentes équipes de France engagées en sports collectifs aux Jeux paralympiques de Paris, seule celle de cécifoot va remporter une médaille.

Pour Jean-François Chevalier, les Jeux de Paris et la médaille d’or des Français, c'est un grand moment. Il a assisté à tous les matchs, à cette montée en puissance vers la finale contre l’Argentine. Et là, à l’issue du temps réglementaire, au moment de tirer les penalties, quand le sélectionneur a choisi pour commencer Martin Baron et Hakim Arezki qui, chez eux, à l’entraînement, n’étaient pas ceux qui les tiraient le mieux, il s'est dit que c’était mal parti… Et les voilà qui marquent tous les deux ! C’est ça, des champions, des athlètes de haut niveau transcendés par l’enjeu, portés par la ferveur d’un stade. Cette génération aura donné des émotions sportives auxquelles ils n’osaient pas rêver.

En Conclusion : Un Avenir Prometteur pour le Cécifoot Français

Le sacre paralympique de l'équipe de France de cécifoot marque un tournant décisif pour la discipline. Au-delà de la médaille d'or, cette victoire a permis de braquer les projecteurs sur un sportSpectacle de courage, d'adaptation et de dépassement de soi. Avec des athlètes passionnés, des règles adaptées et un engagement associatif fort, le cécifoot français est promis à un bel avenir.

Annexes :

Les Origines du Cécifoot

Le cécifoot est né en Espagne dans les Années 20, mais c’est en Amérique du Sud qu’il a pris son essort avant de revenir en Europe de manière notable dans les Années 70. Le cécifoot est devenu un sport paralympique à l’occasion des Jeux d’Athènes en 2004.

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