Tir Cible Stade Ruthénois : Une Histoire Riche et Diversifiée

Le Stade Ruthénois Omnisports (SRO), bien que moins connu pour son tir cible que pour d'autres disciplines comme le rugby ou le football, possède une histoire riche et diversifiée. Cet article explore l'histoire du club, en mettant en lumière ses moments clés, ses disciplines phares et son impact sur la communauté locale.

Les Origines du Stade Ruthénois Omnisports

Pour comprendre l'histoire du tir cible au sein du Stade Ruthénois, il est essentiel de connaître les origines du club omnisports lui-même. Bien que les informations fournies ne détaillent pas précisément la date de fondation ni les circonstances exactes de la création du SRO, il est clair que le club est ancré dans le paysage sportif local depuis un certain temps.

L'omnisports ruthénois a réuni l'ensemble de ses adhérents pour un dimanche sportif au stade de Vabre. L'idée était de réunir sur un même lieu l'ensemble des clubs du SRO, afin qu'ils puissent aller à la rencontre du public.

L'Émergence du Tir Cible au Sein du SRO

Bien que les détails spécifiques sur la date exacte et les motivations derrière la création de la section tir cible soient limités, les informations disponibles suggèrent que cette discipline a rapidement trouvé sa place au sein du SRO.

Au petit jeu des activités à succès, le tir cible, le tir à l'arc et la gymnastique avec un tapis gonflable d'évolutions, ont connu une vive attention des jeunes présents.

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Premiers Pas et Recherche d'Installations

Comme pour de nombreux clubs sportifs en développement, les premières années du tir cible au Stade Ruthénois ont probablement été marquées par la recherche d'installations adéquates et de ressources matérielles.

Les Montois consacrent leurs premières années à la recherche d’un terrain pour pratiquer la balle ovale. Le premier terrain de jeu, c’est « le champ », le terrain de Rigoulet (où se trouvent aujourd’hui le collège Duruy et l’Auberge landaise), sablonneux, traversé par un petit ruisseau, descendant en pente vers la Douze. L’un est impraticable durant la saison des foins, l’autre est traversé par un ruisseau. L’ordinaire s’améliore avec l’installation du club au « Peyrouat », une cabine et un puits font guise de vestiaire et de douche. Enfin, le Stade Montois est chez lui.

Les Premiers Succès et l'Ascension

Il est raisonnable de supposer que la section tir cible a connu ses propres succès et moments de fierté au fil des ans, bien que les détails spécifiques ne soient pas fournis dans les informations disponibles.

Désormais consacré au rugby, le Stade Montois connait de premiers timides succès en remportant le Championnat de Côte d’Argent en Promotion en 1937 et 1938. L’éveil du rugby montois vient finalement de l’action d’un certain Henri Lacoste qui convainc la fédération en 1941 de promouvoir directement en Excellence ce club qui n’avait pourtant jamais dépassé les rangs régionaux ! Les Montois font leurs grands débuts en Première Division à l’entame de la saison 1942-1943.

L'Âge d'Or et les Titres

Bien que l'article ne mentionne pas explicitement un "âge d'or" pour le tir cible au Stade Ruthénois, il est possible que la section ait connu des périodes de succès particulier, avec des tireurs talentueux et des résultats notables lors de compétitions régionales ou nationales.

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Triple vainqueur du Yves-du-Manoir en 1960, 1961, 1962. C’est désormais en favori que les Jaunes et Noirs emmenés par les deux frères internationaux Bonniface entament leur saison. Cette équipe mérite un crin à la hauteur de ces succès. Le chantier du Stade Municpal de Barbe d’Or est ainsi lancé en juillet 1963. Les Montois y font leur premier pas le 12 septembre 1965 à l’occasion de la réception du Paris Université Club. L’année suivante, le les Montois s'inclinent en finale de ce qui était la Coupe d’Europe de l’époque.

Les Hommages et la Modernisation

Il est possible que des membres éminents de la section tir cible aient été honorés pour leurs contributions au club et à la discipline, et que des efforts aient été déployés pour moderniser les installations et les équipements au fil des ans.

Guy Boniface décède le 1er janvier 1968 dans un accident de la route. André se retire à son tour de l’équipe après la mort de son frère. C’est la fin d’une équipe. Plus jamais, le Stade Montois ne sera en mesure de remporter un nouveau Brennus. Jamais baptisé auparavant - Barbe d’Or est un quartier de Mont-de-Marsan -, le stade des rugbymen montois porte depuis le mois de juin 2000 le nom de Guy Boniface. A l’occasion de ce baptême, une statue en son honneur est érigée à l’entrée du stade. « Cette inauguration fut pour moi un bonheur formidable. Une célébration durant laquelle la nouvelle piste d’athlétisme montoise était inaugurée. Au printemps 2008, le retour du club en Top 14 convainc la municipalité montoise de la nécessité de moderniser l’enceinte des Jaune et Noir. Un peu plus d’un million d’euros sont ainsi débloqués afin de garnir la tribune de sièges aux couleurs du club, de construire des loges, et d’assurer l’accessibilité des personnes handicapées. Enfin en 2017, une nouvelle tribune couverte de 3 100 places est construite à la place des anciens gradins assis.

Le Tir Cible au Stade Ruthénois Aujourd'hui

Aujourd'hui, le tir cible au Stade Ruthénois continue probablement d'attirer des passionnés de tous âges, contribuant à la diversité des activités sportives proposées par le club.

Le club va connaître une période moins faste avec des allées et retours entre les deux premières divisions. Le Stade Montois respire le Rugby et se nourrit d’une culture ovale ancestrale ancrée dans la terre et dans son histoire. Il entretient la passion de toute une ville et de toute une région. Véritable reflet de la culture landaise et des traditions régionales, le club Jaune et Noir s’est fait une place dans l’élite du rugby français grâce à un palmarès historique et une formation basée sur l’excellence. Depuis, le club centenaire s’est imposé au niveau national et international comme un club phare porteur d’éthique et de valeurs. Solidarité, combativité, authenticité et convivialité mais aussi esprit d’équipe, respect et tolérance. Porté par des fondements solides associés à une culture du jeu exemplaire, le Stade Montois Rugby a toujours évolué au rang des meilleurs.

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Anecdotes et Archives

Les archives du Stade Ruthénois pourraient receler des anecdotes intéressantes sur la section tir cible, mettant en lumière des personnalités marquantes, des événements insolites ou des compétitions mémorables.

DANS LES ARCHIVES - Le 10 août 1964, l’ancien siège du Stade Montois est détruit à coup de pelleteuse pour construire le boulevard reliant le pont de l’ancien abattoir à la rue Gambetta. Le 10 août 1964, « Sud Ouest » n'y va pas par quatre chemins et « verse un pleur ». En plein cœur de l'été, c'est une page de l'histoire du Stade Montois qui est en train de se tourner. À Mont-de-Marsan, ce qui fut le siège de l'omnisports pendant dix-neuf ans va disparaître sous les coups des pelleteuses. Cet édifice a traversé les époques. Des plus sombres aux plus glorieuses. Le bâtiment édifié à proximité de la poste dès le début de la Seconde Guerre mondiale (entre 1939 et 1940) « servit de dépôt aux troupes allemandes ». Après la Libération, le Stade Montois pose sa candidature à l'occupation du local. Car « le siège du club utilisé pendant les années sombres, aux Quatre-Cantons, était beaucoup trop petit et devait en tout état de cause revenir à son locataire initial. » Début 1945, les jaune et noir obtiennent le feu vert du Conseil municipal et prennent possession d'une partie du bâtiment, l'autre servant de garage au corps des « sapeurs-pompiers urbains ». En dix-neuf ans de compétitions, les différentes sections de l'omnisports montois ramèneront nombre de trophées dont le bouclier de Brennus, « le dernier en date, qui n'était pas le moins désiré », précise le journaliste. Lequel dresse également la liste des personnalités venues faire un tour au siège : le célèbre cycliste Fausto Coppi, le footballeur Raymond Kopa, de « prestigieux représentants du rugby français » mais aussi « l'éminent sociologue Alfred Sauvy ». La démolition de ce lieu historique commence donc en ce début août 1964. Mais alors quid du Stade Montois et de ses sections ? Ils déménagent, tout simplement. Alors qu'un pan du passé s'écroule, un nouveau siège est déjà né place du Commerce. « Ainsi va la vie, commente "Sud Ouest", le Stade suit son rythme et satisfait à son besoin de modernisation. Par là même, il exprime son optimisme et montre qu'il a de l'avenir dans l'esprit. Pour la première fois de son histoire, l'Omnisports ruthénois a réuni ce week end, au stade de Vabre, tous ses adhérents pour un dimanche sportif. Pour un coup d'essai, ce fut un coup de maître. L'idée était toute simple ; réunir sur un même lieu l'ensemble des clubs du SRO, afin qu'ils puissent en toute décontraction, aller à la rencontre du public. « Nous ne pensions pas rencontrer une réussite aussi importante », soulignait, heureux, Alain Salabert, le secrétaire administratif du Stade Rodez Omnisports. « C'est une première et comme toute première, nous ne savions pas si le public répondrait présent ». La réponse fut vite donnée au coeur de l'après midi par cette foule compacte, venue se disperser sur les différents stands.

Le Football Club Montois : Une Parenthèse Indépendante

Il est intéressant de noter la mention du Football Club Montois, qui a pris son indépendance en 1930 après une fusion avec l'Etoile Sportive Montoise. Cet événement souligne l'évolution constante des clubs sportifs et les différentes dynamiques qui peuvent influencer leur trajectoire.

Le Stade Jean Loustau reflète parfaitement les aspirations omnisports du Stade Montois, autour de la pelouse des rugbymen, on trouve deux pistes pour permettre la pratique de l’athlétisme et du cyclisme. Ce n’est d’ailleurs sans doute pas le rugby qui fait chavirer les foules montoises, mais bien le football qui a lui seul assure par ses recettes l’équilibre budgétaire du Stade. En 1930, les footballeurs Montois prennent leur indépendance, et après une fusion avec l’Etoile Sportive Montoise, tentent l’aventure solitaire sous le nom de Football Club Montois.

L'Aventure en Coupe de France du Stade Ruthénois

L'article détaille l'épopée du Stade Ruthénois en Coupe de France lors de la saison 1990-1991. Bien que cela concerne principalement le football, cette aventure met en lumière la passion et l'engouement que le club peut susciter auprès de la communauté locale.

Le 20 janvier 1991 en pénétrant sur la pelouse du stade des Charmilles à Castets-en-Dorthe (Gironde) pour leur premier tour de Coupe de France, les joueurs ruthénois ignorent encore qu'ils vont écrire l'une des plus grandes pages de l'histoire du club. Ce jour-là trois buts de Omerhodzic (32e), Krstic (58e), Pasturel (75e) donnent une qualification logique à l'équipe de D2 venue faire le travail. «Il le fallait car nous avions été éliminés d'entrée de jeu lors des deux dernières saisons», reconnaîtra l'entraîneur Michel Poisson. Le tour suivant, Rodez se déplace à Saint-Gaudens le dimanche 10 février 1991. Là, la réception est musclée de la part des Commingeois où l'on remarque l'adresse de l'attaquant Sachy (il signera à Rodez la saison suivante). Pradier marque sur une déviation de Krstic (44e). Mais Rodez sort amoindri de cette partie où Krstic est expulsé, Pasturel se blesse à la cheville. Qualifié, le club ruthénois tire un nouveau déplacement pour le tour suivant avec une affiche délicate à Istres (D2). La rencontre se dispute devant 700 spectateurs le 9 mars 1991. Après la victoire obtenue sur le score étroit de 1 à 0 le président Larqué parle de «joie extraordinaire. Notre qualification nous l'avons voulue, nous l'avons obtenue. C'est quelque chose de grandiose pour tous nos supporters». Effectivement, le Stade Ruthénois se qualifie pour la première fois de son histoire en seizièmes de finale de la Coupe de France. Pourtant, il aura fallu batailler à Istres car le bilan de la rencontre avec 7 avertissements (3 à Istres, 4 à Rodez) est significatif de la lutte ouverte affichée sur la pelouse. Au nombre des occasions, les Aveyronnais en auront eu trois pour tuer la partie. Rolland se présentera seul devant le gardien Ravel (73e), Pradier obtiendra la même opportunité (90e) mais Ravel saura plonger du bon côté. Enfin, Vinuesa aura eu le but vide offert devant lui sur une mauvaise montée du gardien provençal mais là encore la réussite ne sera pas aveyronnaise. Il faudra donc se contenter d'un seul but signé Vinuesa (64e). Lorsque la ville de Rodez apprend que le mercredi 3 avril Paul-Lignon recevra la formation de D1 de Metz la vie paisible du club de football passe dans une autre dimension. Certes, le football a toujours été aimé et choyé dans la capitale aveyronnaise pour autant l'arrivée de ce seizième de finale donne une importance aux hommes de football qu'ils n'ont jamais eu. Le processus qui conduira le club à sa perte quelques mois plus tard s'enclenche. En effet, les clubs amateurs, ceux qui entrent dans le monde professionnel comme Rodez ne sont pas préparés à affronter les feux puissants de l'actualité. Cela se vérifie au soir du 3 avril quand l'entraîneur Michel Poisson fait un tour d'honneur autour de Paul-Lignon pendant que battus les Lorrains retournent la tête basse aux vestiaires. 6553 spectateurs se sont installés dans l'arène ruthénoise pour attendre, vivre l'exploit. Metz avait pourtant refroidi l'atmosphère en marquant à la fin du premier quart d'heure sur un tir croisé de Casini. Il faudra une frappe terrible d'Alcaraz sur le montant visiteur pour que le renard des surfaces, Krstic, égalise (39e). Omerhodzic adressera deux coup-francs canon que le portier Schutt détournera difficilement. Nenezic l'imitera en fin de match mais Schutt aura toujours les poings aussi solides. Metz, sur un centre de Vos, frappera la transversale de Geniez (100e). Rien n'y fera, il faudra attendre l'épreuve des tirs au but. Rodez se qualifie 4 à 3. «Les tirs au but furent très appuyés. Quand j'ai vu le quatrième s'envoler au-dessus de mes buts je savais que nous partions vers la qualification», analysera le gardien Marc Geniez. «On a montré durant cette rencontre que nous sommes une équipe très solidaire», ajoutera le milieu Alain Rolland. Effectivement, le lendemain la France entière apprend qu'il existe une bonne équipe de football à Rodez. Le tirage au sort devient alors un moment attendu de tous et lorsque le nom d'Anneçy tombe, l'Aveyron se prépare à partir pour les montagnes de Savoie. Il ne s'agira pas d'un col de haute montagne car cette rencontre jouée le samedi 27 avril 1991 sera la plus accomplie de l'aventure ruthénoise. Les joueurs de D2 d'Anneçy ne seront jamais en mesure d'inquiéter le groupe des barbus de Michel Poisson. Tous ont relevé le pari de ne se raser la barbe que le jour de l'élimination. Anneçy ne sera pas celui-là. Un train spécial parti de Rodez apporte au stade Coubertin d'Anneçy son flot de supporters aveyronnais. Débarqués à la gare savoyarde après huit heures de voyage, la marée des supporters envahit l'avenue menant au stade local. Rodez a pris possession d'Anneçy. Sur le terrain, c'est la même chose. Pasturel ouvre la marque en étant là pour reprendre de la tête un coup-franc de Vinuesa (39e). Puis un jeu de passe entre Rolland et Vinuesa permet à ce dernier de servir Krstic qui fusille le gardien de but Desprez (87e). «Quelle aventure fantastique pour Rodez, l'Aveyron!» lâche Michel Poisson. «C'est historique. Nous sommes en quarts de finale. Cette bande de copains se retrouvera sur la pelouse de Paul Lignon le mardi 14 mai 1991 pour recevoir Sochaux (D1). Il s'agit des quarts de finale ; des quarts de finale que les joueurs de l'entraîneur, Takac, n'abordent pas dans les meilleures conditions. En effet, les Doubistes sont loin d'avoir assuré leur maintien en D1, la coupe ne tombe pas au bon moment, loin de-là… Ainsi, dès la deuxième minute, Rodez obtient un penalty. Le capitaine Dostanic tourne le dos à l'action. Krstic frappe, ne marque pas… Ce n'est que partie remise lorsque Guitard expédie de 30 m un tir violent qui s'en va s'écraser sur le montant visiteur, Bobek qui a suivi, marque (32e). A la soixante-et-unième, Krstic se rattrape en déviant en but un coup-franc de Vinuesa. Madar réduira le score en marquant en fin de match (84e). On pense alors à cette analyse de Joël Muller l'entraîneur de Metz… «Rodez est une équipe qui a du caractère, des individualités dans toutes les lignes mais aussi des joueurs de devoir. Cette qualification a accentué le processus d'exposition médiatique de Rodez en même temps que les rentrées financières augmentent de manière inespérée. Il faut, en effet, retenir que cette saison disputée avec un effectif limité en nombre a pour objectif le maintien. Paradoxalement, en championnat longtemps le Stade aura eu l'impression de pouvoir disputer les barrages de monter en D1. Tout va vite, trop vite. Porté par les évènements, le club ne s'en rend pas compte se laissant de plus en plus griser par les images que les médias nationaux donnent de l'équipe. C'est dans ce contexte que Rodez apprend que son prochain opposant sera marseillais pour la demi-finale. Il ne reste plus que Monaco (D1), Gueugnon (D2), Marseille (D1), Rodez (D2). Bizarrement, le tirage au sort verra Monaco recevoir et Marseille aussi… Les deux clubs de D2 ne passeront pas ce tour. Gueugnon sera éléminé le samedi, Rodez le dimanche 2 juin. L'obstacle marseillais est trop gros, trop fort sportivement. L'OM sort d'une défaite aux tirs aux but en finale de la Coupe d'Europe à Bari contre l'Etoile Rouge de Belgrade. 35 000 spectateurs sont présents au stade Vélodrome pour suivre cette partie avec de nombreux ruthénois venus encourager les «sang et or». 60 cars ont été organisés, les voitures particulières sont nombreuses, Rodez et ses supporters occupent un virage du stade. De match, il n'y en aura pas vraiment. Papin passe par-là… Il marque trois fois (19e, 29e, 32e), Vercruysse en ajoute un de plus (60e). Les Aveyronnais sauveront l'honneur par Pradier (79e). Cette question ne résumera pas ce formidable parcours sportif d'une bande de copains. C'est certainement dans l'existence de cette bande de copains que réside le secret de cette aventure. «On a été un peu impuissant contre Marseille mais quelle histoire nous venons de vivre», affirmera Alexander Krstic. «On n'est pas arrivé à Marseille par hasard…» ajoutera Radko Dostanic. Effectivement, le hasard n'a rien à voir. Rodez a su gérer ses matchs les uns après les autres en y ajoutant cet état d'esprit donnant l'impression que rien ne pourrait arriver à cette équipe. En ce qui concerne l'aspect extra-sportif il convient de dater cette période de Coupe de France comme le meilleur et la pire des choses qui soit arrivée au football de Rodez. En effet, elle a tellement marqué les esprits des joueurs, des dirigeants, du public qu'elle est devenue une ombre contre laquelle les équipes suivantes ont été dans l'impossibilité de rivaliser. La crise financière qui s'en est suivie, le fait que les élus n'aient pas voulu soutenir le club puis ensuite tous ces dirigeants qui ont eu à gérer un passif lourd et handicapant ont été les raisons de la lente érosion du football à Rodez.

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