Le stand de tir de Châlons-en-Champagne : Entre histoire sportive et mémoire tragique

Le stand de tir de Châlons-en-Champagne, situé dans le département de la Marne, est un lieu chargé d'histoire. Son passé est marqué à la fois par des événements sportifs d'envergure, comme les Jeux Olympiques de 1924, et par des moments tragiques, notamment son utilisation comme lieu d'exécution durant la Seconde Guerre mondiale. Cet article se propose d'explorer les différentes facettes de ce lieu de mémoire.

Les origines du tir sportif à Châlons

La pratique du tir est une tradition de longue date. Au 17ème siècle, on tirait déjà en lisière de la forêt de Seillon, au lieu-dit "Les Pataguins". L'histoire du tir sportif organisé dans la région remonte au 19ème siècle. La «Compagnie des Francs-Tireurs de l’Ain» est fondée à Bourg le 1er septembre 1867. Au début de la nouvelle société, on ne tirait qu’en plein air et il fallait réinstaller le pas de tir à chaque séance. En 1875, une autre association de tireurs voit le jour sous l’égide de Gabriel Vicaire : c’est l’Alouette des Gaules qui reprend et remet en état les terrains. Très vite au tir, on adjoint une autre discipline : l’éducation physique. En 1886, l'Union des Sociétés de Tir de France (l'ancêtre de la FFTir) est créée. Du stand de 1867, il ne restait plus que les buttes. Le nombre des adhérents passe de 150 à 250 en 1880 et augmente d’année en année… Des plans sont dressés pour construire un stand qui chaque année s’améliore : dallage en ciment, construction de deux pavillons, d’une écurie, d’une cave de jardins anglais. Parmi les nombreux concours organisés par la Société de Tir de la ville de Bourg, le tir à l’oiseau avait un prestige particulier. Il avait lieu le 14 juillet, son origine remontait à Saint Louis. Il consistait à tirer sur un oiseau en bois perché en haut d’un mât. Le gagnant était celui qui faisait tomber le dernier morceau. Le 4 juillet 1927, le stand des Vennes, réorganisé et modifié de façon à s’adapter aux conditions du tir moderne, a présenté ses nouvelles installations. Monsieur MESSIMY sénateur, M. le maire de Bourg, le colonel DUPONT et le commandant du Génie étaient présents. La nouba du 65ème Tirailleurs saluait la fin de chaque discours.

L'arc à travers l'histoire

L’invention de l’arc remonte loin dans le temps. Les fouilles archéologiques ont montré que des arcs en bois existaient déjà 40000 ans avant notre ère. Les gestes du tireur à travers les époques et les pays ont peu varié. On retrouve l’Arc à travers les siècles, partout dans le monde, comme une arme incontournable de l’Infanterie. Ainsi à Rome, l’armée comptait de nombreuses Compagnies d’archers et l’une de ces " centuries " était commandée par un officier Narbonnais SEBASTIEN. Converti au christianisme, Sébastien fut sommé d’abjurer sa foi. Ceux-ci le criblèrent de flèches en prenant soin de viser des endroits non vitaux de leur commandant.. Laissé pour mort, il fut recueilli par Irène la veuve d’un autre martyr nommé Saint-Catulle. Guéri de ses blessures, il alla se poster sur le chemin habituel de l’empereur afin de lui reprocher sa conception de la tolérance religieuse. Ceci se passait le 20 janvier 290 (C'est pourquoi, le 20 janvier a été choisi comme jour anniversaire de la Saint Sébastien). 600 ans plus tard, l’Evêque de Soissons fit le vœu de faire venir les reliques de Saint Sébastien dans son diocèse. Au Moyen-Age, la noblesse était une chose, la Chevalerie en était une autre et il ne suffisait pas d’être noble pour être Chevalier. Il fallait en plus avoir des qualités rares pour l’époque de générosité, d’amour du prochain et d’honneur. Les guerres de l’époque étant meurtrières, les soldats de métier ne suffisaient pas à fournir assez de troupes pour les combats ou pour la garde des villes. Les aventuriers et les " chômeurs " d’alors s’enrôlèrent ou furent enrôlés volontaires dans les troupes d’infanterie. Les compagnies étaient issues d’organismes semi-militaires, semi-civils, doublés généralement d’une confrérie religieuse au Moyen Âge, et dans lesquels les milices s’entraînaient. Suivant les contrées, ces Guildes devinrent des " Serments ", des " Connétables " ou des " Confréries ". Les privilèges accordés à ces troupes d’élite étaient nombreux. En 1260, saint Louis publia une ordonnance par laquelle chacun était " requis de prendre exercice du noble jeu de l’arc plutôt que de fréquenter d’autres jeux dissolus " et il s’inscrivit lui-même comme membre d’une confrérie. Charles V institua certaines règles d’intronisation au rang de Chevalier auxquelles les Compagnies d’Arc devaient se soumettre. Serment solennel de fidélité aux vertus de la Chevalerie, obligation de défendre leur ville contre les ennemis, participation au maintien de l’ordre dans la cité. Plus tard Charles VII créa les Francs-Archers, exempts d’impôts. Ces compagnies furent dotées de franchises et de privilèges par tous les rois de France. Les sociétés d’arc furent, peu à peu, remplacées par des groupements d’arbalétriers, supplantées modernisme oblige par les arquebusiers. La révolution française et les erreurs qu’elle a commise ou n’a pu empêcher ont fait que les biens et avantages acquis au cours des siècles ont été annihilés et ces nobles Compagnies condamnées au nom de la France alors qu’elles avaient participé à sa création depuis le premier moment.

Les Jeux Olympiques de 1924 à Tinqueux : Un Événement Phare

Bien que les épreuves de tir des Jeux Olympiques de 1924 ne se soient pas déroulées directement à Châlons-en-Champagne, le centre de tir de Tinqueux, situé à proximité, a joué un rôle important. Inauguré un an plus tôt par Pierre de Coubertin, président du Comité International Olympique, le centre de tir de Tinqueux se distinguait par sa façade de style Art Déco et sa terrasse offrant une vue imprenable sur la Cathédrale de Reims. C'est ici que se déroulait le tir à la carabine miniature à 50m. Le retour des Jeux Olympiques à Paris en 2024 aurait pu être une opportunité de redonner une nouvelle jeunesse à ce site historique, considéré à l'époque comme l'un des plus beaux du genre en Europe. Hélas, il ne figure pas parmi les huit sites du Grand Reims retenus pour accueillir les centres de préparation des délégations sportives en amont de la grand-messe planétaire. Construit pour les JO de 1924, le stand de tir est entouré d'un espace arboré d'une superficie de 12 hectares occupé notamment par le centre équestre de Reims. « Nous souhaitons acquérir le stand de tir et le parc de la Muire qui l'entoure afin de valoriser ce patrimoine magnifique, indique Jean-Pierre Fortuné, maire de Tinqueux. L'idée est d'y créer un lieu culturel à la portée régionale, qui pourrait accueillir par exemple des séminaires ou encore des résidences d'artistes. » L'aile gauche du stand de tir accueille les bureaux et espaces de convivialité du Tennis Club de la Muire. Avec la crise sanitaire et le durcissement des mesures visant à endiguer la propagation de la Covid-19, les coups de feu se font plus rares du côté du stand de tir de Tinqueux.

La Seconde Guerre Mondiale : Un Lieu de Souffrance et de Mort

Pendant la Seconde Guerre mondiale, le stand de tir de Châlons-sur-Marne a été utilisé par les forces d'occupation allemandes comme lieu d'exécution. Cette période sombre de l'histoire locale a marqué à jamais la mémoire collective. Dès 1940, le siège de la Gestapo et le tribunal militaire allemand s'installent à Châlons-sur-Marne. Ce tribunal prononcera des peines qui ne seront pas systématiquement la mort, sauf à partir du 8 juin 1944, elles seront alors appliquées dans les 6 heures suivant le verdict. Dans le département de la Marne, les lieux de fusillades ont été successivement la Caserne Tirlet et le Stand de tir de Châlons-sur-Marne (Châlons-en-Champagne) de septembre 1941 à mai 1942, puis à partir du 5 août 1943 et jusqu’au 5 août 1944, le terrain de « La Folie » situé sur le territoire de la commune de L’Épine près de Châlons. De septembre 1941 à janvier 1942, les 6 premières victimes ont été fusillées le long du mur de la caserne Tirlet. Après le départ de la FK 608 pour le front de l’Est fin mars 1942, les condamnations ont été prononcées par le tribunal militaire de la Feldkommandantur (FK 531) qui siégea d’abord dans l’Hôtel de la division rue Pasteur, puis dans la chapelle de la Maison des œuvres au numéro 25 de cette même rue, chapelle qui fut aménagée en salle d’audience afin de donner plus de solennité aux procès. Après l’invasion de l’Union soviétique par la Wehrmacht en juin 1941, commencèrent les condamnations à mort et les fusillades par représailles. La situation s’est considérablement durcie. Le principal auxiliaire du tribunal militaire FK 531 était la Feldgendarmerie, bien davantage que la Gestapo qui, constate Maurice Pelthier, « faisait sa justice elle-même, une justice expéditive et toujours sans appel, déportait massivement », et avec laquelle finalement « le tribunal FK 531 travaillait très peu ». Quant à la Police française soumise au contrôle des autorités d’occupation, elle interpelait, arrêtait, communiquait des procès-verbaux, et constituait ainsi une auxiliaire précieuse, même s’il est vrai aussi que des policiers français avertissaient des résistants menacés et trompaient les Allemands en leur fournissant de fausses informations. Tous les fusillés n’avaient pas été condamnés à mort. Les condamnés étaient avertis la veille de leur exécution et étaient autorisés à écrire une dernière lettre à leur famille. Ils pouvaient aussi demander à recevoir la visite d’un aumônier militaire allemand. Les premières exécutions ont eu lieu dans l’enceinte de la caserne Tirlet, caserne de cavalerie située 5 rue de la Charrière à Châlons. Leurs corps ont été inhumés sur place. En avril-mai 1942, cinq patriotes ont été fusillés au Stand de tir de Châlons : Jacques DORÉ, René HORENS, Raymond VILLARD, Lucien VINCENT, Jean BELHARTZ. À partir d’août 1943 et jusqu’en août 1944, les exécutions ont eu lieu sur un terrain militaire situé à quelques kilomètres de Châlons-sur-Marne, le terrain de La Folie à L’Épine. Les condamnés y ont été fusillés, adossés à des poteaux d’exécution plantés au pied d’une butte de terre.

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Exemples de fusillés

  • Jean MARTIN: Membre du Front national de lutte, condamné à mort pour détention d'armes et activité communiste, fusillé le 5 août 1943.
  • Raymond GAVART: Membre des FTPF, condamné à mort pour détention d'armes et activité communiste, fusillé le 4 octobre 1943.

Le Lieu-dit "La Folie" à L'Épine

À partir d’août 1943 et jusqu’en août 1944, les exécutions ont eu lieu sur un terrain militaire, au lieu-dit La Folie, situé sur le territoire de la commune de L’Épine, à quelques kilomètres seulement de Châlons-sur-Marne. Trente-huit condamnés y ont été fusillés, adossés à des poteaux d’exécution plantés au pied d’une butte de terre, le plus souvent pour actes de sabotages.

Hommages et Mémoire

De nombreux lieux de mémoire dispersés dans la ville honorent la mémoire des fusillés, exécutés, massacrés, morts en action. Chaque année le 6 mai, date anniversaire de la fusillade du 6 mai 1944, un hommage y est rendu à tous les fusillés de Châlons et de L’Épine après la cérémonie à la Butte des fusillés qui se déroule à 7 heures du matin.

Autres Lieux de Mémoire à Châlons-en-Champagne

La mémoire des victimes de la Seconde Guerre mondiale est également honorée dans d'autres lieux de la ville :

  • Caserne Tirlet: Les premières exécutions ont eu lieu dans cette caserne. Dans le département de la Marne, les lieux de fusillades ont été successivement la Caserne Tirlet et le Stand de tir de Châlons-sur-Marne (Châlons-en-Champagne) de septembre 1941 à mai 1942, puis à partir du 5 août 1943 et jusqu’au 5 août 1944, le terrain de « La Folie » situé sur le territoire de la commune de L’Épine près de Châlons, où se déroule chaque année à la date du 6 mai une cérémonie du souvenir. De nombreux autres lieux de mémoire dispersés dans la ville honorent la mémoire des fusillés, exécutés, massacrés, morts en action.
  • Butte des fusillés à L’Épine: Ce lieu de mémoire est d’accès difficile, parce qu’il est toujours situé dans le périmètre d’un terrain militaire. « Ici les Allemands ont fusillé des patriotes français. Soldat souviens-toi ! ». « Passant découvre-toi ! Ici des patriotes sont morts fusillés par les Allemands pour la France et pour la Liberté ». Jacques Doré a été fusillé le 29 avril 1942 et non pas le 1er mai. Chaque année à 7 heures du matin le 6 mai, jour anniversaire de l’exécution à L’Épine de cinq membres du groupe CDLR de Châlons le 6 mai 1944, une cérémonie du souvenir se déroule à la Butte des fusillés pour honorer la mémoire de tous les patriotes qui ont été fusillés à Châlons et à L’Épine sous l’Occupation.
  • Cimetière de l’Est de Châlons-en-Champagne: Après la guerre, ils ont été exhumés et ré-inhumés dans le Cimetière de l’Est de Châlons, puis transférés dans leurs communes respectives, à l’exception de Marcel Tellier dont le corps n’a pas été réclamé par la famille. Il repose aujourd’hui dans la nécropole nationale de Châlons-en-Champagne qui jouxte le cimetière de l’Est. Les corps de René Horens et de Jean Belhartz n’ont pas été réclamés par les familles. Ils reposent aujourd’hui dans la nécropole nationale de Châlons-en-Champagne qui jouxte le cimetière de l’Est à Châlons-en-Champagne. La plupart des corps des patriotes fusillés à L’Épine ont été inhumés dans le Cimetière de l’Est à Châlons. Les jugements déclaratifs de décès les concernant ont été transcrits à l’état civil de cette ville en les déclarant décédés à Châlons, alors qu’ils ont été exécutés sur le territoire de la commune voisine de L’Épine. Seuls, les jugements concernant les fusillés du 6 juin 1944 ont été transcrits en mairie de L’Épine, parce qu’ils ont été inhumés sur place. Après la guerre, la plupart d’entre eux ont été exhumés et ré-inhumés dans leurs communes respectives. Trois fusillés, Jean Goutmann, Albert Renaud et Gaston Renaud, dont les corps n’ont pas été réclamés par leurs familles, reposent aujourd’hui dans la nécropole nationale de Châlons-en-Champagne qui jouxte le cimetière de l’Est.

Autres lieux de mémoire à Châlons-en-Champagne

  • Caserne Tirlet : Les premières exécutions ont eu lieu dans l'enceinte de cette caserne. Leurs corps ont été inhumés sur place avant d'être exhumés et ré-inhumés dans le Cimetière de l'Est de Châlons, puis transférés dans leurs communes respectives.
  • Gare de Châlons-en-Champagne : Un petit monument a été érigé sur le quai numéro 1 après la guerre, avec une plaque commémorative "À la mémoire des agents de la SNCF et des membres de leurs familles tués pour faits de guerre". Une seconde plaque honore la mémoire de Roger DUVAL de Sommesous, mort au combat près de Schweighouse-Thann.
  • École normale de filles (collège Notre-Dame) : Une plaque commémorative honore la mémoire de Thérèse PIERRE, FTPF morte sous la torture, et de Jeanne Charbonnier morte en déportation.
  • Église Sainte-Pudentienne : Une plaque a été apposée par « La paroisse de Ste-Pudentienne à ses enfants morts pour la France ».

La Libération de la Marne en août 1944

Les 28, 29 et 30 août 1944, les Alliés libéraient la Marne de l'Occupant nazi. La Libération de la Marne commence le 28 août 1944. Guidés par la Résistance locale, les hommes de la IIIe armée américaine, dirigée par le général George Patton, entrent dans Sézanne, Montmirail et Épernay.

  • Épernay, le 28 août : Les Allemands "essaient de détruire un maximum de ponts, et le pont sur la Marne est détruit. Mais dans le même temps, il y a des unités très mobiles du génie américain qui sont en capacité, en l'espace de 24h voire quelquefois moins, de reconstruire une passerelle ou un pont provisoire pour faciliter les franchissements. Ce qui sera le cas à Épernay."
  • Châlons-en-Champagne, le 29 août : La Libération de la commune, alors appelée Châlons-sur-Marne, "a été préparée par un certain nombre de Résistants réunis dans le garage de la police dès le 27 août". L'objectif était de "voir comment l'organisation de la Libération pouvait être faite, quelle assistance pouvait être apportée aux Alliés et aux Américains en particulier, quels étaient les lieux les plus propices pour faire des points d'accrochage". Ces accrochages ont lieu "le long du canal", "et la ville va être libérée avec l'arrivée des troupes américaines qui vont passer par la porte Sainte-Croix, redescendre la rue Carnot pour rejoindre le centre-ville, l'hôtel de ville et d'autres qui vont arriver par la rue Léon Bourgeois avec le même objectif."
  • Reims, le 30 août 1944 : Les Américains veulent absolument essayer de préserver des ponts de manière à pouvoir faire passer leur matériel lourd. Si les Allemands parviennent à détruire partiellement le pont Huon et à "faire sauter le pont de Vesle, le pont de Fléchambault va être sauvé par les Résistants rémois, ce qui va permettre dès le lever du jour à des blindés lourds en provenance du secteur du quartier de la Maison-Blanche de pouvoir entrer au cœur de la cité."

L'offensive Nivelle et les environs de Châlons-en-Champagne en 1917

À la veille du déclenchement de l'offensive Nivelle sur le Chemin des Dames, l'artillerie française prépare l'attaque en pilonnant les positions allemandes. Le jour de l'attaque, le 16 avril 1917, l'opérateur assiste au transfert des premiers prisonniers de guerre allemands capturés lors de l'attaque, ainsi qu'au retour d'un char rescapé de l'attaque sur Guignicourt.

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  • Près de Gueux (Marne, IS 504 à IS 515) une pièce de 320 mm est mise en position de chargement. Une grue roulante est utilisée pour le transport des obus depuis le magasin de munitions.
  • A Roucy (à 5 km au sud du Bois des Buttes, IS 516 à IS 517) vue de soldats entretenant des routes. Un parc d'artillerie.
  • A Châlons-sur-Vesle (IS 518 à IS 523), vue panoramique sur une batterie de canons de 190 mm de marine sur train blindé.
  • A Jonchery-sur-Vesle (IS 531) des soldats déchargent des trains de munitions pour canon de 75 mm.
  • Près de Maizy (IS 533 à IS 538), retour d'un tracteur Caterpillar. Le char M1 AsCo2 n° 61157 du S/Lt Jean Bescond de retour des lignes allemandes après l'échec de l'attaque sur le village de Guignicourt. L'équipage du char Schneider pose au retour de la mission.
  • Des hommes viennent ravitailler des contingents en cartouches à Hermonville (IS 541).
  • Dans le camp de prisonniers d'Irval, entre Vandeuil et Jonchery-sur-Vesle (IS 542 à IS 549) un jeune soldat allemand est content d'avoir été capturé.

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