La Composition des Cartouches de Calibre 12 : Un Guide Complet

La cartouche de calibre 12 est un élément essentiel de l'équipement de tout chasseur ou tireur sportif utilisant un fusil de chasse. Sa conception et sa composition sont le résultat d'une longue évolution, et chaque composant joue un rôle crucial dans la performance et l'efficacité du tir.

Rôle et Composition Générale d'une Cartouche de Calibre 12

La cartouche de calibre 12 a pour fonction primaire de solidariser l’ensemble des éléments nécessaires au tir et de constituer un récipient étanche pour la poudre et le système d'allumage. Les principaux composants d'une cartouche de calibre 12 sont :

  • La douille : Élément central de la cartouche, elle assure la cohésion de l'ensemble. Elle constitue le récipient pour la poudre et le dispositif d’allumage (amorce et capsule d’amorçage). Fabriquée traditionnellement en laiton en raison de sa malléabilité et de sa capacité à se déformer sans rupture, elle peut également être en aluminium. À son extrémité, le collet de la douille maintient le projectile serti.
  • L'amorce : L'amorce est l'élément qui initie la séquence de tir. Elle contient un explosif primaire très sensible aux chocs et aux frictions. Lorsque le percuteur frappe l'amorce, l'explosif s'enflamme, produisant une flamme qui allume la poudre. La vitesse de combustion de l’explosif primaire est d’environ 1000m/s.
  • La poudre : La poudre est la charge propulsive qui génère les gaz nécessaires pour propulser le projectile hors du canon. Découverte en Europe au XIIIe siècle, la charge propulsive utilisée pour les armes à feu était la poudre noire (composée généralement de 75% de nitrate de potassium (salpêtre), 15% de charbon de bois et de 10% de soufre). Les munitions composées de poudre noire produisaient 44% de son poids en gaz et 56% de résidus solides. Sa combustion produisait un fort dégagement de fumée noire et une faible pression.
  • Le projectile : Le projectile est l'élément qui est projeté vers la cible. Il peut s'agir d'une balle unique, de grenaille (petites billes de plomb ou d'autres matériaux), ou de chevrotines (grosses billes de plomb). Les premiers munitions étaient pourvues de projectiles sous forme de simples sphères de plomb mou de 31 à 37 grammes environ et d’un diamètre moyen de 18mm. On chargeait ces projectiles par la bouche du canon. De nos jours, il existe un très grand nombre de formes de projectiles et de type / composition de chemisage.
  • La bourre : La bourre est un composant qui sépare la poudre du projectile et assure une poussée uniforme de ce dernier lors du tir. Ayant pour action de caler et assurer une poussée uniforme du projectile, la bourre est un tampon qui s’intercale entre la poudre et le projectile. Sa composition est généralement un mélange de carton, de liège et de feutre pouvant être lubrifié (appelée alors bourre grasse). La « bourre à jupe » est un cas particulier qui consiste à contenir la grenaille dans un récipient (le gobelet).

La Douille : Le Corps de la Cartouche

La douille est un élément essentiel de la cartouche, assurant l'intégrité structurelle et l'étanchéité nécessaire à la combustion de la poudre. Sa fonction primaire est de solidariser l’ensemble des éléments entre eux. Elle constitue le récipient pour la poudre et le dispositif d’allumage (amorce et capsule d’amorçage). Elle est souvent en laiton, car cet alliage a la capacité de se déformer plastiquement sans se rompre et facilite la mise en forme lors du rechargement. Elle peut également être en aluminium. À son extrémité (appelé collet de la douille), se trouve le projectile serti entre les lèvres de la douille.

L'Amorce : L'Initiateur de la Combustion

L'amorce est le dispositif d'allumage qui initie la combustion de la poudre. Lorsque l’on parle d’amorce, on fait référence d’une part à l’explosif primaire qui va servir à enflammer la poudre à l’intérieur de la douille, mais aussi à la capsule contenant cet explosif. La principale caractéristique de l’explosif primaire est sa forte sensibilité aux chocs et aux frictions. La vitesse de combustion de l’explosif primaire est d’environ 1000m/s.

Il existe deux principaux types d'amorces :

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  • Amorces à percussion annulaire : Dans ce genre de cartouche, il n’y a pas de capsule d’amorçage. L’explosif primaire est réparti dans le bourrelet de la douille et va s’enflammer dès que le percuteur annulaire va venir taper le culot de la douille. Aujourd’hui, très peu de munition possède ce genre de percussion.
  • Amorces à percussion centrale : La capsule d’amorçage contient l’explosif primaire qui va s’enflammer dès sa compression entre le percuteur et l’enclume (sorte de protubérance située au fond dulogement de l’amorce, sur laquelle l’amorce va s’écraser lors de la percussion).

Les amorces à percussion centrale se divisent en deux types principaux :

  • Boxer : Pour information, les cartouches de type Boxer sont beaucoup plus simples à recharger que les étuis Berdan. Au sein de la capsule d’amorçage on observe une sorte de canaux reliant l’amorce à l’intérieur de la douille, il s’agit des évents (au nombre de deux ou trois pour les systèmes Berdan et d’un pour les systèmes Boxer).
  • Berdan : Au sein de la capsule d’amorçage on observe une sorte de canaux reliant l’amorce à l’intérieur de la douille, il s’agit des évents (au nombre de deux ou trois pour les systèmes Berdan et d’un pour les systèmes Boxer).

La découverte de l’explosif primaire remonte à 1805, avec l’utilisation du fulminate de mercure (Alexander Forsyth). Cependant depuis 1926, les amorces Sinoxid® ont vu le jour avec le remplacement du mercure (responsable de l’altération des canons) par le styphnate de plomb. En 1982, un munition appelé Sintox® a été mis sur le marché dans le but de remplacer les métaux lourds par des composés organiques comme le diazole (ou diazodinitrophénol). La tendance actuelle est la suppression des métaux lourds de toutes les amorces.

La Poudre : Le Propulseur

La poudre est le composant qui génère la force nécessaire pour propulser le projectile hors du canon. Découverte en Europe au XIIIe siècle, la charge propulsive utilisée pour les armes à feu était la poudre noire (composée généralement de 75% de nitrate de potassium (salpêtre), 15% de charbon de bois et de 10% de soufre). Les munitions composées de poudre noire produisait 44% de son poids en gaz et 56% de résidus solides. Sa combustion produisait un fort dégagement de fumée noire et une faible pression. La nitrocellulose est un polymère formé de monomères de glucose plus ou moins nitrés. Elément de base dans la fabrication de la dynamite, la nitroglycérine a été introduite par Alfred Nobel en 1860.

Les poudres peuvent être classées en deux catégories principales :

  • Poudres simples bases : Ainsi selon leur composition, les poudres peuvent être simple base (uniquement à base de nitrocellulose).
  • Poudres doubles bases : Ainsi selon leur composition, les poudres peuvent être double base (à base de nitroglycérine et de nitrocellulose). La poudre double base proposant d’avantage de groupe oxygène a une vitesse de combustion beaucoup plus importante que la poudre simple base.

Il est important de faire la distinction entre combustion et détonation. La vitesse de combustion de la poudre dépend de la pression à l’intérieur de la cartouche et de la forme des grains de poudre. Ainsi la quantité de gaz produit par la combustion de la poudre dépend de la pression et de la géométrie des grains de poudre.

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La vivacité d'une poudre est un facteur important qui influence la pression et la vitesse du projectile. Une poudre à grande vivacité implique une grande surface des grains de poudre par rapport à leur volume. Elle va par conséquent produire un grand volume de gaz et brûler rapidement. De l’autre côté, une poudre lente aura des grains de poudre plus petits par rapport à leur volume. Dans le cas de projectiles lourds, il est nécessaire d’utiliser des munitions comportant une poudre lente car le volume pour la combustion augmente relativement lentement. L’utilisation d’une poudre vive avec un projectile lourd, pourrait provoquer le gonflement du canon. La longueur de celui-ci est donc un paramètre important à prendre en considération dans le choix de la poudre, car la combustion doit être complètement terminée une fois le projectile en dehors du canon. A l’inverse, pour les armes de poing, il est nécessaire d’utiliser des munitions comportant une poudre ayant une grande vivacité afin que toute la combustion soit achevée avant que le projectile ne quitte le canon. Il arrive parfois pour les armes ayant un canon très court d’observer une petite flamme au niveau de la bouche du canon.

Le Projectile : L'Élément Destiné à Atteindre la Cible

Le projectile est l'élément de la cartouche qui est propulsé vers la cible. Les premiers munitions étaient pourvues de projectiles sous forme de simples sphères de plomb mou de 31 à 37 grammes environ et d’un diamètre moyen de 18mm. On chargeait ces projectiles par la bouche du canon. De nos jours, il existe un très grand nombre de formes de projectiles et de type / composition de chemisage.

Il existe une grande variété de projectiles pour les cartouches de calibre 12, chacun étant conçu pour un usage spécifique :

  • Grenaille : La grenaille est constituée de petites billes, généralement en plomb, utilisées pour la chasse au petit gibier et le tir sportif. Lorsque l’on parle de munitions de chasse à billes en plomb, on peut être dans le cas de chevrotine (diamètre des billes supérieures ou égales à 5mm) ou de grenaille (diamètre des billes inférieur à 5mm). Suivant leur diamètre, les sphérules en plomb sont désignées par un chiffre et/ou par une ou plusieurs lettres suivant les différents pays producteurs.
  • Balles : Les balles sont des projectiles uniques, utilisés pour la chasse au gros gibier et la défense. Projectiles Brenneke de la firme allemande du même nom. Ces projectiles uniques (à l’exception des fléchettes Sauvestre) présentent une très bonne précision de tir et une meilleure portée grâce aux rainures présentes sur celui-ci.
  • Chevrotines : Les chevrotines sont des billes de plomb de gros diamètre, utilisées pour la chasse au gros gibier à courte portée. Lorsque l’on parle de munitions de chasse à billes en plomb, on peut être dans le cas de chevrotine (diamètre des billes supérieures ou égales à 5mm) ou de grenaille (diamètre des billes inférieur à 5mm).

Il existe plusieurs types de projectiles :

  • Les projectiles homogènes (une seule matière ex.
  • Les projectiles chemisés (ex. Le chemisage TMJ (Totally Metal Jacketed) concerne les projectiles dont la totalité de celui-ci est chemisée (base comprise). Ce type de chemisage est souvent utilisé pour les munitions sans plomb ou métaux lourds dans l’amorce, car il permet d’éviter que le noyau en plomb du projectile ne s’évapore lors de la mise à feu. Il arrive que la surface de certains projectiles homogènes ou chemisés soit recouverte d’une couche métallique infime (galvanisage). Cette technique réalisée par électrodéposition de cuivre, nickel ou de zinc, permet d’éviter la déposition de plomb à l’intérieur du canon (le projectile étant de diamètre plus important que celui du canon). Cette couverture de protection peut présenter des alliages spéciaux. Certaines munitions militaires sont pourvus de projectile en noyau en plomb nu ou d’un mélange plomb acier avec un chemisage complet TMJ en acier ou tombac (Cuivre + 5 à 20% de Zinc). En revanche, les projectiles utilisés pour la chasse sont pour la plupart à tête creuse (Hollow Point en anglais, HP) ou à pointe mousse (Jacket Soft Point, JSP). Dans un contexte de chasse, ces projectiles sont conçus pour faire le plus de dégât possible dans le corps de la cible, mais surtout d’éviter tout dommage collatéral (le projectile ne doit pas ressortir de sa cible). Utilisée par les Anglais en Inde, les munitions Dum-Dum produites par un arsenal de Dum-Dum à Calcutta étaient les premières à utiliser cette technique pour obtenir cet effet. Interdite par la convention de La Haye en 1899, ce projectile Dum-Dum possédait un noyau en plomb recouvert d’une couche fine en nickel striée. Lors du choc, le chemisage éclate et la balle se déforme suivant les stries et peut même éclater. Certains projectiles, appelés projectiles traçants ou lumineux, possèdent à l’intérieur de celui-ci une charge pyrotechnique généralement à base de phosphore ou de magnésium qui produit une vive lumière lors de son inflammation. Les cartouches à blanc (appelées aussi cartouches de marquage) ne contiennent pas de poudre. Les cartouches incendiaires ont été utilisées pour la première fois lors de la première guerre mondiale et sont composées majoritairement de phosphore. La plupart des projectiles incendiaires modernes sont composés de substances explosives et incendiaires. Parmi ces munitions, on compte la munition HEI (High-explosive-incendiary) de calibre 20, 25 ou 30mm utilisées principalement dans l’armée contre des tanks, véhicules blindés, bunker, navires de guerre etc. Ces cartouches fonctionnent à la manière des bombes incendiaires ou fougasses incendiaires utilisées lors de la Seconde Guerre Mondiale. Une charge explosive initiait le matériau inflammable contenu dans la cartouche. Les cartouches explosives contiennent environ 1 gramme de nitrocellulose ou de tétryl contenu dans une amorce placée dans la tête du projectile ou au milieu de celui-ci.

La Bourre : Le Dispositif d'Étanchéité et de Propulsion

La bourre est un élément intercalé entre la poudre et le projectile, ayant pour fonction d'assurer une étanchéité optimale et une poussée uniforme du projectile lors du tir. Ayant pour action de caler et assurer une poussée uniforme du projectile, la bourre est un tampon qui s’intercale entre la poudre et le projectile. Sa composition est généralement un mélange de carton, de liège et de feutre pouvant être lubrifié (appelée alors bourre grasse). La « bourre à jupe » est un cas particulier qui consiste à contenir la grenaille dans un récipient (le gobelet).

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Calibre et Dimensions

Le calibre nominal d’une munition d’arme de poing peut être exprimé en millimètres (exemple du 9mm Parabellum ou du 7,65mm Browning), en centième de pouce (par exemple le .45ACP avec 1 pouce = 25,4mm) ou même en millième de pouce (par exemple le .357 Magnum). Ces deux munitions possèdent exactement le même calibre réel. Commercialisé à partir de 1902, la munition .38 Special était désignée en centième de pouce (.358). La dénomination de certains calibres peut être très variable. 30-30 Winchester (ou 30-30WIN) est une cartouche qui équipe un fusil de chasse à percussion centrale. D’autre part pour un même calibre réel, la munition peut avoir une appellation différente en fonction de la quantité de poudre présente.

La plupart des cartouches de chasses sont constitués d’un culot court ou long (en laiton ou en fer). La fermeture de la cartouche à son extrémité est assurée soit par un sertissage des bords (en étoile) soit par une rondelle.

La majorité des cartouches de chasse sont désignées par un calibre ayant un chiffre entre 4 et 36. Ce chiffre ne correspond pas au calibre réel (comme pour les munitions d’arme à canon rayé) mais il indique le nombre de sphère de même diamètre que l’intérieur du canon que l’on peut faire avec une livre anglaise de plomb (453,6g). Pour un calibre 12, cela reviendrait a fabriquer 12 billes en plomb ayant un poids total d’une livre anglaise. Ainsi, plus le calibre est petit, plus le diamètre intérieur du canon est grand.

Choisir la Bonne Cartouche : Facteurs à Considérer

Le choix de la cartouche de calibre 12 appropriée dépend de plusieurs facteurs, notamment :

  • Le type de gibier : Le type de gibier chassé influence le choix du projectile (grenaille, balle, chevrotine) et de sa taille.
  • La distance de tir : La distance à laquelle le tir est effectué détermine la charge de poudre et la taille du projectile nécessaires pour atteindre la cible avec une énergie suffisante.
  • Le type de chasse : Le type de chasse (par exemple, chasse en plaine, chasse en forêt) peut influencer le choix de la cartouche en fonction de la portée et de la densité de la végétation.
  • Les réglementations locales : Les réglementations locales peuvent imposer des restrictions sur l'utilisation de certains types de projectiles, notamment le plomb, dans certaines zones.

Les Alternatives au Plomb

L’emploi de projectiles en plomb est interdit à proximité des zones humides. Pour la chasse au gibier d’eau, il est nécessaire d'utiliser des cartouches de chasse sans plomb (Acier, Cuivre, Bismuth). Voici les alternatives au plomb :

  • Acier : Cependant, en raison de leur densité plus faible (inférieure de 31 % à celle du plomb), une vitesse initiale plus élevée est nécessaire, et il est recommandé d'augmenter le calibre des billes de deux tailles par rapport à celles en plomb pour maintenir la même énergie cinétique finale. L'un des principaux avantages des billes d'acier réside dans leur excellente capacité de pénétration (augmentation de 5 à 10 %). De plus, le coût reste abordable, ce qui constitue un avantage crucial pour les tireurs et les chasseurs.
  • Bismuth ou alliages (Bismuth, aluminium, étain & zinc) : La caractéristique principale du bismuth réside dans sa souplesse, qui lui permet d'être utilisé par tous les types de canons, y compris ceux destinés aux billes d'acier. La densité élevée du bismuth ainsi que ses propriétés de déformation lors de l'impact résultent en un transfert significatif d'énergie.
  • Cuivre : Certaines cartouches sont chargées avec des grenailles de cuivre qui forment également une excellente alternative au plomb et aux autres substituts au plomb.

Sécurité et Compatibilité

La sécurité est toujours un point crucial lors de l’utilisation d’une arme. Il est essentiel de comprendre la signification du poinçon du banc d'épreuves inscrit sur vos canons, ainsi que les cartouches qui peuvent être utilisées en toute sécurité. Il convient de toujours garder à l'esprit la possibilité de ricochets, en particulier dans des environnements aquatiques, autour de branches ou au sein d'une végétation dense. Ne déclenchez jamais un tir à moins d'être certain de votre cible et de la voir clairement.

Lors de l'utilisation de cartouches dotées d'une bourre fabriquée à partir d'un matériau alternatif ou d'un matériau dit « dégradable », il est primordial de garantir la protection constante du canon et d'éviter tout dommage aux parois internes des canons causé par les billes.

Les cartouches acier de la catégorie « Pression Ordinaire » sont compatibles avec tous les fusils éprouvés jusqu'à une pression de 930 bars. Les billes contenues dans ces cartouches ont un diamètre maximal de 3,00 mm (numéro 5).

Le symbole de la Fleur de Lys indique que le fusil est approuvé pour les billes d'acier. Ce poinçon est apposé sur le canon des fusils par un banc d'épreuve certifié.

Cartouche Jocker : Un Exemple de Cartouche de Qualité

Cartouche Jocker est une marque française spécialisée dans la fabrication de cartouches pour la chasse et le tir sportif. Reconnue pour la qualité de ses munitions, Jocker propose une large gamme de cartouches adaptées à différents types de gibier et d'environnements, avec un accent particulier sur la performance, la précision, et la régularité des tirs. La marque utilise des composants soigneusement sélectionnés, comme des poudres et des plombs de haute qualité, afin de garantir une efficacité optimale et un excellent pouvoir d'arrêt.

Boite de 25 cartouches Jocker Bio Steel 29 Soft C/12/70/12 - Bourre biodégradable La cartouche Jocker BIO Steel 29 Soft est une cartouche dont la bourre est biodégradable. Sa bourre carton 100% biodégradable (1) brevetée disparaitra totalement du milieu naturel en quelques semaines.

Cartouches à Sel : Une Alternative Non-Létale

Comme nos anciens la bonne et vieille cartouche de 12 sans bourre et à gros sel, (il paraît très efficaces, elles font très mal mais sans blesser gravement)peut-on faire des cartouches à sel pour armes de tir à blanc. C'est sur, si tu te prends une décharge de gros sel dans les fesses ou ailleurs, ça doit fouetter en premier lieu et après brûler. Recharger des cartouches à blanc avec du sel, je pense que ça doit être possible, mais quel intérêt?

Sur la cartouche à charge de gros sel la bourre est constituée de plusieurs rondelles de carton et d'un morceau de mousse qui a pour office de propulser la charge de sel violemment mais sans être dangereuse une fois sortie du canon. Pour les munitions à blanc c'est pour qu'elles puissent et faire du bruit et propulser du gros sel dans le but de faire mal à un éventuel agresseur sans pour cela le blesser gravement tout comme les cartouches de chasse à gros sel de nos grands père.

je me souviens lorsque je faisais ce genre de cartouche pour mes clients il ya quelques années en arrière je me gardais bien de mettre des bourres grasses ou autres qui pouvaient se transformer en projectile dangereux a courte distance ce qui n'est pas le but recherché je remplaçais donc ces bourres par de la farines de maïs entre deux double rondelle de carton c'étais ce que j'avais sous la main (le couscous fait très bien l'affaire). Simplement pour rappeler" ne jamais mettre de bourres"et ne pas oublier de tamiser le sel affin de récolter les gros grains.

Un ancien gendarme conseillait plutot des grains de ble! A mon avis ce n'est pas tres inteligent de conseiller du blé le résultat est beaucoup plus dangereux ; que se passe-t-il lorsque le blé a pénétré a l'intérieur des chair et bien au bout d'un certain temps il germe et je ne vous dit pas les conséquences que ça pourrai avoir (pour le tiré et pour le tireur).Alors moi je dis, "a proscrire ce genre chose".

Le Calibre 12/76 : Une Option "Magnum"

Dans l'arsenal du chasseur moderne, la cartouche de calibre 12/76 occupe une place de choix, reconnue pour sa puissance accrue et sa polyvalence. Ce chambrage "Magnum" permet d'embarquer une charge de plombs ou de balles plus importante que le traditionnel 12/70, offrant ainsi une allonge et une efficacité supérieures.

Le chiffre "12" fait référence au calibre nominal du fusil, indiquant que 12 sphères de plomb du diamètre intérieur du canon pèsent une livre. Le "76" désigne la longueur de la douille déployée en millimètres, soit 76 mm (ou 3 pouces). Par contraste, une cartouche 12/70 a une douille de 70 mm. Cette différence de longueur est capitale.

Un chambrage de 76 mm signifie que la cartouche peut contenir une plus grande quantité de poudre et un poids de grenaille ou de balle plus élevé. Cela se traduit par une énergie et une portée supérieures à celles des cartouches standard 12/70.

Le choix de la munition 12/76 ne se limite pas au chambrage. Il est essentiel de considérer :

  • Le poids de la charge : Les cartouches 12/76 peuvent embarquer des charges de plombs allant de 36 grammes (g) à plus de 60 g, contre généralement 28 à 36 g pour le 12/70. Une charge plus lourde signifie plus de plombs et donc une gerbe plus dense ou une énergie plus élevée pour les balles.
  • La taille des plombs : Pour le petit gibier, des plombs fins (du 7 au 10) maximisent le nombre d'impacts. Pour le gibier de taille moyenne ou plus résistant, des plombs plus gros (du 4 au 6) sont préférables. Les chevrotines (généralement numérotées) sont utilisées pour le grand gibier à courte portée.
  • Les types de balles : Pour le grand gibier, on trouve des balles expansives, des balles sous-calibrées avec sabot (slugs), ou des balles à profil spécifique pour le tir à travers le couvert. Chaque type de balle est conçu pour une performance balistique et un comportement à l'impact donnés.

La puissance accrue des cartouches 12/76 se traduit inévitablement par un recul plus prononcé que celui des munitions 12/70. Ce facteur est important pour le confort du tireur et sa capacité à répéter des tirs précis. Un recul trop fort peut entraîner une appréhension du tir et nuire à la performance.

Avant d'utiliser des cartouches 12/76, il est impératif de vérifier le chambrage de votre fusil.

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