Calibre .38 : Signification, Variantes et Implications

Le calibre .38 est un sujet fréquemment abordé, suscitant de nombreuses discussions quant à sa classification et son utilisation. Cet article a pour objectif de fournir une vue d'ensemble des armes de petit calibre, en mettant en lumière les aspects essentiels de leur fonctionnement, de leurs composants et de leur classification.

Introduction aux Armes de Petit Calibre

Cette présentation porte sur les armes de petits calibres. Elle se veut généraliste, aussi aucune arme ne sera étudiée en particulier. Toutes les armes à feu étant destinées à lancer des projectiles, il est naturel qu'elles présentent des similitudes. En les analysant de plus près, on constate cependant de fortes différences dans leurs principes de fonctionnement.

Évolution Historique des Armes à Feu

L'histoire des armes à feu est marquée par une évolution constante, depuis les premiers canons rudimentaires jusqu'aux armes modernes sophistiquées.

Les Débuts : Chargement par la Gueule et Mèche

Les premières armes à feu étaient des tubes fermés à un seul bout, que l'on chargeait par la gueule. L'inflammation de la poudre se faisait initialement par l'application d'une mèche, souvent disposée en forme de "S" (serpentin).

Innovations du XVe et XVIe Siècles

Les rayures dans le canon ont fait leur apparition entre 1480 et 1498, avec des rayures rectilignes. Le but était d'imposer une rotation au projectile sphérique ou de l'empêcher. Dans un canon à âme lisse, les frottements entre l'âme et le projectile provoquent une rotation de ce dernier qui induit, lors de son interaction avec l'air, une trajectoire aérienne qui sort du plan de tir c'est à dire une déviation. Ce phénomène est connu sous le nom d'effet MAGNUS. Compte tenu du manque de précision des méthodes de fabrication des canons et des projectiles, les frottements ne sont pas identiques à chaque tir et il en est de même de la déviation de la balle.

Lire aussi: L'Enthousiasme de 1914 : Mythe ou Réalité ?

L'Avènement du Rouet et des Armes à Culasse

Les armes se chargeant par la culasse ont marqué une étape importante, bien que, la technologie n'existant pas encore, le fonctionnement était hasardeux. Le rouet apparaît à Nürenberg vers 1517.

L'Amorce et les Systèmes de Percussion

Les systèmes d'amorce, utilisant des fulminates de poudre (Révérend Fortsyth - 1793), font leur apparition au début du XIXème siècle. La culasse se verrouille par rotation. La percussion de l'amorce, située à l'arrière de la cartouche, traverse la poudre et vient percuter l'amorce.

Composants Essentiels d'une Arme à Feu

Pour comprendre le fonctionnement d'une arme à feu, il est essentiel de connaître ses principaux composants.

Le Canon

Le canon est un tube métallique servant de guide au projectile. C'est un sujet complexe. En les analysant de plus près, on constate cependant de fortes différences dans leurs principes de fonctionnement. Sa partie intérieure, l'âme, peut être lisse ou rayée. Le canon permet de laisser sortir le projectile.

La Chambre

La chambre est le lieu où se produit l'explosion de la poudre propulsive. und Artillerie". Ian V. de la chambre est fermée par une pièce métallique, la culasse. Notons que pour les spécialistes de la balistique intérieure, une chambre est forcément d'un diamètre supérieur à celui du canon.

Lire aussi: L'évolution du terme "carabin"

La Culasse

La culasse est une pièce qui ferme la partie arrière du canon. Elle peut être fixe ou mobile et assure l'étanchéité lors du tir. La culasse mobile qui comprend le percuteur et l’extracteur, permet d’introduire les cartouches et d’extraire les étuis vides. Par son mouvement arrière engendré par la poussée des gaz ou la manipulation du tireur, la culasse mobile extrait l’étui vide et réarme le chien. Dans son mouvement avant provoqué par le ressort récupérateur ou la manipulation du tireur, la culasse prélève une nouvelle cartouche dans le chargeur ou le magasin et elle l’introduit dans la chambre.

Le Mécanisme de Percussion

Le mécanisme de percussion est l'ensemble des pièces qui permettent de frapper l'amorce de la cartouche et de déclencher le tir.

Le Chargeur ou Magasin

Un chargeur ou magasin contient les cartouches. Si l'on souhaite augmenter la cadence de tir, il est nécessaire que les cartouches soient immédiatement disponibles. On les intègre à l'arme grâce à un magasin, partie constitutive de l'arme, ou par l'usage d'un chargeur amovible.

La Poignée et la Crosse

Une poignée : sur certaines armes, on peut en trouver deux. externe du mécanisme de détente. Les armes d'épaule sont munies d'une crosse qui permet un appui sur l'épaule afin d'absorber l'impulsion du recul. On appelle ces armes des carabines ou des fusils.

Classification des Armes à Feu

Les armes à feu peuvent être classées selon plusieurs critères : leur taille, leur mode de fonctionnement et leur utilisation.

Lire aussi: Le transport TIR expliqué

Armes de Poing et Armes d'Épaule

La première différence notable entre les armes à feu concerne les dimensions et la manière dont on les tient. La première distinction est simple. Une arme que l'on peut utiliser d'une seule main (dans le poing) est une arme de poing. Rien n'empêche cependant d'utiliser les deux mains. Des méthodes de tir à deux mains existent depuis longtemps et elles font partie de la formation des forces armées et des forces de l'ordre. Le tir à deux mains existe également dans le domaine sportif. Plus puissantes, les armes d'épaule présentent un recul qui n'est plus acceptable par une ou même deux mains et nécessitent un appui sur une partie du corps. L'épaule a été finalement le choix le plus pratique. La masse du tronc absorbe relativement bien la quantité de mouvement de l'arme lors du départ du coup et la proximité de l'œil permet la visée. Tout naturellement, ces armes sont dénommées armes d'épaule. Elles sont munies d'une crosse qui prend appui non pas réellement sur l'épaule mais dans le creux déterminé entre celle-ci et le thorax.

Pistolets et Revolvers

Les deux images ci-dessus permettent de différencier un pistolet (image de gauche) d'un revolver (image de droite). Un pistolet automatique ou semi automatique possède un chargeur contenant les cartouches. Il est généralement logé dans la poignée.

Modes de Tir : Simple Action, Double Action et Semi-Automatique

Selon les armes, le mécanisme de détente permet le tir soit en simple action, soit en simple et double action. Pour le tireur, la différence réside dans la course et le poids de la détente. La course de la détente correspond à la distance qu'elle doit parcourir, à partir de sa position de repos, pour déclencher le tir.

Simple Action

Dans ce mode de tir, le marteau ou le chien (marteau sur lequel est fixé le percuteur) est armé. Un appui sur la détente libère le marteau ou le chien qui vient percuter l'amorce de la cartouche et entraine le départ du coup. En simple action, la course de la détente est courte et la force à appliquer (le poids de la détente) est faible voire très faible, parfois de l'ordre de 1,5 kg, puisque juste nécessaire à libérer le cran de l'armé du marteau ou du chien de la tête de gâchette. Le doigt se pose sur la détente uniquement lorsque l'on décide de tirer. Si on change d'avis, on retire son doigt de la détente.

Double Action

Dans ce mode de tir, le marteau ou le chien se trouve initialement à l'abattu. L'action du doigt sur la détente entraine un certain nombre d'évènements : rotation vers l'arrière du marteau ou du chien, compression du ressort de percussion. Selon le type de dispositif de sécurité, il y a un effacement progressif des éléments de sécurité à la percussion et au choc ou la mise en place de la barette de transmission entre le marteau et le talon du percuteur. Lorsque l'angle de rotation requis est atteint par le marteau ou le chien, ce dernier est libéré et vient percuter l'amorce de la cartouche, soit directement dans le cas du chien, soit en frappant le talon du percuteur dans le cas du marteau. Dans ce mode de tir, la course de la détente est longue et le poids de la détente important puisqu'il est nécessaire de comprimer le ressort de percussion jusqu'à la libération du marteau ou du chien. En double action, la force à appliquer sur la détente pour déclencher un tir peut atteindre 5 kg, notamment sur les revolvers en dotation dans les administrations, un poids de détente élevé étant considéré comme un élément de sécurité. Bien que le poids de détente soit plus important en double action qu'en simple action, le doigt entre en contact avec la queue de détente uniquement lorsque l'on a décidé de tirer. Le tir en simple et double action a été longtemps la caractéristique des seuls revolvers. À l'origine, les pistolets semi automatiques ne pouvaient tirer qu'en simple action. Depuis, la possibilité de tirer en double action a été implémentée dans de nombreux pistolets semi automatiques modernes. Il est à noter cependant que, dans le cas des pistolets semi automatiques, le tir en double action nécessite le chargement préalable de l'arme et, dans le cas de tirs successifs, seule la première cartouche est tirée en double action puisque le marteau se trouve préalablement à l'abattu. Les autres cartouches sont tirées en simple action car le marteau a été placé à l'armé lors du mouvement arrière de la culasse à l'occasion du tir précédent.

Cadence de Tir et Modes de Chargement

Le mode de chargement en munitions des armes est un facteur important de leur efficacité puisqu'il détermine leur cadence de tir. La cadence de tir correspond au nombre de coups que l'arme peut tirer en un laps de temps donné, généralement la minute. On parle de "coups à la minute". La cadence de tir théorique correspond au nombre de coups que l'arme peut mécaniquement tirer. La cadence pratique de tir tient compte du couple arme / tireur et de la justesse du tir en cible qui nécessite en général une reprise de la visée après chaque coup ou chaque rafale.

Chargement Manuel

Ce mode de chargement concerne les armes à un seul canon, dépourvues de magasin qu'il est nécessaire de recharger manuellement après chaque tir. Après chaque tir, on bascule le canon, on éjecte l'étui, on prend une cartouche que l'on introduit, on referme le canon et on peut procéder à un nouveau tir.

Répétition Manuelle

La répétition manuelle est une évolution du mode de chargement précédent. Les armes sont munies d'une culasse mobile actionnée par le tireur. Elles sont approvisionnées par un magasin interne ou d'un chargeur amovible contenant les cartouches. L'action du tireur se limite, après approvisionnement de l'arme, à la charger. La culasse étant en position arrière, le tireur pousse la culasse vers l'avant, par l'intermédiaire du levier de culasse, pour assurer la fermeture et le verrouillage. Lors de son mouvement vers l'avant, la culasse entraine la première cartouche et l'introduit dans la chambre. L'espace dans le magasin, libéré par la première cartouche est aussitôt occupée par la seconde cartouche qui monte sous l'action du ressort élévateur et se place en appui sous la culasse. Il s'agit du premier demi transport. Le tir effectué, le tireur déverrouille la culasse et la tire vers l'arrière, extrayant l'étui de la cartouche tirée. La cartouche qui était en appui sous la culasse est libérée, elle monte et se trouve en contact avec les lèvres d'alimentation du chargeur ou du magasin. Il s'agit du second demi transport.

Semi-Automatique

Dans ce mode de fonctionnement, on délègue une partie du cycle d'alimentation à l'arme elle-même en utilisant l'énergie de la munition. Ce mode de fonctionnement présente au moins deux avantages. Le premier est que le tireur n'ayant plus besoin de manipuler la culasse, il demeure en position de tir. Le second avantage est que le cycle d'alimentation est bien plus rapide sans intervention humaine. Notons cependant que pour le tir de précision, les tireurs d'élites ou "snippers" utilisent toujours des fusils à répétition manuelle. En mode semi automatique, le chargement de la première cartouche nécessite l'action du tireur sur la culasse ou sur l'ensemble mobile s'il existe une pièce de manœuvre. Ce premier chargement effectué manuellement, l'action du tireur se limite à déclencher le tir en appuyant sur la queue de détente. L'ensemble du cycle d'alimentation est assuré de manière automatique par l'arme elle-même. À chaque appui sur la détente, un coup et un seul part jusqu'à épuisement des cartouches du magasin ou du chargeur. Bien que le cycle d'alimentation soit automatique, l'arme disposant de ce mode de fonctionnement est dite semi automatique car le tireur doit actionner la détente pour chacun des coups tirés. Cette arme ne peut pas tirer en rafale continue. La distinction entre semi automatique et automatique n'est, cependant, pas toujours très claire. Dans certains cas, on peut voir l'appellation P.A modèle X pour Pistolet Automatique modèle X, alors que l'arme fonctionnant en mode semi automatique devrait donc s'appeler P.S.A. modèle X pour Pistolet Semi Automatique modèle X. Un exemple typique est celui du pistolet français dont l'appellation officielle est P.A. MAC 50 (Pistolet Automatique MAC 50) et du fusil F.S.A. modèle 49-56 (Fusil Semi Automatique MAS 49-56). Ces deux armes tirent pourtant toutes les deux au coup par coup avec rechargement automatique. Reconnaissons que dans le langage parlé, il est plus simple de prononcer P.A. que P.S.A.

Automatique

Ce mode de fonctionnement est propre aux armes tirant par rafale. Tant que le tireur appuie sur la détente, les coups s'enchaînent jusqu'à ce que le chargeur soit vide. Certaines armes, par conception, ne peuvent tirer que par rafale. D'autres, généralement plus modernes, disposent d'un sélecteur de mode de tir qui permet, la plupart du temps, de choisir entre le tir au coup par coup, par rafale de trois cartouches et par rafale continue.

Principes de Fonctionnement

Il existe plusieurs principes de fonctionnement des armes et leurs mécanismes ne sont limités que par l'ingéniosité des concepteurs. Ces principes incluent le verrouillage de la culasse. En clair, il faut laisser le temps au projectile de quitter le canon avant que ne s'enclenche la suite des opérations qui permettront le tir suivant. Si l'ouverture de la culasse se produisait trop tôt, une partie des gaz s'échapperait par l'arrière du canon provoquant une chute de pression dans ce dernier. Le projectile n'atteindrait pas sa vitesse initiale nominale, voire resterait bloqué dans le canon. Du côté du tireur, un retour accidentel des gaz lors de l'ouverture imprévue de la culasse n'est pas une expérience agréable.

Masse de la Culasse et Inertie

Pour les calibres de faible puissance (.22, 6,35 mm, 7,65 mm), l'inertie de la culasse associée à la force du ressort récupérateur d'énergie sont suffisantes pour permettre au projectile de quitter le canon avant l'ouverture, c'est à dire avant la séparation du canon et de la culasse. Si les dimensions de l'arme le permettent, il est possible d'augmenter la masse de la culasse qui devient alors une pièce percutante. C'est le cas par exemple du pistolet mitrailleur français MAT 49 de calibre 9 mm Parabellum dont la culasse est une pièce d'acier usinée pesant un peu plus de 500 g.

Retard à l'Ouverture

Pour les armes de poing de calibre 9x19 mm Parabellum et au-delà, l'inertie de la culasse, épaulée par la force du ressort récupérateur d'énergie, n'est plus suffisante. Il est nécessaire de retarder la séparation du canon de la culasse. Dans ce but, le canon et la culasse sont solidarisés par un dispositif de verrouillage. Durant la phase d'accélération du projectile dans le canon, l'ensemble canon-culasse commence à reculer. Après quelques millimètres de course vers l'arrière de l'ensemble culasse-canon, le projectile à eu le temps de sortir du canon. A ce moment là, la séparation du canon et de la culasse (l'ouverture) peut se produire, après déverrouillage. La culasse continue seule son mouvement de recul, entamant ainsi un nouveau cycle d'alimentation. Le canon aura accompagné la culasse un bref instant, sur une courte distance, durant la phase initlale du tir. La percussion à lieu au temps t0. Entre t0 et t1, le projectile parcourt le canon et l'ensemble canon-culasse commence à reculer conformément au principe de conservation de la quantité de mouvement.

Spécificités du Calibre .38

Les Différents Calibres .38

Il existe plusieurs variantes du calibre .38, chacune ayant ses propres spécificités :

  • .38 Special : Développé spécifiquement pour la police et l'armée, ce calibre est connu pour sa précision et sa puissance modérée.
  • .38 S&W : Une version plus ancienne du .38, souvent utilisée dans les revolvers de poche.
  • .38 Long Colt : Un calibre historique, initialement conçu pour être chargé à la poudre noire.
  • .357 Magnum : Plus puissant que le .38 Special.

Signification du Chiffre ".38"

Le chiffre ".38" dans la dénomination du calibre ne correspond pas toujours au diamètre exact du projectile. Dans le cas du .38 Special, le diamètre réel du projectile est de .357 pouces (9,06 mm).

Le .38 Wadcutter

Le .38 Wadcutter est une munition conçue pour le tir sur cible. Elle est caractérisée par sa forme cylindrique, qui permet de découper des trous nets dans les cibles en papier. Les charges sont réduites pour une meilleure précision. Il est important de noter qu'une double dose de poudre vive (comme la BA10) dans une cartouche de .38 Wadcutter peut entraîner une surpression et endommager l'arme, voire blesser le tireur.

Compatibilité et Puissance

Un .357 Magnum peut généralement chambrer et tirer des munitions .38 Special et .38 WC. Cependant, il est important de commencer par les cartouches les plus longues (douilles) pour éviter que les résidus de .38 n'empêchent les .357 de chambrer facilement. Dans l'ordre de puissance, on trouve : .357 Magnum, .38 SP +, .38 SP et .38 WC.

Classification Légale en France

La législation française classe les armes et les munitions en différentes catégories, ce qui peut parfois prêter à confusion. La classification des munitions et des armes peut varier en fonction de leur date de fabrication et de leur utilisation prévue.

  • Catégorie B : Les munitions de .38 Colt et .38 S&W (ou .38 Special) sont classées en catégorie B.
  • Catégorie C : Certains calibres d'armes de poing sont classés par exception en catégorie C, comme le .44 Remington Magnum.
  • Catégorie D : Le .38 Long Colt et le .38 S&W sont classés en catégorie D lorsqu'ils sont rechargés avec de la poudre noire.

Rechargement et Poudre Noire

Le rechargement des munitions de .38 Long Colt et .38 S&W à la poudre noire est une pratique courante pour les collectionneurs et les tireurs intéressés par les armes anciennes. Pour que ces munitions restent classées en catégorie D, elles doivent être :

  • Utilisées dans une arme classée en catégorie D2 (collection).
  • Chargées à la poudre noire.

Comprendre les Calibres : Conversion des Mesures

Les calibres sont souvent exprimés en mesures anglo-américaines (inches). Un inch (pouce) correspond à 2,54 cm, soit 25,4 mm. Pour convertir un calibre exprimé en inches en millimètres, il suffit de multiplier la valeur en inches par 25,4.

Exemples de calibres :

  • .22 long rifle (.22 inches) : 25.4 x 0.22 = 5.558 mm (entre 5.5 et 5.6 mm).
  • .38 : 25.4 x 0.38 = 9.652 mm.
  • .357 magnum : 25.4 x 0.357 = 9.0678 mm.
  • .45 : 25.4 x .45 = 11.43 mm.

Lexique Essentiel

  • Âme : Partie intérieure du canon d’une arme à feu par laquelle passent la balle ou les projectiles tirés par l’arme. L’âme est rayée si elle comporte des rayures hélicoïdales qui ont pour effet d’imprimer un mouvement de rotation au projectile afin de le stabiliser sur sa trajectoire.
  • Amorce : Placée dans le culot de la cartouche, elle contient un produit détonant qui, sous le choc du percuteur, produit de la chaleur qui met le feu à la poudre.
  • Balle : Projectile unique d’une cartouche destinée au tir ou à la chasse au gros gibier.
  • Barillet : Magasin cylindrique des revolvers qui tourne sur un axe parallèle au canon et place successivement les cartouches en position de percussion.
  • Bouche : Ouverture à l’extrémité avant d’un canon d’où sort le ou les projectiles.
  • Calibre : Diamètre intérieur du canon. Il détermine les munitions utilisées dans l’arme.
  • Canon : Partie de l’arme qui guide le projectile.
  • Cartouche : Composée d’un étui, d’une amorce, d’une charge de poudre et d’un projectile.
  • Chargeur : Boîtier amovible contenant les cartouches, permettant de les insérer dans la chambre de l’arme.
  • Chien : Pièce du mécanisme de mise à feu qui est propulsée par le ressort de percussion.
  • Culasse : Pièce qui ferme la partie arrière du canon d’une arme à feu.
  • Culot : Partie de la cartouche qui porte l’amorce.
  • Douille : Appelée aussi étui, elle est la partie de la cartouche qui contient la charge de poudre.
  • Extracteur : Pièce provoquant l’expulsion de la cartouche ou de la douille.
  • Guidon : Élément de la visée situé à l’extrémité avant du canon.
  • Hausse : Élément de la visée situé à l’arrière du canon.
  • Magasin : Partie fixe de l’arme qui reçoit les cartouches (différent du chargeur qui est amovible).
  • Munitions : Tous les éléments destinés à des fins civiles ou militaires et mis en œuvre à partir d’une arme à feu.
  • Percuteur : Pièce métallique qui sert à frapper l’amorce de la cartouche pour provoquer la mise à feu.
  • Pistolet : Arme de poing.
  • Plombs : Projectiles sphériques utilisés avec des fusils de chasse et certaines armes à air comprimé.

tags: #calibre #38 #signification

Articles populaires: