Le fusil Lebel, arme emblématique de l'infanterie française, continue de susciter un intérêt considérable auprès des collectionneurs, des passionnés d'histoire et des reconstitueurs. Cet article explore l'histoire du fusil Lebel, son importance dans les reconstitutions historiques, ainsi que la disponibilité actuelle des répliques et des pièces détachées.
Genèse et Adoption du Fusil Lebel
Meilleur fusil du monde lors de son adoption en 1887, le fusil Lebel pouvait être considéré comme dépassé cinq ans plus tard. Revisiter l’histoire du fusil Lebel, c’est le confronter non pas à de simples rivaux, mais bien à des familles d’armes proposées par l’adversaire d’outre-Rhin, Mauser, comme par le système Berthier, concurrent tardif et successeur national.
Le fusil Lebel modèle 1886 doit son nom au colonel Nicolas Lebel, figure clé de la Commission des Fusils à Répétition. Son adoption par l'infanterie française en 1887 marque une étape importante, car il s'agit de la première arme d'infanterie utilisant la poudre sans fumée, une innovation de l'ingénieur Paul Vieille.
La Révolution de la Poudre Sans Fumée
Au cours du 19ème siècle, la révolution armurière affecte d’abord le fusil, arme principale du combattant. L'invention de la poudre sans fumée, appelée poudre « B » pour blanche ou Boulanger, a été déterminante dans le domaine de l'armement. L’ancêtre des poudres modernes est le coton-poudre. Polytechnicien, ingénieur des poudres et salpêtres, Paul Vieille (1837-1904) était ce que l’on appelait un savant, tôt associé aux travaux des grands chimistes Berthelot et Sarrau. Sa découverte de la poudre sans fumée ne fut qu’une résultante de ses apports à la thermochimie.
En plus d'être plus puissante que la poudre noire, elle a notamment permis la fabrication d'armes de calibre inférieur à 11 mm. Les munitions sont devenues plus légères, facilitant les déplacements du soldat. Ce changement a aussi impacté les caractéristiques des balles, à savoir leur vitesse initiale, la trajectoire de tir et la distance utile.
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Production et Modifications
Le général Boulanger, alors ministre de la Guerre, a joué un rôle déterminant en exigeant une production de masse rapide du fusil à répétition. Le colonel Gras et le capitaine Desaleux ont adapté les solutions existantes pour respecter ce délai. La manufacture d'armes de Châtellerault a produit plus de 1 000 exemplaires de présérie en 1886, testés par les soldats du camp de Châlons. La production du Lebel est l’occasion d’une rationalisation des méthodes et des équipements, avec un soin particulier porté à l’interchangeabilité des pièces entre les manufactures. Une mission, envoyée aux États-Unis en octobre 1886 « procéda à un achat important de machines dont 107 furent attribuées à Châtellerault ».
Le fusil Lebel a subi des remises en état et des recannonages jusqu'en 1937. La manufacture d'armes de Tulle a continué à produire de nouveaux fusils Lebel jusqu'en mai 1920, bien après la fin de la Première Guerre mondiale. Le modèle 1886 non automatique a connu quelques modifications, notamment un extracteur aminci et des griffes de pieds de hausse ajoutées pour éviter le dessoudage. Ses caractéristiques balistiques de base ont été conservées.
En 1893, deux modifications importantes ont été apportées : un bouchon de culasse pour un chargement plus rapide et un tampon masquant la tête de culasse pour protéger le tireur des éventuels crachements de gaz. En 1898, une nouvelle planchette de hausse a été ajoutée.
Fonctionnement du Fusil Lebel 1886
Le fusil Lebel 1886 se compose de cinq parties principales : le canon et la boîte de culasse, la culasse, le pontet, le bois et les garnitures. La boîte de culasse est fixée sur le canon, qui porte les organes de visée et le tenon de baïonnette.
Le fusil Lebel offre deux modes de tir :
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- Tir à répétition : En tirant la culasse vers l'arrière, l'auget-transporteur se soulève et la cartouche insérée se place en face de la chambre.
- Tir coup par coup : En poussant le sélecteur « coup par coup », l'auget-transporteur est bloqué en position haute. Le tireur doit alors introduire manuellement une cartouche dans la chambre à chaque tir.
Le Fusil Lebel dans les Reconstitutions Historiques
Les répliques airsoft orientées reconstitution de la Première et Seconde Guerre mondiale sont destinées aux passionnés d’histoire, aux passionnés d’armes anciennes et aux personnes ayant la volonté de faire perdurer le souvenir en hommage lors d'événements concernant les deux guerres mondiales. Dans cette catégorie on retrouve tout aussi bien des modèles correspondant aux répliques longues AEG que des modèles de poing emblématiques ayant marqué l'histoire de la guerre. Les systèmes de propulsion des billes sont divers. En effet, on retrouve des répliques AEG (électrique) qui nécessitent une batterie, mais aussi des répliques à gaz (sparclette CO2, bouteille de gaz…).
Le fusil Lebel occupe une place de choix dans les reconstitutions historiques de la Première Guerre mondiale. Son utilisation emblématique par les soldats français en fait un symbole fort de cette période. Les reconstitueurs recherchent des répliques fidèles pour recréer avec précision l'équipement et l'apparence des poilus.
Disponibilité des Répliques et Pièces Détachées
NaturaBuy propose une sélection de fusils et de mousquetons Lebel datant d'avant 1900, ainsi que des modèles modifiés comme la carabine 1886 93 et la M1893. Certains modèles sont fournis avec une bretelle en cuir. Avant 2013, les collectionneurs étaient souvent contraints de rechambrer les fusils Lebel en calibre civil pour pouvoir les acquérir légalement. Depuis 2013, les fusils Lebel sont classés en catégorie D2, ce qui permet leur acquisition et leur détention par une personne majeure. Cependant, les munitions restent en catégorie C et ne sont accessibles qu'aux titulaires d'une licence de tir.
Défis et Alternatives dans la Fabrication de Répliques
La fabrication de répliques de fusils Lebel pose plusieurs défis. La "gun-culture" française n'offre pas un volume suffisant pour justifier une production de masse. De plus, il est difficile de trouver un marché pour une production importante de répliques, et motiver des acheteurs pour une version "grand luxe" semble peu réaliste.
Certains suggèrent que la fabrication de clips/lame-chargeur/chargettes pourrait être une alternative plus prometteuse. Il existe une demande pour des clips Berthier 3 ou 5 coups, KG'88 et Carcano. La fabrication de ces pièces est plus simple et plus réaliste, car elle nécessite principalement de la tôle, de la découpe et de l'emboutissage/pliage.
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Réflexions sur l'Attrait des Répliques
L'intérêt pour une réplique de Lebel est différent de celui pour un modèle original. Un collectionneur privilégiera un Lebel original pour sa valeur historique. L'intérêt pour une réplique se limite principalement aux reconstitueurs qui ne souhaitent pas utiliser un Lebel original.
Pour vendre une arme en quantité suffisante, il faut un côté très attractif. Dans le cas des répliques d'armes US "Old West", les westerns ont rendu ces armes désirables. Dans le cas d'un Lebel, l'intérêt se porte davantage sur une arme porteuse d'une "part d'Histoire", ce qui est difficilement le cas d'une réplique.
Le Lebel au Combat : Opérations Coloniales et les Deux Guerres Mondiales
Le Lebel devait connaître ses premiers engagements au combat lors d’opérations coloniales et de l’expédition dite des Boxers en Chine. Le fusil Lebel entra en service dans l’armée française en 1886. C’était le premier fusil à chargeur du monde à être produit en masse. On le modifia légèrement en 1893, ce qui lui valut l’appellation « Mle 1886 M93 ». Malheureusement, son statut historique n’arrangea en rien le fait qu’il était totalement dépassé en 1940 (notamment par sa longueur, son poids et l’utilisation des lame-chargeurs par les autres fusils).
La fabrication du fusil Lebel s’arrête avec la fin de la Première Guerre mondiale, mais sa carrière continue et on le retrouve encore durant la Seconde Guerre mondiale aux mains des unités de réserve principalement, les troupes d’actives étant équipés du modèle 07-15 ou du fusil modèle 16. La France a fourni à la Grèce 16 000 fusils Lebel pour l’aider dans son effort de guerre lorsque celle-ci est entrée dans l’Entente contre l’Alliance centrale. Bien que les fusils 1886 Lebel puissent être utilisés comme fusils d’infanterie, les Grecs ont préféré les répartir par paires dans les sections en soutien des Mannlicher Schönauer 1903. Ce choix tactique s’explique par le fait que les fusils Lebel ont principalement servi de lance-grenades avec le tromblon Viven-Bessières. Après la victoire, les fusils Lebel ont été utilisés lors de la guerre gréco-turque, à l’issue de laquelle la Grèce a acheté un lot de surplus à la France.
Le Fusil Lebel Face à la Guerre de Position (1914-1918)
L’armée française se trouve particulièrement peu préparée à la guerre de position qui s’installe fin 1914 et se caractérise alors par le creusement de tranchées. Contrairement aux Allemands, elle n’a ni renouvelé ni développé son fonds d’armes. Les fantassins sont munis de fusils Lebel, mis au point entre 1886 et 1893 ; l’artillerie de tranchée est inexistante. L’uniforme militaire lui-même est trop voyant pour les nouvelles stratégies de combat : bleu et rouge, il ne passe pas inaperçu.
Dans un premier temps, face au manque de matériel, les soldats vont recourir au « système D » pour améliorer eux-mêmes leur équipement. Ils bricolent des grenades à main, trouent des pelles afin de pouvoir épier le champ de bataille en se protégeant la tête, se fabriquent des couteaux de tranchée à partir de manches de baïonnettes… Le cliché de Louis Paul Pelissard, Deux soldats dans une tranchée de la Meuse, environs du bois d’Ailly, montre un fusil ainsi « amélioré » pour tirer sans se mettre à découvert : posé sur un pied, son canon est désormais doté d’une crosse surbaissée et reliée à un viseur et à un dispositif de déclenchement à distance.
La Baïonnette du Fusil Lebel
Cette baïonnette « dite ergonomique », avec son système de fixation innovant, permet au militaire d’utiliser qu’une seule main, lors de la mise en place sur l’arme. La lame au départ de section ronde était rendue cruciforme par forgeage à chaud, c’était pour l’époque une innovation. Sa conception est le résultat d’études réalisées au cours de la guerre civile américaine et la guerre franco-prussienne qui a démontré que les sabres-baionnettes de type Chassepot modèle 1866, sauf dans des mains d’experts, étaient rarement efficaces en cas de combat rapproché.
Le crochet destiné en théorie à briser la baïonnette de l’ennemi est aussi utilisé pour former les faisceaux à trois fusils baïonnette fixée au canon. Les lames étaient marquées en théorie d’un petit poinçon de contrôle qualité et de la marque d’acceptation militaire appelée Contrôleur Poinçons (tampons des contrôleurs). Il y avait trois types différents de marques d’acceptation utilisées : Directeur de Manufacture, Contrôleur Généraux Principaux et Contrôleur de 1ère, 2ème et 3ème Classe.
Le fourreau utilisé avec les premières baïonnettes à soie courte est en tôle d’acier reliée par brasure, ce mode de fabrication a été utilisé jusqu’en 1893. La poignée de cette variante, modifiée à partir de mai 1890, est maintenue à la soie grâce à un écrou à deux ergots. La lame d’aspect identique au modèle à soie courte est munie d’une soie longue avec extrémité filetée.
Au cours de la grande Guerre, les trois manufactures d’armes Nationales ont du faire appel à l’industrie privée pour la fourniture de certaines pièces (lames, pommeaux, croisières). Des lames ont également été rencontrées avec les codes suivants: (P, SG, SC, C&P, CF, GR, MP, etc ….) et des poignées ont également été rencontrées avec un B et M. entrelacés. Le fourreau utilisé avec la baïonnette à soie longue, peut être en tôle d’acier brasée ou à partir de 1893 fabriqué par emboutissage ceci afin d’améliorer la solidité du corps. En 1903, est publiée au BMO une circulaire relative à l’utilisation de rivets de fourreaux de trois tailles différentes afin de compenser l’ovalisation des trous lors de la remise en état (jeu) du ressort.
Lorsque la Première Guerre mondiale a éclaté, l’armée française a commandé des centaines de milliers de baïonnettes, de ce fait les usines d’armement Nationales ont dû prendre des mesures pour maintenir le rythme. En fonte grise d’acier, utilisée à partir du 20 juillet 1917, mais très rarement rencontrée. Le fourreau utilisé avec la baïonnette 1886-15, peut être en tôle d’acier brasée ou à partir de 1893 fabriqué par emboutissage ceci afin d’améliorer la solidité du corps. Il arrive de rencontrer des baïonnettes modèle 1866, 1886-15 dont la lame a été raccourcie aux alentours de 35 cm. Dans la majorité des cas, ces armes raccourcies sont des armes qui ont été appointées, fournissant ainsi un poignard de tranchée fort convenable.
Munitions du Fusil Lebel : Évolution et Rechargement
La genèse, les études et prototypes des premières cartouches doivent à la demande des autorités françaises faire usage le plus possible des machines outils, outillages en service pour produire les munitions destinées aux fusils GRAS, alors réglementaires (11,50X59R). Notons qu’il en sera de même lors de la mise au point de la première arme utilisant cette cartouche, le fusil 1886 puis 1886 M93 dit « LEBEL » qui, dès ses prototypes, fera appel à des composants et des méthodes déjà employés sur le fusil GRAS. La paternité de la munition est en partie due au Capitaine DESALEUX, rapporteur de la Commission. Les défauts qui seront évoqués ultérieurement sur cette munition sont directement liés à cette « évolution » à partir d’une douille existante et de surcroît chargée à la poudre noire.
Cartouches modèle 1886 : balle en plomb chemisé avec méplat. Culot de la douille plane. Cartouches modèle 1886 M : logement d’amorce et enclume modifiés. Cartouches modèle 1886 D (1898) : la balle « D » est l’œuvre du capitaine Desaleux, balle réellement exemplaire. Monolithique en laiton, elle augmente la tension de trajectoire et la capacité balistique. Plus longue que la balle d’origine, la gorge de sertissage n’apparaît qu’en 1905. Sa fabrication se fit par estampage d’un fil de laiton (c’est la balle la plus fréquemment retrouvée sur nos champs de batailles). Cartouches modèle 1886 D AM : modification de l’amorçage et du couvre amorce. Cartouches modèle SFM Md 1917 : fabrication civile d’une balle similaire au modèle « S » allemand (diffusion confidentielle). Cartouches modèle 1923 C : adaptation de la balle SFM 1917 avec une gorge de sertissage et un projectile plus lourd. Cartouches modèle 1932 N : adoption d’une balle plus lourde pour le tir en arme automatique. Nécessite le rechambrage des armes, le collet étant plus fort que sur les cartouches précédentes. Balle perforante « P » APX n°4, balle Poignon pour attaque de bouclier… Balle traceuse « T ». Balle incendiaire. Balle sectionnée pour le tir à courte distance.
Pour le tireur historique actuel, plusieurs choix sont possibles pour mettre à l’honneur ces armes sur un pas de tir. Notons que les armes en 8X50R étaient encore classées en 1re catégorie (nécessitant un accord préfectoral) jusqu’au 6 septembre 2013. Des variantes en calibre civil 8X348W sont proposées sur le marché, nous n’en parlerons pas, ce calibre étant éloigné de la cartouche initiale et difficilement exploitable. Donc pour les heureux propriétaires d’armes en 8X50R (ou ceux qui souhaitent le devenir) deux problématiques se posent avant le rechargement.
Hormis les balles coulées en alliage de plomb, dans le commerce nous ne trouverons que des projectiles en 8mm avec un diamètre de 8,20mm (323 millièmes de pouce) contre les 8,30mm (329 millièmes de pouce) relevés dans le canon à fond de rayures. Partizan qui propose une intéressante 8,20mm FMJ BT Match de 196grains, dont la forme rappelle un peu notre balle « D ». balle « D », balle modèle 1932.
L’acquisition de douilles neuves. C’est possible depuis quelques mois, la firme Partizan propose en effet régulièrement des étuis boxer dans des calibres militaires obsolètes dont notre 8mm Lebel. Proposés à un tarif très avantageux, ils sont de qualité acceptable, supportant facilement une dizaine de tirs à pleine charge (avec un recuit en moyenne tous les 5 tirs). Mieux vaut cependant ne pas hésiter trop longtemps avant de faire sa commande, les quantités disponibles ne sont pas régulières et les lots s’arrachent. C’est de loin la solution la plus simple, la plus rationnelle et la plus économique.
Un autre procédé consiste à transformer des étuis militaires d’époque (couvre amorce et amorçage Berdan) en amorçage boxer. Cette solution peut être considérée comme « limite » mais effectuée par quelqu’un de compétent avec le matériel ad hoc elle donne de bons résultats. Au préalable il faut sélectionner un lot de douilles homogènes et ne présentant aucun défaut (corrosion, usure, déformation…). Le couvre amorce est ensuite percé à l’aide de deux forets recréant ainsi un puits d’amorçage et une cheminée.
La dernière solution, la plus classique, est la transformation des étuis civils de 348 Winchester. Cette excellente douille nous sert déjà, rappelons-le, à recharger 11mm Gras, Gras de Cadet, 43 espagnol, 8mm Lebel, 8mm portugais, 8 mm autrichien et hongrois, etc… La transformation est simplissime, il suffit après lubrification de passer la douille dans le recalibreur, la douille sera ensuite raccourcie au case trimmer à 50,70mm. La douille obtenue sera recuite (une fois tous le cinq tirs). Le seul point problématique de cette méthode est le diamètre du bourrelet au culot de la douille de 348W plus faible que la 8X50R d’origine, l’extracteur de l’arme devra être en parfait état afin d’extraire la douille de la chambre (mieux vaut conserver une baguette à portée de main).
Petite remarque sur les jeux d’outils ; plusieurs fabricants possède le 8X50R dans leur catalogue, RCBS, CHTOOL , LEE. Lee est de loin le jeux d’outils le plus économique et d’un rapport qualité prix imbattable. Pour le chargement final, nous utiliserons la Tubal 5000 de la SNPE. Cette poudre semble correspondre parfaitement à notre cartouche, en effet la densité de chargement et la vivacité semblent proches de la poudre d’origine. D’autres poudres sont à exclure, notamment les sphériques type SP7, la forme de la douille entraîne des problèmes de combustion allant même, avec des densités maximales, jusqu’à ne pas s’enflammer !! Sous l’effet de l’amorce la balle se retrouve dans le canon, avec les risques que cela représente. Les charges de TU5000 varient entre 2,82 grammes et 2,92 grammes. Avec ces charges il n’y a aucun signe de surpression ou de fatigue prématurée de l’étui. Les résultats à 100 mètres sont tout à fait acceptables avec les armes d’infanterie et le mousqueton, les cibles ci-jointes en attestent.
Variantes du Fusil Lebel
Fusil d’infanterie 1886 M93 dit « Lebel ». Fusil d’infanterie 1907 (fusil de tirailleurs). Fusil d’infanterie 1907 modifié 1915 (07/15). Fusil d’infanterie 07/15 modifié 1916 (07/15 M16). Mousquetons 1890 / 1892 / 1892 M16 / M1916 / R35. FSA 1917 Armes automatiques, FM 1915 CHAUCHAT, mitrailleuse HOTCHKISS ; St-Etienne.
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