Cette arme, le pistolet police belge, marque le début d'une collaboration fructueuse. Son histoire est riche, tant par son adoption par les forces de l'ordre que par son utilisation dans des événements historiques marquants.
Genèse et Adoption du Modèle 1900
En 1900, la version définitive de ce pistolet, caractérisée par un canon plus court, est commercialisée sous la désignation de Modèle 1900. Immédiatement, l'armée belge l'adopte. Sa production, arrêtée en 1912, atteint près de 700 000 unités.
Utilisation dans des Actes Historiques
Ce pistolet est tristement célèbre pour avoir été utilisé dans des actes d'assassinat politique. Eugen Schauman, un militant nationaliste finlandais, l'utilise pour assassiner le gouverneur général Nikolaï Bobrikov, la plus haute autorité russe du grand-duché de Finlande, le 16 juin 1904 à Helsinki. De même, An Jung-geun, un militant indépendantiste coréen, assassine le résident général de Corée Itō Hirobumi avec ce type d'arme le 26 octobre 1909 à la gare de Harbin.
Les Versions "Police" des Armes à Feu : Spécificités et Adaptations
Il est courant de rencontrer des armes proposées en version "police". Ces versions présentent-elles des modifications significatives par rapport aux modèles standards ? La réponse est nuancée et dépend du fabricant et de l'usage prévu.
Spécificités Techniques des Versions Police
Certaines versions "police" se distinguent par des caractéristiques spécifiques. Par exemple, le CZ 75 BD POLICE, conçu par CZ pour le marché policier, est équipé d'un decocking et d'un indicateur de cartouche chambrée. La police belge a utilisé ce modèle, mais aussi des CZ 75 classiques. Ce n'est pas parce qu'une version est appelée Police par un fabricant que c'est uniquement cette version qui est proposée aux unités de Police.
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Un autre exemple est le S&W MP9 de la police fédérale, qui diffère du S&W classique disponible pour les particuliers. Ces modèles ne sont pas proposés à la vente pour les particuliers; C'est vraiment un coup de chance d'avoir pu l'acheter. Outre le package qui est différent, l'arme est différente en quelques points (organes de visées et indicateur de munition chambrée). Enfin, les GP de la police sont dans un alliage plus léger.
Decocker : Un Dispositif de Sécurité
Le decocker est un dispositif de sécurité qui permet de désarmer le chien d'un revolver ou d'un pistolet en toute sécurité. Sur un pistolet ou un revolver SA/DA, tu peux rabattre doucement le chien en le tenant après l avoir libérer en ayant appuyé sur la détente. Mais ce faisant, il y a un risque de louper la manœuvre et que le coup parte. Si pour nous, en stand, le risque de blesser quelqu un est virtuellement nul (le canon doit toujours être dirigé vers les cibles), pour des policiers, en rue, dans un contexte de stress lors d une intervention, c est problématique… D où le decocker, qui fait la même manœuvre sans risque (les sécurités du percuteur et du chien n étant pas désactivée lorsque on actionne le decocker).
Détente et Précision
Le S&W MP9 a une détente à 3.5 kg, ce qui est nettement plus que la version civile. Le but recherché étant d'éviter les accidents dûs au stress lors d'une intervention dynamique. Maintenant quid de la précision avec une telle détente? La réponse est en partie dans la question : avez-vous déjà fait usage d'une arme à feu en état de stress ? Et puis, c'est quoi être précis ? Tir police à 25m bras franc ? Non, mais tir réflexe à 3 ou 4 mètres oui…
Adaptation aux Appels d'Offres
Les modèles "police" sont souvent adaptés pour répondre à un appel d'offres et un cahier des charges spécifiques. Ensuite, les fabricants leur donnent le nom "police", "duty", "DAK", "PP", etc., s'ils décident de les mettre au catalogue.
Le Pistolet Modèle 1912 : Successeur du Modèle 1900
Le modèle 1912 est venu remplacer le PA modèle 1900. Sa fabrication commença en 1912. Outre le marché civil, ce pistolet a été adopté par les services de police de la Belgique, du Danemark, de la France, du Japon et de la Suède. En 1935, sa production dépassait déjà le million d’exemplaires.
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Les Pistolets FN Herstal de Catégorie B
Les pistolets FN HERSTAL de catégorie B incarnent l’excellence de l’ingénierie belge en matière d’armement. Reconnue mondialement pour ses innovations, la marque FN Herstal conçoit des armes utilisées par les forces armées, les unités spéciales et les tireurs sportifs dans le monde entier. Sa gamme de pistolets se distingue par une précision remarquable, une ergonomie soignée et une fiabilité éprouvée dans toutes les conditions. Nous vous proposons les modèles civils actuellement disponibles en catégorie B sur le marché européen, chacun répondant à un besoin précis :
- FN 502 Tactical .22 LR : Calibre .22 LR, longueur 193 mm, capacité de 10 ou 15 coups, Optics Ready, finition Noir ou FDE. Parfait pour débuter.
- FN 509 Tactical 9 mm : Calibre 9 mm, longueur 201 mm, capacité de 10, 17 ou 24 coups, Optics Ready, finition Noir ou FDE. Disponible en version Optics Ready, ce qui permet de monter un viseur point rouge directement sur la glissière.
- FNX-45 Tactical .45 ACP : Calibre .45 ACP, longueur 218 mm, capacité de 10 ou 15 coups, Optics Ready, finition Noir ou FDE. Plus massif et conçu pour les utilisateurs recherchant une forte puissance de feu.
- FN 545 Tactical .45 ACP : Calibre .45 ACP, longueur 203 mm, capacité de 15 coups, Optics Ready, finition Noir ou FDE.
- FN High Power 9 mm : Calibre 9 mm, longueur 203 mm, capacité de 17 coups, Non Optics Ready, finition Noir, FDE ou Inox bicolore.
Ces pistolets de catégorie B sont disponibles chez Armurerie Lavaux, avec autorisation préfectorale de détention requise. Tous nos modèles sont en stock ou sur commande rapide, accompagnés d’un service client réactif et de conseils personnalisés. Avec leur design tactique, leur polyvalence en stand ou sur le terrain, et leur fiabilité reconnue, les pistolets FN Herstal s’adressent aux tireurs exigeants qui recherchent des armes performantes, modernes et durables. Faites confiance à une marque historique et à l'expertise de l'Armurerie Lavaux pour votre prochaine arme de poing.
L'Armement de la Gendarmerie Française : Un Aperçu Historique (1900-1940)
L'armement de la gendarmerie française a connu une évolution constante au fil des décennies, reflétant les avancées technologiques et les impératifs de sécurité.
Un Héritage des Années 1880
À la fin du XIXe siècle, la gendarmerie est équipée d’armes conçues au lendemain de la guerre de 1870-1871. Deux ans après la victoire des États allemands, les armées françaises se voient enfin dotées d’un arsenal léger performant. Citons les revolvers 1873, puis 1874 ainsi que l’adoption du système Gras en remplacement des Chassepots. Passant après les corps de troupe, la gendarmerie doit encore patienter deux à trois décennies pour pouvoir rivaliser avec ses homologues étrangers en matière de moyens. Mais surtout, ces nouvelles armes permettent, pour un temps, de jouer à jeu égal avec les hors-la-loi qui n’ont pas besoin d’attendre le bon vouloir des politiques et des budgets supplémentaires pour améliorer leur arsenal.
La Carabine Gras Modèle 1874 Modifié 1880
La gendarmerie ne reçoit pas le fusil Gras, mais la version carabine, retenue sous l’appellation « 1874 Modifié 1880 ». Si l’on considère le service à cheval, il est indéniable qu’une arme plus courte facilite les mouvements du cavalier. Les gendarmes à pied ont aussi une version carabine. Le maniement d’une arme de taille réduite dans des affrontements de rue ou tout simplement lors d’opération de maintien de l’ordre reste plus aisé.
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La carabine des gendarmes à cheval se caractérise par un levier d’armement coudé et aplati, ainsi que par l’emploi d’une baïonnette cruciforme à douille. L’exemplaire réservé aux gendarmes à pied est en grande partie identique à la précédente. Le fût est légèrement plus court. Le canon est solidaire de la monture par une grenadière et un embouchoir. De plus, par rapport à son homologue, elle a un battant de crosse pour la fixation de la bretelle.
Ces carabines (et le système Gras dans son ensemble), outre leur mécanique perfectible, sont pénalisées par leur capacité de tir qui se limite à une seule cartouche, alors que les modèles allemands sont pourvus d’un chargeur.
La Carabine Berthier Modèle 1890 et le Pistolet-Revolver 1892
En 1886, le Général Boulanger impose un nouveau fusil réglementaire : le Lebel. Berthier se penche sur les armes Lebel et vise plus précisément à la création d’une carabine. Il cherche à changer le système d’alimentation des armes en service. Berthier désire donc allier modernité et économies. Ces travaux aboutissent à la carabine modèle 1890, prévue pour accueillir un chargeur de quatre cartouches, placé sous la culasse devant le pontet. Quand le chargeur est vide, le système de fixation le laisse tomber.
En 1892, la gendarmerie change de carabine et prend celle de l’Artillerie. Mais l’arme la plus intéressante de cette série reste le pistolet-revolver 1892. Dès l’adoption du revolver 1892, les premiers exemplaires sont livrés aux officiers de la gendarmerie et de l’armée de Terre. L’attribution réelle de ce modèle a lieu en 1907, pour l’ensemble de l’institution. Techniquement cette arme est plutôt révolutionnaire pour son époque ou tout du moins à la pointe de la technique. Le chien rebondissant est équipé d’un percuteur qui frappe l’amorce perpendiculairement, diminuant ainsi le nombre de ratés. La portière de chargement sert de verrou au barillet. En position ouverte, le chien se met automatiquement en position de sécurité. Quand le chien est en position de rebondissement (à l’abattu), une partie crantée de la détente vient s’encastrer dans de petits carrés sur le barillet. Ce dernier est ainsi immobilisé. Pour faire basculer le barillet, il faut ouvrir la portière de chargement puis le faire basculer sur la droite.
L'Expérimentation d'Armes Allemandes Après la Première Guerre Mondiale
Après la Première Guerre mondiale, un événement international fournit l’occasion pour une petite partie du personnel de l’Arme d’expérimenter une arme allemande. En effet, suite aux conditions du traité de Versailles et notamment aux problèmes de remboursements des dommages de guerre, la Ruhr est envahie par les armées belge et française. Comme pour chaque projection des armées dans un pays étranger, des gendarmes sont en charge de la prévôté. Cet épisode de l’entre-deux-guerres permet à ces hommes d’être équipés d’une arme mythique du second Reich : le Mauser Bolo 1912. L’inconvénient de cette arme vient de son trop grand encombrement et de son poids. Malgré ces défauts, le Kaiser en a commandé, durant la Grande Guerre, un grand nombre d’exemplaires pour faire face à la pénurie d’armes de poing de ses troupes. Selon toute vraisemblance, cette attribution est due à un manque d’armes de poing au sein de l’armée française. La confiscation des stocks allemands à la fin du conflit a servi à résoudre ce problème.
Le Pistolet Ruby et ses Dérivés
Le pistolet Ruby est directement issu de la Première Guerre mondiale. En 1914, l’armée française sollicite la Manufacture d’Armes de Saint-Étienne (MAS) afin que sa production d’armes de poing augmente. Seul problème, sa production est en quasi-totalité tournée vers la fabrication de fusils et de mitrailleuses. La société Gabilondo et Urresti, implantée au pays basque, produit alors un pistolet automatique appelé Ruby. C’est une arme au fonctionnement simple et à l’entretien facile. Il réside dans l’emploi d’une culasse non calée. La platine, quant à elle, est à simple action. Ce PA est chambré en 7,65 mm et muni d’un chargeur de neuf cartouches. En 1924, une modification concernant la sécurité du PA est apportée. Un rivet à tête ronde est rajouté sur la face gauche de la glissière, dans le but d’empêcher la sûreté de se retirer inopinément lors de l’introduction de l’arme dans l’étui.
Le Ruby est la copie d’un pistolet automatique (PA) existant : le Browning 1906. À son tour, le PA Ruby est reproduit par d’autres firmes. Ces créations sont connues sont le nom d’Astra et d’Izarra. L’Astra est décliné en deux versions. La première dite de « troupe » est reconnaissable à un canon long et à son chargeur de neuf coups. L’autre variante, dénommée « officier », a un canon plus court et un chargeur de sept coups. Quelle que soit la finition, l’Astra est chambré en 7,65 mm.
L'Évolution des Mousquetons
Autant la gendarmerie reçoit pendant l’entre-deux-guerres un nombre relativement important de PA, autant l’univers des mousquetons reste quasi inchangé. Le Berthier 1892 est toujours en service mais, en 1921, l’institution donne sa préférence au modèle 1916. Le véritable changement ne concerne pas la mécanique de l’arme mais encore et toujours le chargeur. En effet, pendant la Grande Guerre, le commandement français admet que les modèle Lebel et Lebel Berthier sont inférieurs aux fusils allemands. Dans le but de rétablir un équilibre entre les combattants, un nouveau chargeur de cinq coups est adapté.
La Seconde Guerre Mondiale et ses Conséquences sur l'Armement
En matière d’armement, la Seconde Guerre mondiale provoque de profonds bouleversements au niveau de la dotation des unités. Durant la campagne 1939-1940, le personnel envoyé pour encadrer des corps de troupe (cela concerne essentiellement des gardes républicains mobiles) est amené à employer les armes en dotation dans l’armée française. Celui-ci dispose généralement d’une bonne instruction militaire sur les différents modèles utilisés. Dans les brigades, les gendarmes disposent de leur armement individuel et d’un armement collectif de type FM 1924-1929. Comme leurs aînés de 1914, certains d’entre eux sont même amenés à faire le coup de feu contre l’envahisseur en mai et juin 1940.
Après la défaite, l’Occupation entraîne une restriction drastique de l’armement des unités. Conformément aux clauses de l’armistice de juin 1940, les gendarmes ne peuvent plus disposer que de leur seul armement individuel, c’est-à-dire de leur pistolet. Des commissions d’armistice allemandes et même italiennes sont chargées de veiller au bon respect de ces prescriptions. Même les gendarmes d’AFN sont soumis à de semblables contrôles. Quelques gendarmes choisissent néanmoins de camoufler des armes à l’occupant. Par ailleurs, la période de l’Occupation est également marquée par un changement important dans le domaine du droit de l’usage des armes. En effet, la loi du 22 juillet 1943 étend le droit d’usage des armes concédé aux soldats de la Loi.
Lors de la Libération, les connaissances du personnel de l’Arme en matière d’armement sont particulièrement appréciées par les maquis qui comptent souvent sur les gendarmes pour former et encadrer leurs jeunes recrues. Plusieurs membres de l’institution participent aussi aux combats libérateurs, les armes à la main. Un certain nombre d’entre eux paie cet engagement de leur vie. Avec la fin de la guerre, les sources d’approvisionnement en matière d’armement se multiplient pour la gendarmerie.
Vers une Lente Gendarmisation de l'Armement : Une Politique de Réarmement et d'Harmonisation Faible
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, la Gendarmerie nationale recense sur ses râteliers, en plus des armes réglementaires, bon nombre de produits alliés ou ennemis. Comment ne pas citer le pistolet-mitrailleur (PM) américain Thompson ou la mitraillette anglaise Sten. Mais il ne faut pas oublier non plus les armes de l’armée allemande, comme le MP 38 et le MP 40. La provenance de ces armes est facile à deviner. De toutes ces armes, une seule fait carrière, la Sten. Si cette mitraillette est rentrée en gendarmerie d’une façon « classique », il n’est est pas de même pour deux futurs PA réglementaires d’origine allemande. Il s’agit bien entendu des mythiques. Le pistolet Luger P 08 et Walther P 38, qui sont en service de 1945 au début des années 1970. L’arrivée officielle de ces deux PA au sein de l’armée française, et plus particulièrement dans la gendarmerie, fait suite à une prise de guerre conséquente. En 1945, l’armé de De Lattre se rend maître des usines Mauser à Oberndorf. Mais avant d’anticiper sur cet événement, il est intéressant de se pencher plus longuement sur l’histoire et le fonctionnement de ces deux références.
Le Pistolet Luger P 08 et le Walther P 38
Le P 08 est une version améliorée du pistolet de l’ingénieur Borchardt. Cette arme, en rupture totale avec la production de la fin du XIXe siècle, reste le premier pistolet semi-automatique véritablement opérationnel. Parmi les nouveautés, il faut noter le système d’ouverture à genouillère, réalisable suite à un court recul du canon. Qui plus est, pour la première fois, un chargeur est dissimulé dans la poignée. En 1898, l’ingénieur Luger s’attelle à perfectionner ce modèle. Son travail s’achève en 1908 : cette année le Kaiser décrète que ce PA devient l’arme d’ordonnance des troupes impériales d’Allemagne. Le système d’ouverture-fermeture par genouillère est conservé. Un indicateur de chargement est installé. Par contre le Lugeur est dépourvu d’arrêtoir de fin de glissière, de sécurité de poignée et de verrou de genouillère (ouverture sur un axe). Le P 08 est produit pour les armées allemandes jusqu’en 1942, année ou le P 38 de la firme Walther le remplace définitivement. Par le fait du hasard et des victoires alliées, les armées françaises prennent possession en avril 1945 des usines Mauser. La déception se fait vite sentir. À l’exception de quelques armes, les râteliers sont vides. Par contre, il reste des caisses remplies de pièces non montées.
Le Gouvernement français ordonne la réouverture de l’usine et sa production reprend au profit des armées de De Lattre. En fait, aucune arme n’est créée, les responsables se contentent de monter les pistolets qui sont en pièces détachées. Donc, grâce à ces différentes prises de guerre et au manque d’armes françaises, la gendarmerie utilise officiellement dès 1945 les P 08 et P 38.
Les Armes Françaises : PA 35 A, PA 35 S et PM MAS 38
Deux PA et un PM d’origine française sont à l’honneur, il s’agit des PA 35 A et 35 S et du PM MAS 38. En dépit d’un même millésime, les deux PA proviennent de deux manufactures bien distinctes. Le 35 A est fabriqué par la Société Alsacienne de Construction Mécanique et le PA 35 S est l’œuvre de la MAS. Même si leur mécanisme est similaire, aucune pièce n’est interchangeable d’un modèle à l’autre. Leur point véritablement commun reste l’emploi d’une seule et même munition, le 7,65 mm long. Cette munition est satisfaisante pour ce qui est du recul, par contre sa puissance de perforation est faible.
En 1945, le PA 35 A rejoint les rangs de la gendarmerie. En 1951, le PA 35 est attribué à son tour à la gendarmerie. Il est indéniable que la gendarmerie est passée au second rang pour ce qui est de l’attribution de ces armes. Une fois que l’armée de Terre a eu le stock suffisant, la gendarmerie a pu enfin bénéficier de ces PA. Au début des années 1970, ces PA sont recyclés pour l’instruction des gendarmes en écoles.
En ce qui concerne le pistolet-mitrailleur, les militaires de l’institution reçoivent le PM MAS…
Le Browning et la FN Herstal
Cela ressemble à du Browning. Cela a le goût du Browning. Cela a la couleur du Browning. Cela fonctionne comme du Browning. Parce que c’est du Browning et que c’est fabriqué par la FN Herstal ! Après diverses aventures (et certaines des plus glorieuses chez Colt et Winchester notamment), J M Browning - génie planétaire de l’armement - est arrivé un beau jour de 1902 en Belgique à Herstal pour y trouver une vie meilleure loin des tracasseries de brevets et autres du cruel monde des affaires américains. L’autre coté est bien marqué comme il se doit ‘Fabrique nationale d’Armes de Guerre - Herstal - Belgique ». Notez qu’il existe une version en bois de rose du challenger et une rare variante avec rail sur lequel poser une lunette (quelle idée?!) n’ayant eue que peu de succès et produite à 2000 exemplaires seulement. Un peu plus tard, il a été sorti avec un guidon extra long sans intérêt et des plaquettes bakélites noires assez moches. Le pistolet Herstal Challenger constitue avant tout une excellente plateforme de tir et d’entrainement. Elle est d’une fabrication toute acier et bien ajustée que je préfère de loin aux « modernités polymèriques » qui ont cours de nos jours. Parlons de notre bébé: Pas de recul. Prise en main excellente. Poids très stable du à la construction tout acier mais sans fatigue excessive pendant de longues heures d’entrainement car il reste léger. Autant je vois ce qu’ont apporté les polymères sur des calibres plus lourds ou de combat appelés à sortir par toutes météos autant je cherche encore sur les calibres légers de tir en stand comme le 22LR. Poignée ergonomique et plaquettes superbes sans trace de manipulation - bronzage à 100 % - beaux marquages bien nets - mécanique impeccable - détente compétition - fabrication toute acier bien solide - belles finitions - hausse réglable - chargeur dix coups - .Canon absolument miroir - dorure de la queue de détente à 100%. Du coup je vois pas trop pourquoi aller chercher son clone du genre Buck Mark Challenge à 600 balles pour se retrouver avec de l’alu et des pièces en plastoc dedans en prime.
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