Le Pistolet de Lucky Luke : Un Symbole du Far West dans la Bande Dessinée

Lucky Luke, le cow-boy solitaire créé par Morris, est indissociable de son fidèle revolver. Ce justicier du Far West, connu pour tirer plus vite que son ombre, manie son arme avec une précision inégalée. Mais quel est donc ce modèle emblématique qui l'accompagne dans ses aventures ?

Le Colt Single Action Army : L'Arme de Prédilection

Le revolver de Lucky Luke est un Colt Single Action Army, également connu sous le nom de Colt Peacemaker. Devenu une icône de l'Ouest américain, il est largement reconnu comme l'arme de choix du célèbre cow-boy.

Dans la bande dessinée, Lucky Luke manie son Colt Single Action Army avec une précision inégalée, tirant plus vite que son ombre. Cette habileté légendaire contribue à son image de justicier solitaire, capable de rétablir l'ordre dans les villes les plus malfamées.

Les Armes à Feu Célèbres dans la Bande Dessinée : Un Thème Fascinant

L'idée d'exposer les armes à feu célèbres dans la bande dessinée est un projet captivant. En plus du Colt Single Action Army de Lucky Luke, d'autres armes emblématiques pourraient être présentées.

  • Le Remington Model 1861 Army et le Colt Navy 58 pour les officiers à cheval dans Les Tuniques Bleues.
  • Une Winchester Underlever.
  • Le Mauser C96, un pistolet à chargeur.
  • Le Walther PP version “sport” utilisé par Tintin.

L'Univers de Lucky Luke : Un Monde de Collection

L'univers de Lucky Luke est riche en produits dérivés et objets de collection, témoignant de la popularité durable du personnage et de son univers. Parmi les objets de collection, on retrouve :

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  • Les statuettes et figurines représentant Lucky Luke dans différentes poses, comme celle avec deux revolvers.
  • Les billets de collection à l'effigie des personnages emblématiques de la série : Calamity Jane, Rantanplan, les Frères Dalton, Jolly Jumper, et Lucky Luke soufflant sur son pistolet.
  • Les statuettes sculptées par des artistes renommés, comme David Arnould, et réalisées par LMZ Collectibles.

Ces objets de collection témoignent de la popularité durable de Lucky Luke et de son univers, qui continue de fasciner les lecteurs de tous âges.

La Statuette "Lucky Luke avec deux revolvers"

La statuette "Lucky Luke avec deux revolvers" est un objet de collection prisé par les fans du célèbre cow-boy. Voici quelques informations à son sujet :

  • Numéro LastDodo: 2985125
  • Type: Statuettes et figures
  • Série / Film / Jeux: Lucky Luke
  • Nom Collection: Collection
  • Numéro dans la Collection: 63 101
  • Fabricant / Marque: Droit d'auteur
  • Année: 1997
  • Dimensions: 8cm
  • Particularités: Également produit comme porte-clés (n °: 63201)

Les Billets de Collection Cartoon Kingdom Lucky Luke

Les billets de collection Cartoon Kingdom Lucky Luke sont des produits officiels en édition limitée, imprimés en Haute Définition sur du papier PVC indéchirable, lavable et recouvert d'une fine couche de dorure très brillante.

Le Colt Single Action Army : Une Réplique pour les Passionnés

Pour les passionnés de Lucky Luke et d'armes à feu historiques, il existe des répliques du Colt Single Action Army. Ces répliques permettent de posséder un objet emblématique de l'Ouest américain et de se plonger dans l'univers de la bande dessinée.

Il est important de noter que la possession et l'utilisation de ces répliques sont soumises à la législation en vigueur dans chaque pays. Il est donc essentiel de se renseigner auprès des autorités compétentes avant d'acquérir une telle réplique.

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Lucky Luke : Plus Qu'un Cow-Boy, Une Icône Culturelle

Lucky Luke (prononcé en français : /lyki lyk/[a] ; en anglais : /ˈlʌki luːk/[b]) est une série de bande dessinée belge de western humoristique créée par le dessinateur belge Morris dans l'Almanach 1947, un hors-série du journal Spirou publié en 1946. À partir de la neuvième histoire, Morris est aidé par plusieurs scénaristes, dont le plus fameux est René Goscinny.

La série met en scène Lucky Luke, un cow-boy solitaire du Far West, connu pour être « L'homme qui tire plus vite que son ombre », accompagné par son cheval Jolly Jumper. Lors de ses aventures, il doit rétablir la justice dans le Far West en pourchassant des bandits dont les plus connus sont les frères Dalton.

En 2021, la série comptait déjà 80 albums, parus tout d'abord aux éditions Dupuis, puis Dargaud et enfin Lucky Comics. Il s'agit d'une des bandes dessinées les plus connues et les plus vendues en Europe. Traduits dans de nombreuses langues, les albums de ses aventures se sont écoulés à plus de 300 millions d’exemplaires dans le monde[1].

La série a aussi été adaptée sur de nombreux supports, en longs-métrages d'animation et séries animées pour la télévision, en films, jeux vidéo, jouets et jeux de société. La série met en scène le personnage de Lucky Luke, connu pour être « L'homme qui tire plus vite que son ombre ». Lucky Luke est publié pour la première fois en 1946 dans l'Almanach 47 du journal Spirou, avec l'histoire Arizona 1880[3].

Les Débuts de Lucky Luke et l'Influence des Dessins Animés

Le graphisme de la série est alors inspiré de celui des dessins animés de cette époque, avec des traits ronds pour les personnages[c 1]. Si Morris choisit le journal Spirou plutôt que Tintin pour publier ses bandes dessinées, c'est parce qu'il trouve Spirou plus ouvert et plus fantaisiste que son concurrent très marqué par le style d'Hergé. En outre, il travaille déjà pour le studio de dessins animés des éditions Dupuis et a dessiné quelques cartoons pour le journal Le Moustique, alors propriété de Dupuis.

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Sur un conseil de son éditeur, il part habiter chez Jijé, le seul auteur belge de l'époque faisant sérieusement de la bande dessinée, selon les propos de Morris. Il y retrouve André Franquin, qui vient de reprendre la série Spirou et Fantasio, et un peu plus tard Will, qui reprend Tif et Tondu.

En 1948, Morris, Franquin et la famille de Jijé décident de partir s’installer aux États-Unis. Pour Morris, ce voyage est plutôt motivé par l'envie de découvrir les décors et les méthodes de travail des auteurs des États-Unis, qu'il considère comme le pays de la bande dessinée[c 2]. En juin 1949, après plusieurs mois passés au Mexique, ses compagnons de voyage rentrent en Europe[7]. Morris reste aux États-Unis, d'où il continue à envoyer régulièrement des planches au journal Spirou.

En 1949 sort La Mine d'or de Dick Digger (pré-publiée dans Spirou en 1947), premier album de la série[4] et réalisée sur un scénario de son frère, Louis De Bevere[8]. Il travaille aussi pour divers magazines de bande dessinée américains et illustre des livres pour enfants. Durant son séjour qui dure six ans, il fait la connaissance de Harvey Kurtzman, alors rédacteur en chef du magazine de bande dessinée Mad. Ces contacts avec les auteurs de bande dessinée américains auront un impact important sur son travail[c 2]. C'est d'ailleurs sous l'influence des collaborateurs de Mad qu'il fait de Lucky Luke une véritable parodie[9]. Les communications avec l'Europe étaient parfois difficiles, au point que pour économiser des timbres sur ses courriers Morris dessine pendant quelque temps ses planches recto-verso.

La Collaboration Essentielle avec René Goscinny

Aux États-Unis, Morris fait grâce à Jijé une rencontre capitale, celle du scénariste français René Goscinny, qui travaille à la chaîne dans une entreprise de cartes postales fabriquées à la main. Trouvant remarquable le scénario écrit par René Goscinny pour un film d'animation dont Jijé avait le projet, il fait appel à lui pour écrire le scénario d'un Lucky Luke. Morris souhaite alors à la fois se concentrer uniquement sur l'aspect graphique et donner du sang neuf à la série[c 2].

Avec Goscinny, les scénarios de la série commencent à avoir une véritable épaisseur. En 1957, à la suite de nombreuses lettres réclamant le retour des frères Dalton, pendus après une attaque de banque dans l'histoire Hors-la-loi (ou tués par Lucky Luke selon une autre version du dénouement), de nouveaux personnages, cousins fictifs des véritables hors-la-loi, sont créés dans l'histoire, Les cousins Dalton[d]. Cette option est préférée à l'idée de faire revenir d'outre-tombe les fameux bandits. Se différencier de leur véritable histoire permet au scénariste René Goscinny de mettre plus de fantaisie dans les personnages des Dalton.

L'Évolution de la Publication : De Spirou à Dargaud

Morris, considérant que Dupuis fait du mauvais travail pour la diffusion sur le marché français, préfère alors se tourner vers un éditeur français ; à la fin des années 1960, Lucky Luke abandonne les pages du journal Spirou et les éditions Dupuis pour celles de Pilote et les éditions Dargaud. Avec ce changement d'éditeur, la popularité et les ventes d'albums de Lucky Luke s’accroissent considérablement[c 2].

La série Lucky Luke fait sa dernière apparition dans le journal Spirou du no 1537 au no 1556, avec l'histoire Le Pied-Tendre[3]. La première histoire publiée dans Pilote est Dalton City, dans le no 441 du journal[13]. Dans la foulée sort La Diligence, le premier album aux éditions Dargaud. C'est à cette occasion que René Goscinny invente la formule célèbre : « L'homme qui tire plus vite que son ombre », qu'il place en en-tête des albums[d 1].

La présence régulière de Lucky Luke dans le journal Pilote ne durera que cinq ans. Constatant que le journal a changé de visage et de public, Goscinny et Morris estiment que la série n'y a plus sa place. Lucky Luke fait donc sa dernière apparition en 1973 dans le no 736 de Pilote, avec la fin de l'histoire L'Héritage de Rantanplan. Dès lors, la série devient errante. Elle est présente parfois dans des journaux de bande dessinée comme Tintin, Spirou[3] où elle fait son retour, et parfois dans Pif Gadget[15], mais aussi dans des journaux généralistes comme Le Nouvel Observateur et Paris Match[14].

Entre-temps, le journal Lucky Luke est créé sur une idée des éditions Dargaud, qui pensaient que la série avait assez d'envergure pour être la vedette d'un périodique[c 4]. En 1971, Lucky Luke devient un héros de dessin animé, avec le film Lucky Luke, diffusé dans les cinémas, renommé plus tard Daisy Town, du nom de la ville-champignon qui est au centre de l’histoire. Un second film, La Ballade des Dalton, sort en 1978, réalisé par les deux auteurs avec l'aide de Pierre Tchernia au sein des studios Idéfix, créés par René Goscinny, Albert Uderzo et Dargaud.

L'Après-Goscinny et les Nouveaux Scénaristes

Goscinny disparu, Morris fait alors appel à divers scénaristes, mais tous ont du mal à prendre la suite de René Goscinny. En parallèle, les studios Dargaud produisent des histoires courtes sur des scénarios de Bob de Groot, Greg et Vicq. Morris tient en revanche à dessiner entièrement les histoires longues destinées aux albums[c 4].

Jean Léturgie et Xavier Fauche seront, pour Morris, les scénaristes qui vont le plus se rapprocher du style à plusieurs niveaux de René Goscinny : premier degré pour les enfants, et second degré pour les adultes[17]. Mais la collaboration se termine mal. Les deux scénaristes attaquent Morris en justice, puis créent une série similaire intitulée Cotton Kid[18].

En 1984, les studios américains Hanna-Barbera Productions produisent une série animée[19], mais la série ne rencontre pas de succès aux États-Unis, mais bien en Europe. En 1991, les studios français IDDH prennent la suite du dessin animé[20]. Durant cette période, Morris cède les droits patrimoniaux de la série à la société Beechroyd, qui ensuite lui redistribue les sommes en fonction des ventes.

Les Éditions Lucky Productions et les Séries Dérivées

En 1991, la série quitte les éditions Dargaud pour rejoindre les éditions Lucky Productions, une société qui ne gère que cette série, créée en Suisse par des amis de Morris et de sa femme. Devant le succès du personnage de Rantanplan, Morris crée une série dérivée où Lucky Luke n'apparaît pas. La série Rantanplan rencontre le succès, ce qui motive la création d'une autre série parallèle intitulée Kid Lucky, qui raconte la jeunesse de Lucky Luke. Les séries dérivées sont confiées à des assistants, sans pour autant qu'un studio soit créé par Morris[22].

Au bout de deux albums, malgré de bons chiffres de vente, Kid Lucky est interrompu par Morris, qui estime que la série n'a pas le potentiel nécessaire pour continuer[21]. Par la suite, les éditions Lucky Productions, qui éditent toutes ces séries, rejoignent les éditions Dargaud pour créfonder Lucky Comics.

La Reprise de la Série Après Morris

Après la mort de Morris en 2001, la série est reprise par Achdé pour le dessin et par Laurent Gerra pour le scénario. Elle porte le titre générique de Les aventures de Lucky Luke d'après Morris, avec une nouvelle numérotation, afin de marquer la différence entre les albums dessinés par Morris et ceux dessinés par Achdé.

Morris avait découvert Achdé grâce à une planche dessinée par celui-ci dans un album hommage au créateur de Lucky Luke. Achdé fait un essai sur la série Rantanplan sous forme de strips et fait la connaissance de Philippe Ostermann, le directeur éditorial de Dargaud. Ce dernier lui propose de reprendre Lucky Luke un an après la mort de Morris. Achdé fait alors un essai sur un album en petit format à l'italienne intitulé Le cuisinier français. Le style graphique que s'impose Achdé est celui de la série qui va de l'histoire Calamity Jane à l'histoire Le Fil qui chante[23]. Dans ses scénarios, Laurent Gerra met de côté son esprit méchant présent dans ses spectacles[24].

Les albums de Gerra étant publiés une ou deux fois tous les deux ans, il est annoncé en 2009 qu'une seconde équipe de scénaristes a été mise sur pied afin de favoriser des sorties d'albums plus rapprochées. Fin 2011, les éditions Lucky Comics décident de reprendre la série Kid Lucky dans le même esprit que Les aventures de Lucky Luke, sous le nom des Aventures de Kid Lucky d'après Morris. En septembre 2015, le créateur et auteur de la série Silex and the City, le Français Jul, est annoncé comme le nouveau scénariste de la série, pour un premier album prévu pour novembre 2016[27]. En 2016, pour les 70 ans du personnage, deux albums-hommages sont annoncés. Matthieu Bonhomme dessine ainsi L'Homme qui tua Lucky Luke, recueillant un très bon accueil critique et public[28]. Guillaume Bouzard publie à son tour en 2017 son album hommage, Jolly Jumper ne répond plus[29],[30],[31],[32].

Les Caractéristiques Visuelles de Lucky Luke

À la création de la série, et ce pour les quatre premiers albums de Lucky Luke, Morris reconnaît avoir été fortement influencé par le dessin animé. En effet, les premières planches présentent les caractéristiques du genre, tel qu'il était à l'époque, à savoir un trait rond, des personnages simplifiés, des têtes disproportionnées ou encore des mains à quatre doigts. Cela s'explique par le fait que l'auteur a commencé sa carrière dans un petit studio belge d'animation. Sa fermeture l'a par ailleurs poussé à se lancer dans la bande dessinée, à un moment où il estimait que le dessin animé et la bande dessinée se rapprochaient l'un de l'autre.

La série contient un nombre considérable de plongées et contre-plongées, avec souvent de grandes images qui occupent, sous cet angle de vue, les deux tiers d'une demi-planche. Ceci permet de faire un plan d'ensemble d'une scène, par exemple un camp de chercheur d'or, ou l'intérieur d'un saloon, ou encore la rue principale d'une ville, tout en glissant plusieurs éléments humoristiques dans l'image.

Morris utilise de différentes manières ce procédé cinématographique qu'est la plongée. La plongée stabilisée, comme dans l'histoire Les Dalton courent toujours, permet de suivre les Dalton sous terre à mesure qu'ils creusent pour trouver la banque déplacée sans arrêt par Lucky Luke. La plongée dynamique en avant, comme dans l'histoire Canyon Apache, entraîne le lecteur avec la cavalerie américaine, fonçant tête la première dans le piège tendu par les Apaches. Morris se sert aussi de la plongée pour représenter des cercles, comme le cercle à dynamique rayonnante de l'histoire Les Dalton se rachètent, qui montre un Joe Dalton furieux bondissant dans les quatre coins du saloon. Le cercle dynamique centripète est utilisé dans L'Escorte, quand les Amérindiens attaquent une diligence déjà sous le feu des bandits voulant délivrer Billy the Kid. Le cercle dynamique centrifuge apparaît dans Lucky Luke contre Pat Poker, avec la fuite devant la mouffette. Le cercle dynamique rotatif est présent dans Le Juge, où Lucky Luke est attaché à un arbre et doit courir pour éviter l'ours de Roy Bean. La plongée verticale est un angle de vue plus rarement utilisé dans la série, mais dont la particularité permet à elle seule de faire un gag. On la trouve dans la tournée générale de Lucky Luke contre Joss Jamon, la partie de bras de fer de Calamity Jane, l'effondrement de Joe Dalton dans Sur la piste des Dalton, la roulette dans Dalton City, la séance de psychanalyse avec les Dalton dans La Guérison des Dalton, la partie de poker dans Les Cousins Dalton qui montre la tricherie des Dalton. Cette dernière utilisation permet de montrer qu'il y a quand même une explication au gag.

La Caricature et les Couleurs dans Lucky Luke

Lucky Luke est une série de bandes dessinées caricaturale. De ce fait, tout l'environnement est exagéré, aussi bien au niveau des attitudes que du physique des personnages, comme l'utilisation de gros nez. Morris caricature aussi les couleurs. Au lieu de colorer le ciel en bleu, les couleurs sont fantaisistes. Un personnage peut ne pas être de couleur chair avec des habits colorés, mais d'une couleur unie des pieds à la tête. Ainsi, dans une scène d'incendie, la planche est colorée pratiquement entièrement en rouge vif. L'ensemble donne aux couleurs un aspect humoristique, voire pop art[40]. Pour Morris, ces coloriages donnent un aspect cinéma à la série.

Dans Un cow-boy à Paris, Achdé et Jul suggèrent que les couleurs noire, jaune et rouge respectivement du gilet, de la chemise et du foulard de Lucky Luke seraient une référence directe aux couleurs du drapeau belge lorsque le personnage de Clara, présidente d'honneur de l'association pour l'amitié franco-américaine, demande à Luke si ses vêtements sont le signe d'origines belges[42].

Les décors de la série sont très épurés. Pour Morris, la lisibilité d'une image est très importante pour que le lecteur comprenne du premier coup d'œil ce qui s'y passe. Une charge de cavalerie est représentée par trois ou quatre soldats plus des ombres chinoises, un décor du Grand Nord par de la neige et quelques silhouettes de sapins. Morris va même jusqu'à supprimer le décor quand il n'est pas essentiel à l'action. Il représentant seulement le décor dans la première case de l'action et en l'omettant dans les cases suivantes…

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