Les Fusils Mitrailleurs Anglais : Histoire et Modèles

Les fusils anglais ont joué un rôle essentiel pendant la Seconde Guerre mondiale, équipant les forces militaires britanniques et contribuant de manière significative à l'effort de guerre. Cet article explore l'histoire et les modèles de fusils mitrailleurs anglais, en mettant en lumière leur importance et leur impact.

Le Fusil Lee-Enfield SMLE Mark III : Un Fusil Emblématique

Le Fusil Lee-Enfield SMLE Mark III est l’arme principale des forces militaires britanniques. Il a servi l’armée britannique et ses nombreux dominions, de 1895 à 1957. Un vieux et bon serviteur de la monarchie. Ce fusil est utilisé dans les reconstitutions historiques, les films, les séries, ainsi que par les collectionneurs. Les reproductions d’armes Denix, fabriquées à partir de matériaux de haute qualité, permettent de revivre l'histoire. Le Fusil Lee-Enfield SMLE Mark III Denix peut être utilisé pour vos reconstitutions historiques.

Ce fusil, fabriqué par la célèbre société espagnole Denix, est fabriqué avec des matériaux de première qualité tels que le bois et le zamak, ce qui garantit sa durabilité et sa résistance. D'une longueur de 113 cm, cette réplique est une reproduction fidèle du fusil Lee-Enfield SMLE utilisé par le Royaume-Uni pendant la Seconde Guerre mondiale. Son design soigné et détaillé vous permettra de vivre une expérience unique en l'affichant dans votre collection ou en l'utilisant comme élément de décoration dans votre maison.

Le Lee Enfield MKIII est le fusil à verrou le plus rapide de son époque. Le record du monde - toujours à battre à ce jour - pour un tir avec un fusil à verrou est en effet détenu par le Lee Enfield et un instructeur de tir britannique - le sergent instructeur Snoxall - qui, en 1914, mit 38 coups dans une cible de 300 mm de large (12 pouces) à 270 m (300 yards) en une minute avec son MKIII.

Les britanniques ont toujours été d’excellents tireurs. En plus, l’arme fonctionne dans un très bon calibre de guerre et de chasse - le 303 British.

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Notre MK III est donc une arme d’avant guerre de 14, faite pour former d’excellents tireurs dans une toute petite armée professionnelle et pas tous fantassins. C’est une excellente arme de tir, très moderne comparée aux concurrents allemands et français car elle est courte. Une autre nouveauté pour l’époque.

Les anglais avaient appris à se méfier de l’encombrement des armes longues aux colonies et dans la guerre d’Afrique du Sud qui supposait des déplacements fréquents et longs dans une guerre d’embuscades - ils adoptèrent donc une arme remarquablement compacte. Cela fit scandale en Grande-Bretagne.

Clubs de tir, vétérans et armuriers s’inquiétèrent du fait qu’une ligne de mire plus courte et un recul nécessairement accru entrainerait une précision moindre pour les armées de sa Majesté. Toujours l’obsession britannique de la précision. Les exemplaires de MKIII () datés de la seconde guerre mondiale sont bien moins courants que ceux de 14-18, la production des années 20/30 ayant été assez faible comparée aux années de guerre. Si son successeur véritable, le Lee Enfield No 4 Mk I (on avait changé les dénominations entretemps) a été mis à l’étude dès la fin des années 30, il n’est officiellement adopté qu’à la mi-1941 mais en masse, remplaçant largement le MKIII () car plus simple à produire.

En plus ces n° 4 MK I ont été massivement parachutés aux résistances européennes et, en 1er chef, à la Résistance Française et j’en vois donc assez souvent.

D’abord les pièces métalliques sont toutes au même numéro (hausse, culasse, chambre, …). Seul l’embouchoir est muet mais néanmoins au modèle. Très peu de traces d’oxydation et assez légères et en embouchoir seulement ce qui explique sans doute qu’il soit muet notre embouchoir. Pour la hausse, il faut la soulever pour le voir. Je l’ai fait. C’est tout bon au numéro. Pour le reste aucune piqûre - Aucune peu d’orange - Aucune .

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L’arme porte bien sur le coté droit, gravés dans le métal au niveau de sa poignée, la Couronne royale au dessus de GR ( pour “George Rex”) - Mais il s’agit cette fois-ci de Georges VI (Roi de 1936 à 1952) et non plus du Georges V de 14-18 (Roi de 1910 à 1936). “et mention “Sht LE III (*)” pour le “short Magazine Lee-Enfield modèle III”. date » 1943 » finement estampée. Pas de mention d’arsenal ce qui est la norme en cette fin de production notamment sur pas mal de N°4 aussi.

Bref un magnifique Enfield MKIII (*), anglais, dans une rare production de la seconde guerre mondiale difficile à trouver - pièce très difficilement « up-gradale » pour son état et pour employer un mauvais jargon roastbeef de circonstances.

Fusil Enfield Pattern 14

Peu commun Fusil Enfield P14, 5 coups à répétition manuelle en calibre 303 British. Finition d'origine bronzée, belle patine sans oxydation, mécanisme complet et fonctionnel avec toutes pièces d'origine, culasse au numéro différent. canon de 660mm à rayures brillantes miroir sans usure ni tache. Monture en noyer bien réceptionnée sans usure ni accident. Soumis à aucune autorisation.

Le PM STEN : Une Arme Simple et Efficace

Le PM STEN fut une des armes le moins raffinées fournies à l'armée Britannique. Dérivé d'un modèle tchèque, cette arme est entrée en service dans l'Armée Britannique en 1937. Elle fut utilisée pendant la seconde guerre mondiale et servi à armer l'armée Britannique, mais également les mouvements de résistance. les Mark 1 et 2 pour les fantassins, les Mark 3 et 4 pour les parachutistes, plus légers avec un canon plus court. En effet le calibre de 7.7mm du 303 british est une munition redoutable.

Ce film relate le processus de fabrication du pistolet-mitrailleur Sten, l’arme la plus massivement parachutée aux résistants français, fabriquée en un temps record par les Britanniques après la défaite française de 1940. C’est aussi l’arme sans doute la plus rustique jamais produite : il fallait en simplifier la fabrication à l’extrême afin de baisser le coût de sa production tout en réduisant de façon drastique les délais. Le film illustre d’ailleurs la mobilisation de la population britannique dans la guerre totale : les ouvriers spécialisés dans cette tâche sont des femmes.

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La fabrication de la Sten combine deux types d’opérations effectuées dans des lieux différents : l’emboutissage de certaines pièces en tôle (carcasse, crosse, chargeur, mécanisme de détente), dans des établissements de l'industrie métallurgique ; l’usinage des autres pièces (canon, culasse percutante) dans des usines d’armement.

La Sten était d’abord destinée à l’armée britannique, qui en 1939 n’était pas encore dotée d’une telle arme automatique contrairement aux troupes allemandes et italiennes. Le mot STEN a été formé des initiales de ses deux concepteurs britanniques, Shepherd et Turpin, combinées avec les deux premières lettres de l’arsenal d’Enfield où furent lancées les premières fabrications en juin 1941. Si la Sten est devenue l’arme emblématique des résistants (avec des variantes, le modèle le plus répandu de loin étant la Sten MK II), elle montre aussi les limites de leur armement. Dans sa gamme, elle offrait de nombreux avantages pour le combat clandestin : plus légère que les autres PM, elle était aisée à camoufler car on pouvait démonter ses 4 éléments et les transporter dans un sac à dos ou une petite valise. De surcroît, elle était simple à entretenir et supportait la chute dans l’eau, dans la boue ou dans la neige sans que son fonctionnement en soit affecté. Elle pouvait tirer soit au coup par coup, soit en rafale, grâce à un bouton sélecteur.

En contrepartie, elle avait le défaut de se déclencher parfois toute seule en cas de choc violent, et de s’enrayer facilement si on ne prenait pas certaines précautions avec le chargeur : il ne devait pas être totalement plein ni tenu par le tireur au moment du tir (le film britannique montre la bonne façon de tenir l'arme, pas toujours respectée sur le terrain…).

Surtout, c’était une arme excellente à courte portée : 50 mètres. Autant dire qu’elle était adaptée à la guérilla mobile, mais pas à des opérations plus classiques contre des troupes d’assaut dotées d’armes lourdes. Bien des résistants ont été déçus dans l’été 1944 à la réception de ce qui leur semblait « une mauvaise mitraillette de prix unique », selon l’expression de Charles Tillon.

Fusil Mitrailleur Bren MK.I

Le fusil mitrailleur Bren est une arme anglaise utilisée et très répandue dans les rangs britannique de la seconde guerre mondiale. Il se nomme à la base ZB-26, il a été conçu dans les années 20. Bren c’est la contraction de Brno (ville tchèque) Et oui nos camarades de la ville de Brno ont une grande tradition armurière. Et de Enfield (ville anglaise). Il est le fruit de l’expérience de la première guerre mondiale.

Comme le FM BAR, la volonté des militaires de disposer d’un appui feu plus léger, donc plus mobile, qu’une mitrailleuse, a poussé les ingénieurs à concevoir des armes plus ou moins légères et capables de faire baisser les têtes de l’ennemi durant la phase d’assaut. Les chargeurs courbes garnis de 30 cartouches de .303 british se placent au dessus de la culasse. Ce dispositif permet au tireur d’avoir une position très basse.

Le BREN va donner toute satisfaction aux britanniques ainsi qu’autres armées équipées comme eux. Il est fiable et relativement contrôlable. Le tireur BREN est autonome. Ce fusil mitrailleur a été reconverti en 7.62mm (calibre OTAN) après la guerre. Le BREN est très précis, en tir posé (coup par coup) au stand de tir, on arrive à faire de jolis cartons jusqu’à 200 mètres.

En mai 1935, le Royaume-Uni avait obtenu la licence de fabrication du modèle ZBG-34, une version modernisée du modèle 26. Au cours de la Seconde Guerre mondiale, l'Australie (Manufacture d'armes légères de Lithgow), l'Inde (arsenal d'Ishapore) et le Canada (John Inglis & Co) suppléèrent l'arsenal d'Enfield (ayant construit 280 000 BREN) et le groupe britannique Monotype pour armer les Alliés, la Chine et les mouvements de résistance en guerre contre l'Allemagne (dont les FFI et FFL) et le Japon. (Wikipédia)

La production du BREN en Tchécoslovaquie a amené certaines commandes à l'étranger (Afrique du Sud (3000 ex) , Egypte (1000 ex) ) que l'occupation allemande n'a pu honorer. Une version très proche appelée ZB39 a été commandée par la Bulgarie à 3000 exemplaires mais pour les mêmes raison seulement une toute petite quantité (moins de 100) a été livrée. Enfin l'Irak avait également passé commande de BREN à la Tchécoslovaquie (chiffres inconnus) et seuls quelques exemplaires (une dizaine ?) ont pu être livrés. Il est fort probable que les allemands aient récupéré à BRNO quelques exemplaires de ces différentes commandes.

Pour en revenir à la production britannique du BREN là c'est plus simple. Il a été produit par 3 pays : Grande Bretagne , Canada et Australie. L'Inde n'a pas produit de BREN durant la seconde guerre mondiale ayant adopté le Vickers-Berthier. Enfield (GB) et Inglis (Canada) ont produit 416.658 BREN MKI , MKI M et MKII jusqu'au 14 Mars 1944. Litghow (Australie) a fabriqué 17.429 MKI du 8 Janvier 1941 au 15 Août 1945. A noter que les MKI australiens , bien que très proches des réalisations britanniques et canadiennes , présentes quelques petites différences. Le MK3 a été fabriqué à Enfield du 26 Mai 1944 à 1948 à 57.600 exemplaires. Pour finir Enfield a réalisé 250 MK4 de Juillet à Septembre 1945.

Fusil-mitrailleur Lewis

Inventé aux USA et perfectionné par le colonel Isaac Lewis, ce fusil mitrailleur (FM) fut d'abord produit en Belgique en 1913 (Armes automatiques Lewis) puis en France, ensuite en Grande-Bretagne (BSA) et enfin aux États-Unis (Savage Arms Company).

L'arme peut tirer en théorie 550 cartouches de calibre .303 (7.7 mm) à la minute. L'engin pèse 12,7 kg, soit la moitié du poids des autres mitrailleuses utilisées lors de la Première Guerre mondiale. Raison pour laquelle, à l'époque, l'arme était tant prisée des soldats, pour ce qu'elle pouvait être transportée par un seul homme…

D'un point de vue économique, la Lewis était bon marché, comparativement à une Vickers, qui coûtait près de six fois son prix. De conception simple, l'arme est composée de seulement 62 pièces, et, nécessite 6 fois moins de temps à la fabrication que la Vickers.

Sa légèreté valut à ce fusil-mitrailleur un franc succès comme arme embarquée sur les avions. Notons que le refroidissement du canon était grandement facilité par l'air envoyé à haute vitesse au sein de la mécanique, lors des vols.

Le Concept Bullpup et le L85A1

L'armurerie britannique est pratiquement à l’origine du principe « bullpup » qui consiste à reculer le mécanisme en arrière de la détente, jusque dans la crosse. Même si certains fusils mitrailleurs allemands avaient une architecture un peu semblable.

En effet, dès le tout début des années 1950, divers prototypes ont été produits à Enfield, parfois dans de très petits calibres spécifiques (4,25 mm) avec le fusil EM 2 qui ne sera finalement jamais adopté. Le principal avantage d’une telle disposition est de pouvoir créer une arme compacte tout en montant un canon long qui permet de profiter de toute la puissance des cartouches de très petit calibre. Mais aussi, la distribution des masses rend plus confortable le contrôle du tir en rafales. Parmi les inconvénients, on notera surtout l’utilisation ambidextre impossible sans un minimum de démontage, puisque l’ouverture de la culasse se fait au niveau de la joue du tireur.

Le L85A1 a connu son baptême du feu lors de la Guerre du Golfe (Koweït 1990-1991). Il fut construit de 1985 à 1994 par l’Arsenal royal d’Enfield pour la British Army (à l’exception du Special Air Service). Une partie des défauts du L85A1 ont été éliminés avec l’aide de la firme allemande Heckler & Koch pour devenir le L85A2. Bon nombre des organes les plus importants de l’arme ont été redessinés : polissage des pièces internes afin d’aider au chargement et à l’extraction, changement de la culasse, de l’extracteur, de l’éjecteur, du ressort de recul, du percuteur, du levier d’armement, des chargeurs, du cylindre des gaz, du marteau, du canon (pour la version fusil-mitrailleur)1. Il en est dérivé un fusil mitrailleur : le L86A1 LSW. De même, il a été extrapolé un fusil de cadet (L98A1) tirant au coup par coup par répétition manuelle pour l’entraînement des jeunes recrues, et une carabine légère (L22A2) munie d’un canon court et d’une poignée antérieure.

Le Pistolet Mitrailleur Thompson : Une Arme Emblématique

Le pistolet mitrailleur Thompson M1928, également connu sous le surnom de "Tommy Gun", est l'une des armes les plus emblématiques du XXe siècle. Ce fut l'oeuvre de John T. Thompson qui racheta un brevet et fonda l'Auto Ordnance Corp en 1916.

John T. Thompson est né le 31 décembre 1860 à Newport dans le Kentucky, avec déjà un pied dans le monde militaire : son père, James Thompson, est à l’époque Lieutenant-Colonel au sein de l’Armée Américaine, et est également vétéran de la Guerre de Sécession. En 1890, John T. Thompson est promu au grade de Lieutenant-Colonel et s’illustre particulièrement auprès de l’Etat-Major Américain durant la Guerre Hispano-Américaine, en 1898. Alors que l’Armée Américaine était confrontée à de nombreuses difficultés logistiques, John T. Thompson parvint à mettre en place et à assurer la chaîne d’approvisionnement de plus de 18 000 tonnes de munitions depuis les Etats-Unis jusqu’au champ de bataille dans des conditions optimales pour l’époque. Grâce à son efficacité en période de conflit, et à son expertise, John T. Thompson fut alors promu au rang de Colonel et devint alors la plus jeune recrue à obtenir un grade aussi prestigieux.

Dans la première décennie du XXe siècle, de nombreuses tensions politiques en Europe amènent petit à petit le vieux continent vers la Guerre. Les Etats-Unis, alors l’un des principaux fabriquant d’armes au monde, fournit plusieurs pays dont la Grande-Bretagne et la Russie. John T. Alors que les Etats-Unis prennent à leur tour part à la Guerre de 14-18, John T. Grâce à son aspect compact, et à l’utilisation de munitions répandues et déjà largement approuvées au sein des différents corps militaires américains, le Thompson s’impose alors comme une évidence : il est efficace en situation de combat rapproché avec de courtes distances d’engagement. Bien que la Guerre en Europe était terminée, le pistolet-mitrailleur Thompson, créé en 1918, est finalement produit à grande échelle en 1921 pour répondre à un besoin d’équiper rapidement la Police et les forces de sécurité aux Etats-Unis.

L’entre-deux Guerres aux USA est une période bien connue : il s’agit alors de l’époque de la Prohibition et de la « Grande Depression ». En ce temps, le grand banditisme explose, et de très nombreux trafics liés essentiellement à l’alcool et aux armes ont lieu ; l’on voit alors apparaître des noms tels qu’Al Capone ou John Dillinger, pour ne citer qu’eux. Les Thompson, alors largement en circulation aux Etats-Unis, deviennent malgré eux le symbole d’une époque : cette arme aussi accessible que maniable devient le choix de prédilection des différentes mafias. Cette arme fut aussi bien utilisée par la pègre que par la police américaine pendant toute la durée de la prohibition. La Thompson devint très vite un symbole de la période grâce à Hollywood qui la montrait en action avec son chargeur camembert.

En raison de la demande de l’armée américaine en 1941. Le pistolet-mitrailleur Thompson est massivement utilisé durant la Seconde Guerre mondiale, puis la guerre de Corée. Différents modèles furent produits et en 1943, l'armée américaine reçoit ses premiers modèles à chargeurs droits, rendant son utilisation plus aisée. Cependant elle restait chère à produire de plus sa portée n'exédait pas les 50 mètres ce qui la rendait plutôt médiocre par rapport au MP40 allemand. Après la débâcle de la campagne de France et le miracle de Dunkerque, les Anglais ont pris conscience de leurs lacunes tactiques. Ils ont alors procédé à l’achat massif de Thompson 1928 à Auto-Ordnance dans le cadre du prêt-bail afin de réarmer l’armée britannique. Ce choix s’est révélé pragmatique, car les Anglais connaissaient déjà les avantages de cette arme, comme ils ont pu le constater lors de son utilisation par l’armée française en 1940. Ces armes étaient destinées à combler le fossé entre les rares pistolets-mitrailleurs Lancaster et les Sten, qui commençaient à être produits en masse. Les Thompson 1928 ont été largement utilisées lors de la campagne contre l’Afrika Korps et en Grèce. Elles étaient l’une des armes favorites des commandos S.A.S.

Aujourd’hui, les armes Thompson sont toujours fabriquées par Auto-Ordnance, la société créée en 1916 par John T.

La Thompson est un pistolet mitrailleur américain créé par John T. Thompson, qui racheta un brevet et fonda l’Auto Ordnance Corp. en 1916. Le premier exemplaire de la Thompson fut construit en 1919 et la production commença en 1921. Elle fut également produite sous licence au Royaume-Uni. La Thompson est chambrée pour la .45 ACP alors que la majorité des pistolets mitrailleurs emploient la 9 mm Parabellum. Le premier modèle mis en production en 1921 est dénommé M1921. Le M1928 sort une année plus tard. En 1943 pour répondre aux contraintes de la guerre, le M1 est mis en production. L’arme est simplifiée, elle est désormais opérée directement par le recul, elle ne reçoit plus que des chargeurs droits de 20 ou 30 coups.

Le cinéma lui donne une grande place, on le voit dans Borsalino, Il faut sauver le soldat Ryan, Pearl Harbor entre autre. Utilisées dans les reconstitutions historiques, les films, les séries, ainsi que par les collectionneurs. Les reproductions d’armes Denix, fabriquées à partir de matériaux de haute qualité. L'acteur Paul Muni dans le film d'Howard Hawks << Scarface >> de 1932. Cette image représente l'archétype du gangster Hollywoodien utilisant une Thompson avec un chargeur de type camembert. Si vous êtes amateur d'histoire et d'armes historiques, cette réplique décorative de la mitraillette Thompson est parfaite pour vous. Fabriquée par Denix, une entreprise espagnole spécialisée dans les répliques de haute qualité, cette pièce est composée de bois et de zamak, lui conférant un aspect authentique et durable. D'une longueur de 82 cm, cette réplique vous permettra d'admirer et de ressentir la grandeur de cette mitraillette emblématique.

Le FAL : Une Survivance du Fusil Semi-Automatique

FAL signifie fusil automatique léger. Il se place comme une survivance du fusil semi-automatique long de la Seconde Guerre Mondiale et parallèle aux fusils d'assaut qui commencent alors à se développer. Il est une version très modernisée des anciens fusils semi-automatiques. Il connaîtra une très large diffusion, tout particulièrement en Afrique. Pendant la guerre froide, il fut surnommé "le bras droit du monde libre". Il fut converti plus tard pour pouvoir tirer en automatique, ce qui le rapproche alors d'un fusil-mitrailleur.

À la fin des années 1950, la British Army s'aperçoit que l'Enfield EM2 ne donne pas entièrement satisfaction. Dans le même temps, l'OTAN choisit le 7,62 OTAN comme munition standard. Ainsi les autorités britanniques testent plusieurs prototypes du FN FAL (dont le L1A1).

Il sera produit en grand nombre par l'Arsenal royal d'Enfield et par la firme privée BSA. Une licence de fabrication est accordée aux Arsenaux indiens et à la Manufacture d'armes légères de Lithgow en Australie (Nouvelles Galles du Sud).

En plus de la Grande-Bretagne, les fusils britanniques, dont la production est estimée autour d'1 million, furent livrés aux armées des pays suivants : Bangladesh, Belize, Botswana, Gambie, Ghana, Guyana, Kenya, Île Maurice, Sierra Leone, Swaziland, Trinité et Tobago et Zambie. Les armes britanniques connurent notamment le feu durant la Guerre du Bush de Rhodésie du Sud, le Conflit nord-irlandais, la Guerre des Malouines, la Guerre du Golfe ou la Guerre civile de Sierra Leone. Quant aux soldats australiens, fidjiens, jamaïcains, malais, néo-zélandais et singapouriens, ils utilisaient des armes venant du pays des kangourous.

Les L1A1 de fabrication britannique et indienne sont identiques. Ce sont des armes semi-automatiques. La crosse, le fut et la poignée-pistolets sont en bois puis en nylon.

Autres Armes Britanniques

Le Spitfire Britannique , apprécié des pilotes , chasseur intercepteur monoplace , participa efficacement à la bataille d'Angleterre en 1940 . Doté d'ailes elliptiques , il avait cependant une faible autonomie et arrivait à la limite de son rayon d'action . Il engageait le combat contre les chasseurs Allemands alors que le Hurricane s'attaquait surtout aux bombardiers ; il existe aussi une version navale avec ailes repliables et crosse d'apontage . Son armement de bord se composait de 2 canons de 20mm et de 4 mitrailleuses de 7,7mm puis plus tard de 12,7mm .

Le char Britannique Churchill était réputé pour avoir un solide blindage , mais une faible vitesse de déplacement . Après la contre performance du modèle MkII lors du raid sur Dieppe , il fut remplacé par le MkIII avec un canon de 57mm , puis le Mk V avec un obusier de 95mm , puis un canon de 75mm et une épaisseur de blindage de 25 et 152mm pouvant encaisser des obus de 88mm .

Le Mosquito Britannique , bimoteur , biplace , mis en service en 1942 , construit presque entièrement en bois fut conçu comme un bombardier léger à grande vitesse sans armement défensif (ni canon , ni mitrailleuse) . Il était capable de distancer bien des chasseurs .

Le Lancaster Britannique quadrimoteur constitua à partir de 1942 l'épine dorsale de l'offensive de bombardement Britannique contre l'Allemagne . Capable d'emporter des bombes de 1800kg . Le Lancaster opérait essentiellement de nuit . Il participa à la destruction de plusieurs barrages provoquant des inondations , du cuirassé Tirpitz . C'était le seul avion à pouvoir emporter la plus grosse bombe du moment nommé << Grand Slam >> de près de 10 tonnes.

Le Hurricane fut très présent pendant la bataille d'Angleterre à côté des Spitfire 2 avions Allemands sur 5 furent abattus par des hurricane. Le hurricane se concentrait surtout sur la destruction des bombardiers Allemands . Mais à partir de 1941 , il fut reconvertit en chasseur bombardier emportant 2 bombes de 113kg . Le II D fut équipé en 1942 de 2 mitrailleuses 7,7 mm et de 2 canons de 40mm pour l'attaque des chars. Une version Sea Hurricane avec crosse d'appontage fut également construite.

L'installation du canon antichar de 76,2mm sur le chassis Shermann eut pour résultat la création du plus puissant char Britannique de la guerre . Produit à temps pour le débarquement le Firelfly s'avéra capable de s'opposer aux meilleurs chars Allemands comme le Tiger ou le Panther sans pour autant devenir leur égal .

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