Test et avis sur le pistolet Neo Tools

Le pistolet Neo Tools offre un nombre impressionnant de fonctions et d'usages. Pour utiliser le Neo Tools, il est nécessaire de l'activer au préalable via un smartphone sur lequel est installée l'application dédiée, disponible pour iOS et Android.

Présentation du Neo Tools

À la différence des pistolets standards, le Neo Tools profite d’un carénage plastique aux formes courbes, très réussi. Pour installer les accessoires au bon endroit, le fabricant a choisi un système de marques affichées sur les moteurs et les accessoires. Sous l’appareil se trouve une caméra verticale et deux capteurs infrarouges pour mesurer la hauteur. Il n’y a aucun autre capteur d’obstacles. Sur le dessus, on trouve à l’arrière le bouton on/off. À l’avant, c’est la caméra, montée sur une nacelle stabilisée mécaniquement sur un axe. Un cache pour le transport, facile à installer et retirer, est fourni.

Caractéristiques techniques

  • Largeur : 15,7 cm
  • Longueur : 13 cm
  • Hauteur : 4,9 cm
  • Poids sans batterie : 90,4 grammes
  • Poids avec batterie : 45,4 grammes

Fonctionnalités et modes d'utilisation

Le Neo Tools peut être utilisé sans accessoires ! Il offre plusieurs fonctions, rappelées avec des pictogrammes sur le dessus, près de la caméra. Une pression sur le bouton près des pictos change de fonction. Le principe du fonctionnement sans accessoires repose sur la reconnaissance du visage d’une personne. Le Neo Tools indique vocalement la fonction qu’il va exécuter, puis les éventuels paramètres. Après chaque fonction, le Neo Tools revient se placer en stationnaire là où il a décollé.

Il faut noter que le tracking sans accessoires ne prend pour cible du suivi que les personnes, et plus particulièrement le haut du corps (visage et tête). Il fonctionne aussi quand on est sur un vélo, par exemple. Mais il ne suit pas un animal, un véhicule, etc. En fonction Suivi, malgré l’absence de détection des obstacles, le Neo Tools se débrouille pour rester juste derrière vous. En pratique, ça fonctionne très bien. Le Suivi fonctionne jusqu’à 20 km/h environ. Aucun souci si vous êtes à pied.

La fonction Direction Track nécessite un peu de temps pour être maîtrisée. Le principe ? L'appareil reste devant vous et recule si vous avancez. Si vous changez de direction, il est capable de se déporter pour rester en face de vous, mais uniquement si vous tournez lentement sur vous-même. Spotlight est une fonction intéressante.

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Utilisation avec un smartphone

Utilisé avec un smartphone, le Neo Tools établit une liaison wifi via l’interface dédiée sur un smartphone de type Android ou iOS. L’interface permet de choisir plus facilement les fonctions, d’accéder aux fonctions du mode Personnalisé, de régler la hauteur de fonctionnement et la distance selon les cas. Si vous comptez utiliser les fonctions Suivi ou Direction Track dans des environnements denses, en forêt par exemple, vous pouvez réduire la distance entre vous et le drone : le fait de vous coller de près constitue sa manière d’éviter les obstacles. Le Neo Tools mémorise les réglages effectués via l’application. L’interface propose aussi un retour automatique au point de départ à la demande.

Une fois un Suivi activé, il est possible de modifier la position du Neo Tools pour qu’il soit plus haut, plus bas, ou même décentré à droite ou à gauche. Le retour vidéo matérialise le choix de la cible, avec un cadre vert. Enfin, une fonction va ravir les amateurs de séquences sur les réseaux sociaux : le micro du smartphone est utilisé pour enregistrer vos commentaires, qui sont stockés dans un fichier séparé .m3a, en plus de la vidéo.

Les paramètres vidéo sont accessibles avec cette version réduite de l’interface, mais il y a le strict minimum : 4K ou 1080p, le nombre d’images par seconde et le format d’encodage H.264 ou H.265. La qualité de la liaison dépend de celle du module wifi du smartphone. Dans la mesure où cette liaison est très sollicitée, notamment pour afficher le retour vidéo en temps réel, elle se dégrade très vite avec la distance.

Commandes vocales

Avec certaines commandes, le taux de reconnaissance est plutôt bon, ce sont les ordres simples comme « Circle », « Follow », « Spotlight », « Dronie ». C’est moins bon avec les ordres chiffrés, comme « 4 meters Dronie », « 10 meters Circle ». « Stop » et « Brake » fonctionnent bien, mais ces commandes sont difficiles à utiliser d’urgence, puisqu’il faut d’abord un « Hey Fly! », attendre, et donner l’ordre. Il n’y a pas de commande pour faire revenir le Neo Tools près de soi automatiquement. Le plus efficace consiste à faire un « Stop » suivi d’un « Close Follow » (avec un « Hey Fly!

Utilisation avec une radiocommande

Le Neo Tools peut être utilisé avec une radiocommande « classique ». Pour cela, un nouveau modèle est proposé. Avec la radiocommande, le retour vidéo est affiché par l’application sur le smartphone, accompagné par les informations de télémétrie. L’interface s’apparente à celle des autres appareils : vous ne serez pas perdu si vous avec piloté l’un de ces modèles. D’ailleurs, le Neo Tools se comporte globalement de la même manière que les autres appareils stabilisés de la marque. Si vous lâchez les commandes, l'appareil se fige en l’air, en stationnaire.

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Pour que le Neo Tools fonctionne correctement, il faut que la réception GPS soit correcte, suffisante pour établir une position. Si la réception GPS est médiocre, c’est la caméra verticale et le capteur de hauteur qui prennent le relais. En intérieur (sans GPS) par faible luminosité, le Neo Tools fonctionne mal, avec un risque de crash élevé… Idem en sous-bois dense : la réception GPS y est médiocre et la luminosité faible. Attention aussi au survol d’une surface liquide ou miroir (comme un sol lustré) : le capteur de hauteur est perturbé.

Outre les réglages de la vitesse, l'application permet de modifier la réactivité aux commandes. Cela permet de choisir si on désire des commandes brutales pour des fonctionnements rapides ou douces pour privilégier la souplesse des fonctionnements et donc des images.

Prix et disponibilité

Il est important de connaitre le prix de vente de l’appareil. Le DJI Neo s’apparente à un Avata petit format… mais ce serait bien trop réducteur ! Car dans le Neo, il y a un peu de Mavic, un peu d’Avata, et même un peu de Spark ! J’ai choisi de dérouler le test de l’appareil en décrivant les différents modes de pilotage différents. Il est important de connaitre le prix de vente de l’appareil. Il est commercialisé à 199 € seul chez DJI et des revendeurs spécialisés comme studioSPORT, ou à 349 € en bundle Fly More comprenant une radiocommande RC-N3, 3 batteries et un chargeur pour 3 batteries chez DJI et studioSPORT. Notez que le Neo m’a été prêté par DJI. Notez aussi que le firmware du Neo et DJI Fly n’étaient pas finalisés lors de mes tests, il manquait certaines fonctions et d’autres n’étaient pas totalement opérationnelles - il manquait par exemple les commandes vocales.

Conception et ergonomie

Le Neo a beau être tout petit, il offre un nombre de fonctions et d’usages impressionnant. A la différence des drones FPV de type cinewhoop au look plaque carbone spartiate, le Neo profite d’un carénage plastique aux formes courbes, très réussi. Pour les retirer et les remettre, il faut retirer temporairement la grille du dessus. Les deux grilles sont en effet amovibles, il suffit de déclipser 5 ergots pour chacune - cela ne prend pas plus de 10 secondes. Pour installer les hélices au bon endroit, DJI a choisi un système de marques affichées sur 2 des moteurs et des hélices, absents des autres. Ce n’est pas très efficace. Sous l’appareil se trouve une caméra verticale et deux capteurs infrarouges pour mesurer la hauteur. Il n’y aucun autre capteur d’obstacles. Sur le dessus, on trouve à l’arrière le bouton on/off. A l’avant, c’est la caméra, montée sur une nacelle stabilisée mécaniquement sur un axe. DJI fournit un cache pour le transport, facile à installer et retirer. A l’arrière, il y a un connecteur USB-C. Le Neo mesure 15,7 cm de largeur, 13 de longueur et 4,9 de hauteur. Son poids sans sa batterie est de 90,4 grammes. La batterie ajoute 45,4 grammes.

Classement et batterie

Puisqu’il a été mis sur le marché après le 1er janvier 2024, le Neo doit disposer d’une indication de classe. C’est le cas : il est classé C0, même si DJI a été très discret, puisque le logo C0 est à peine visible sous les hélices droites du drone. Il suffit d’installer la batterie sur le Neo et de brancher le drone à une alimentation en USB-C. DJI fournit le câble USB-C, mais pas de chargeur (c’est « à la Apple »). La batterie est une Li-ion de 1435 mAh capable d’assurer, selon DJI, une autonomie de 17 minutes. La promesse est-elle tenue ? Je vous recommande de ne pas laisser la batterie dans le drone pendant le transport. Même si la séquence d’allumage est rarement opérée de manière accidentelle, cela m’est déjà arrivé dans un sac à dos. Dans le bundle Fly More, on trouve 2 batteries supplémentaires ainsi qu’un hub de charge qui accueille les 3 batteries… et les charge simultanément - un bon point puisque ce n’était pas le cas sur les précédents drones grand public de DJI. Avec une source en 60 W, il faut compter une heure pour obtenir une pleine charge des 3 batteries. Pas mal : cette solution permet d’être autonome.

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Stockage et activation

Les images capturées par le Neo sont stockées dans une mémoire interne de 22 Go, accessible en branchant l’appareil (allumé) à un ordi via le câble USB-C. Pour utiliser le Neo, il faut d’abord l’activer, et pour cela utiliser un smartphone sur lequel est installé l’application DJI Fly, pour iOS et Android. Pour mémoire, le lien pour télécharger cette application dans sa dernière version se trouve ici. Il faut aussi créer un compte DJI si vous n’en aviez pas déjà un. L’activation entraine la mise à jour du firmware et des geozones. Ensuite ? Certaines variantes ne sont pas possibles. Par exemple, il n’est pas possible d’utiliser la radiocommande RC-N3 avec le casque Goggles 3.

Vol sans accessoires

Le Neo peut être utilisé sans radiocommande ni aucun accessoire ! Il offre 6 fonctions, rappelées avec des pictogrammes sur le dessus, près de la caméra. Une pression sur le bouton près des pictos change de fonction. Le principe du vol sans radiocommande ni smartphone repose sur la reconnaissance du visage d’une personne. Il faut tenir le drone dans la main, en veillant à tourner la caméra vers soi, puis faire une pression longue sur le bouton de fonction. Le Neo indique vocalement la fonction qu’il va exécuter, puis les éventuels paramètres. Après chaque fonction, le Neo revient se placer en stationnaire là où il a décollé (sauf pour Direction Track). Oui ! J’ai effectué d’innombrables décollages, le Neo n’en a jamais loupé un seul, il décolle et se fige en stationnaire ou lance sa fonction puis revient. Dans le cas de Direction Track, il suffit de reste immobile quelques secondes pour qu’il revienne automatiquement près de vous. A noter que vous pouvez encore interrompre le décollage après avoir lancé une fonction ! S’il y a du vent et qu’il gigote trop ? Vous pouvez aussi le saisir par les protections d’hélices, cela suffit en général pour couper les moteurs. Ce qu’il faut garder en tête : il n’y a pas de détecteurs d’obstacles sur le Neo. Les séquences automatisées sont sympas, bien que assez basiques, et le drone part à courte distance (par défaut).

Suivi de personnes

J’ai été très agréablement surpris par les fonctions Suivi d’une personne ! Il faut noter que le tracking sans radiocommande ne prend pour cible du suivi que les personnes , et plus particulièrement le haut du corps (visage et tête). Il fonctionne aussi quand on est sur un vélo, par exemple. Mais il ne suit pas un animal, un véhicule, un autre drone, etc. J’ai été étonné de constater que le Neo était capable de rester figé sur une personne sans la confondre avec une autre, y compris lorsque l’une passe devant l’autre. Evidemment, il lui arrive de se tromper, mais c’est assez rare. En fonction Suivi, malgré l’absence de détection des obstacles (et donc de leur évitement), le Neo se débrouille pour rester juste derrière vous. C’est une manière d’éviter les obstacles : il vous colle aux basques ! En pratique, ça fonctionne très bien. L’appareil m’a suivi dans des sentiers en forêt en présence d’une végétation assez dense. Le Suivi fonctionne jusqu’à 20 km/h environ. Aucun souci si vous êtes à pied. En vélo, il ne faut pas aller trop vite, sous peine de voir le Neo perdre du terrain et finir par s’immobiliser en stationnaire (jusqu’à la fin de la batterie si vous ne revenez pas le chercher). Un point intéressant : la fonction Suivi fonctionne même sans réception GPS (parce qu’il repose sur la reconnaissance de sa cible et pas sur le GPS) !

Direction Track et Spotlight

La fonction Direction Track nécessite un peu de temps pour être maîtrisée. Le principe ? Le drone reste devant vous et recule si vous avancez. Si vous changez de direction, il est capable de se déporter pour rester en face de vous. Mais uniquement si vous tournez lentement sur vous-même. Avec un peu d’entrainement, on parvient à gérer sa trajectoire et à le faire passer entre des obstacles alors qu’il est en train de reculer. Cette fonction est très réussie pour capturer des moments de vos balades et de vos randonnées à pied. Spotlight est une fonction intéressante - elle avait été initiée sur l’Inspire 1 avec pour but de remplacer un cadreur. Le principe est simple : le drone reste en stationnaire, mais il se tourne sur lui-même et incline la caméra pour suivre sa cible.

Interruption de vol et contrôle d'urgence

Une fois qu’une fonction est lancée, il n’y a plus de moyen rapide de l’interrompre. Dans la plupart des cas, ce n’est pas un souci. Mais s’il y a un obstacle sur le chemin du drone, en l’absence de capteurs, il ne l’évitera pas ! Cela m’est arrivé au sommet d’une falaise en montagne, pendant une fonction Cercle. Le drone est descendu plus que prévu après le décollage, il a fini par heurter la roche et tomber au bas de la falaise. Il est tout de même possible de reprendre le contrôle du drone. Il faut s’armer d’un smartphone avec l’application DJI Fly et établir une connexion. J’ai chronométré : il faut une dizaine de secondes pour lancer DJI Fly, puis une vingtaine de secondes pour établir la connexion. Soit une attente de 30 secondes : c’est trop pour interrompre un vol en urgence ! Sans connexion à un smartphone en wifi, non, les paramètres des fonctions sont figés, tout comme la fonction associée au mode Personnalisé. Idem pour les réglages des paramètres vidéo. Les séquences automatisées sont pratiquées jusqu’à une distance de 20 mètres maximum. A moins d’un incident de vol, le Neo ne va jamais plus loin. Dans le cas d’un suivi, il reste aussi à une dizaine de mètres maximum.

Utilisation avec smartphone et application DJI Fly

Utilisé avec un smartphone, le Neo établit une liaison wifi via l’interface de DJI Fly sur un smartphone de type Android ou iOS, via l’application DJI Fly. « Piloter » est un grand mot : l’interface de DJI Fly est présentée à la verticale (portrait), et très épurée et très différente de celle des autres drones de DJI. Les fonctions sont les mêmes que celles proposées avec le Neo sans radiocommande ni smartphone. Les différences ? L’interface de DJI Fly permet de choisir plus facilement ces fonctions, d’accéder aux 3 fonctions du mode Personnalisé (Direction Track, Boomerang et Hélice), de régler la hauteur de vol et la distance selon les cas, parfois avec des variantes comme la possibilité d’une rotation pendant la séquence Fusée. Si vous comptez utiliser les fonctions Suivi ou Direction Track dans des environnements denses, en forêt par exemple, vous pouvez réduire la distance entre vous et le drone : le fait de vous coller de près constitue sa manière d’éviter les obstacles. Le Neo mémorise les réglages effectués via DJI Fly. L’interface propose aussi un retour automatique au point de décollage à la demande. A quoi sert-il ? Une fois un Suivi activé, il est possible de modifier la position du Neo pour qu’il soit plus haut, plus bas, ou même décentré à droite ou à gauche. Le retour vidéo matérialise le choix de la cible, avec un cadre vert. Enfin, une fonction va ravir les amateurs de séquences sur les réseaux sociaux : le micro du smartphone est utilisé pour enregistrer vos commentaires, qui sont stockés dans un fichier séparé .m3a, en plus de la vidéo. Que vaut cet enregistrement audio ? Les paramètres vidéo sont accessibles avec cette version réduite de l’interface DJI Fly, mais il y a le strict minimum : 4K ou 1080p, le nombre d’images par seconde et le format d’encodage H.264 ou H.265. La qualité de la liaison dépend de celle du module wifi du smartphone. Dans la mesure où cette liaison est très sollicitée, notamment pour afficher le retour vidéo en temps réel, elle se dégrade très vite avec la distance. Sur un P20 Pro de Huawei, je ne suis pas allé à plus de 20 mètres.

Commandes vocales via DJI Fly

C’était une fonction absente de DJI Fly lors de mes essais avant la sortie officielle du Neo. Le principe ? Vous donnez des ordres vocaux au Neo. En d’autres mots, vous lui parlez, il s’exécute. La première déception, c’est qu’il faut utiliser le Neo avec un smartphone pour profiter de la commande vocale. Elle n’est pas disponible avec le Neo utilisé sans smartphone ni radiocommande. Elle n’est pas non plus disponible avec une radiocommande. La deuxième déception, c’est que les commandes doivent être données en anglais… Ou en mandarin si vous paramétrez DJI Fly en chinois. Il faut activer la fonction en touchant l’icône commande vocale dans DJI Fly, puis en cochant la case Activation Vocale. Tant que vous désirez utiliser les commandes vocales, il faut que DJI Fly soit opérationnel et le smartphone allumé. Autant utiliser les commandes à l’écran dans ce cas ! La troisième déception, c’est la qualité de la reconnaissance vocale. Avant chaque ordre, il faut activer la commande vocale en disant « Hey Fly! ». C’est le « Ok Google » ou le « Dis Siri » du Neo. Ensuite, vous indiquez l’une des commandes de vol du Neo, en anglais. Vous ne parlez pas bien anglais ? Il faut laisser une petite seconde après avoir dit « Hey Fly! », sinon l’ordre n’est pas pris en compte. Avec certaines commandes, le taux de reconnaissance est plutôt bon, ce sont les ordres simples comme « Circle », « Follow », « Spotlight », « Dronie ». C’est moins bon avec les ordres chiffrés, comme « 4 meters Dronie », « 10 meters Circle ». « Stop » et « Brake » fonctionnent bien, mais je n’ai pas compris la différence entre les deux, et surtout ces commandes sont difficiles à utiliser d’urgence, puisqu’il faut d’abord un « Hey Fly! », attendre, et donner l’ordre. Il n’y a pas de commande pour faire revenir le Neo près de soi automatiquement. Le plus efficace consiste à faire un « Stop » suivi d’un « Close Follow » (avec un « Hey Fly! » à chaque fois) pour qu’il se rapproche. Bref, la commande vocale fonctionne, mais pas de manière suffisamment autonome (il faut un smartphone) ni efficace pour qu’elle soit intéressante et opérationnelle.

Utilisation avec radiocommande RC-N3

Le Neo peut être utilisé avec une radiocommande « classique », de la même manière que les Mavic, les Mini, les Air… DJI propose pour cela un nouveau modèle, la RC-N3. Ses joysticks sont amovibles et reviennent automatiquement au centre quand ils sont lâchés. Il faut installer un smartphone, iOS ou Android, sur la partie supérieure, en utilisant l’antenne extensible comme mâchoire. Avec la RC-N3, le retour vidéo est affiché par l’app DJI Fly sur le smartphone, accompagné par les informations de télémétrie. L’interface s’apparente à celle des Mavic, des Mini et des Air : vous ne serez pas perdu si vous avec piloté l’un de ces modèles. D’ailleurs, le Neo se comporte globalement de la même manière que les autres drones stabilisés de la marque. Si vous lâchez les commandes, le drone se fige en l’air, en stationnaire.

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