Société de Tir Laudunoise : Histoire et Activités

Introduction

La Société de Tir Laudunoise, riche d'une histoire remontant à la fin du XIXe siècle, est un acteur important de la vie sportive et associative de Cosne-sur-Loire et de ses environs. Cet article explore l'histoire de la société, de ses origines à ses activités actuelles, en passant par ses moments clés et ses évolutions.

Les Origines : La "Cosnoise" (1888-1930)

L'histoire de la Société de Tir Laudunoise commence en 1888 avec la création de la "COSNOISE", une société de gymnastique, de tir et de préparation militaire. Cette association reçoit l'agrément du gouvernement le 10 juin 1909 sous le numéro 1781. Affiliée à l'Union des Sociétés de Tir de France sous le numéro 623, elle participe activement aux concours de tir organisés dans plusieurs villes françaises telles que Roubaix, Grenoble, Rennes, Nevers, Bourges et Orléans, de 1909 à 1930.

À cette époque, la "COSNOISE" entretient une relation étroite avec l'armée, qui lui fournit les armes et les munitions nécessaires à ses activités. Le premier stand de tir est implanté au lieu-dit "le champ de manœuvre", à la sortie nord de Cosne-sur-Loire, près de l'ancienne RN7. La société bénéficie d'une concession pour utiliser cette butte de tir, où elle entraîne ses compétiteurs.

La proximité de cette butte avec la voie ferrée qui enjambe le pont du P.O. à Port Aubry impose une coordination étroite avec la compagnie du P.O. pour l'organisation des séances de tir, car les tirs sont perpendiculaires à cette voie.

Premiers Pas vers un Stand Moderne (1930-1969)

En 1930, un projet de stand de tir sur l'actuel stade est élaboré par Monsieur Charton, architecte à Cosne. Cependant, ce projet ne se concrétise pas immédiatement. Le 24 mai 1954, dans le cadre de l'U.C.S., Monsieur Domaine, avec le soutien de quelques passionnés, relance une section de tir qui fonctionne jusqu'en 1969, date à laquelle elle est dissoute.

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Comme auparavant, l'armée prête des carabines 22 long rifle et fournit les munitions. Monsieur Domaine assure également la préparation militaire des membres. À cette époque, la discipline pratiquée est le tir à 12 mètres avec des bosquettes.

Renaissance et Développement : L'Arquebuse Cosnoise (Depuis 1979)

En 1979, l'ARQUEBUSE COSNOISE voit le jour, grâce aux fonds et aux armes laissés par ses prédécesseurs et remis par l'U.C.S. Depuis cette renaissance, la société de tir a connu plusieurs emplacements de stands, notamment les hangars POUSSIERE, la rue de Villechaud, l'impasse Jean d'Or, le gymnase de l'U.C.S. et un bâtiment de l'ancien équarrissage. Actuellement, le stand est implanté rue des Sables.

Parallèlement, un stand 25/50 mètres est créé au début des années 1980 dans la vallée du « chat huant », sur la commune de Cours, au lieu-dit Chanteloup. Cette ancienne carrière, propriété de Monsieur Saclier, un adhérent, est cédée à l'association en bail emphytéotique le 26 octobre 1990, pour la durée de vie de celle-ci. Sur cette parcelle, un stand 25 mètres (8 postes) et 5 postes 50 mètres sont installés.

En mars 2006, l'association obtient un permis de construire pour un stand 25, 50 et 100 mètres autour du stand 10 mètres. La construction de ce nouveau stand commence en avril 2014. Malgré plusieurs projets développés depuis, aucun n'a abouti avec succès.

Le Tir Sportif : Un Sport Ancien et Populaire

Le tir est un sport ancien, avec des records enregistrés dès le XIe siècle. Il est issu des compagnies d'arquebusiers, entretenues par les notables des villes franches. En nombre de licenciés, le tir est actuellement le quatrième sport individuel le plus pratiqué au niveau mondial. Discipline olympique depuis les premiers Jeux Olympiques de 1896, le tir sportif est régi en France par la Fédération Française de Tir (FFTir).

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Historiquement, la FFTir est issue d'une longue lignée d'ancêtres. En 1871, la Ligue des Patriotes est créée après la guerre de 1870. Elle se transforme à partir de 1886 en Union des Sociétés de Tir de France (USTF), avec notamment la construction de son premier stand national au bois de Vincennes et la participation de 30 000 compétiteurs pour ses premiers championnats.

L'Union Internationale des Fédérations et Associations de Tir a été fondée le 17 juillet 1907 (son premier président est Daniel Mérillon, le président de l'Union des Sociétés de Tir de France). Elle deviendra l'UIT (Union Internationale de Tir) en juin 1908 puis l'ISSF (International Sport Shooting Fédération) à partir de 1998.

Le 18 février 1953, l'Union des Sociétés de Tir de France change de nom pour devenir la Fédération Française des Sociétés de Tir. Le 15 mars 1967, la Fédération Française des Sociétés de Tir fusionne avec la Fédération Française de Tir aux Armes de Chasse pour devenir la Fédération Française de Tir (FFTir). Ces dernières années, ses tireurs ont obtenu l'or olympique en 1984, 1996 et 2000. À l'été 2019, la Fédération Française de Tir regroupe plus de 226 500 tireurs licenciés.

Les Sociétés de Tir : Traditions et Évolutions

Les sociétés de tir ont une histoire riche et complexe, marquée par des traditions séculaires et des évolutions constantes au fil des siècles. Souvent liées à l'histoire locale et aux événements patriotiques, elles ont joué un rôle important dans la vie sociale et culturelle de leurs communautés.

Sous le nom de compagnons, les tireurs furent composés à partir du XIV° siècle de bourgeois s’adonnant au jeu d’armes par plaisir, et si le besoin était, pour défendre la ville de Chambéry. 1382 est une date qui intrigue, elle figure sur plusieurs emblèmes de notre société. En fait il s’agit de la connaissance par les textes d’un premier roi des tireurs de Savoie. Dans les comptes de perception du droit de Toisage à Chambéry en 1382 figure un Tierric Clément « rex tyrandorum Sabaudiae » roi des tireurs de Savoie.

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Les Compagnies de l’arc, de l’arbalète et de l’arquebuse comme dans d’autres villes d’Europe avaient chaque année un concours l’été, attirant les foules et source de divertissement : le tireur le plus adroit était désigné roi du tir pour l’année. Un ecclésiastique, Dom Philipe Mallet, tireur très adroit qui avait été en 1499 en même temps roi des archers et roi des arbalétriers, rédigea les statuts de la société. Ces statuts en 24 chapitres sont d’inspiration médiévale et furent confirmés en 1509 par lettres patentes du Duc de Savoie Charles III accordant droits et privilèges aux rois du tir.

La Compagnie des Chevaliers Tireurs de Chambéry reçoit ses Lettres Patentes du Duc de Savoie Charles III en 1509 et rédige ses premiers statuts en 1510.

Actes de Patriotisme et Épreuves Historiques

Plusieurs arquebusiers (les archers et arbalétriers avaient déjà disparu) rejoignirent la forteresse de Montmélian lors de l’envahissement de la Savoie par Louis XIV en 1690. C’est dix-neuf mois d’épreuves que subirent ces volontaires dont parle le « journal du siège ». Louis XIV et Cantinat perdirent environ 7000 hommes face à cette poignée de savoyards qui, quelques années auparavant, paradaient à Chambéry et qui maintenant ne pensaient qu’à ajuster précisément leur tir pour économiser leur poudre et leurs balles sans souci de leur vie qu’ils ont donnée pour la plupart à leur patrie. Le 21 décembre 1691 la capitulation étant inéluctable, la garnison de Montmélian pouvait sortir « tambour battant, mèches allumées, la balle en bouche et drapeaux déployés ».

Le second acte patriotique des tireurs eut lieu les 18 et 19 décembre 1742 lorsque les espagnols reprirent l’attaque de la région de Chambéry que les troupes du roi Charles Emmanuel III n’étaient plus en mesure de défendre. Les Chevaliers Tireurs avaient été envoyés au château d’Apremont au nombre d’une trentaine de chambériens auxquels s’étaient adjoints des Chevaliers Tireurs de Rumilly. Ils constituèrent un îlot de résistance, probablement le seul en terre savoyarde durant cette pénible occupation. Apres ces sept années d’occupation, les tirs reprirent, la Compagnie se réorganisa progressivement. Il fallut attendre 1824 pour voir la reconstitution de presque toutes les Compagnies de tir de l’ancien Duché de Savoie. La renaissance savoyarde fut soutenue par le pouvoir jusqu’en 1860. Apres l’annexion, pratiquement toutes les sociétés de tir savoyardes disparurent.

Évolution et Modernisation des Sociétés de Tir

Le stand de l’époque romantique dura jusqu’en 1972. Le président actuel Henry Perret a délégué à un club sportif (le club des Chevaliers Tireurs de Chambéry) la pratique du tir de loisir et de compétition. regroupant les Sociétés de tir qui ont vu le jour dans les années 1860. la pratique du tir". "L’Avenir" de Saint- Rémy-lès-Chevreuse… D’autres ont pris le nom, modifié de nos jours (!) de La "Revancharde"! d'Education Physique". Des instructeurs militaires sont adjoints à l'Encadrement des Sociétés… Les fusils de guerre Gras et Lebel sont toujours en service (tir à 45 mètres).

Le tir de loisir à la "bosquette" se généralise, à courte distance. Nota : la bosquette est encore en usage, de nos jours, dans les stands forains ! notre pays, dès 1948. sportif organisés par les Instances Fédérales. Les Stands se modernisent. progressivement aux nouvelles normes de l'IUT (respectivement 10 et 50 mètres). 22LR et 4,5mm (norme moderne du tir sportif à air comprimé). Les Ecoles de Tir des « 9 - 14 ans » voient le jour dans les années 1980. En effet, le tir sportif compte 400.000 membres à l'aube de la 1ère guerre mondiale, soit plus de 1% de la population française de l'époque ! 1920 - 1921 : Suppression du tir "de guerre" à longue distance. d'un abri. "Société de Tir et d'Education Physique". d'avril à octobre. Le tir de loisir à la "bosquette" (6mm) se généralise, à courte distance. Ligues Régionales et Comités Départementaux sont mis en place dans notre pays dès 1948. dans les différents échelons de la compétition. le Stand se modernise.

Réinstallation du Stand de Tir en bordure du Ru du Montabé, sur le terrain de sports, partagé avec le Club de football FCV78 . et grâce au travail bénévole de membres de l'Association. nouvelles normes de l'IUT (respectivement 10 et 50 mètres).

Le début de saison 2018/2019 a été marqué par la finalisation du projet de modernisation du stand avec l’installation des cibles électroniques. Malgré les difficultés rencontrées dû à la situation sanitaire liée à la pandémie de la COVID 19 et la plombémie, tous les bénévoles s’affairent pour pérenniser et faire évoluer l’association.

Activités et Disciplines Pratiquées

Les clubs de tir proposent une variété d'activités pour tous les niveaux, des débutants aux compétiteurs de haut niveau. Ils organisent des compétitions, des stages de formation et des événements ouverts au public.

L'ARQUEBUSE COSNOISE, comme beaucoup d'autres sociétés de tir, propose différentes disciplines, notamment le tir à la carabine (à air comprimé ou à poudre), le tir au pistolet, et potentiellement l'arbalète.

Le Tir dans le Jura : Un Exemple de Tradition et de Modernité

Dans le pittoresque département du Jura, les stands de tir incarnent une longue tradition, une passion pour la précision et un engagement envers l'excellence sportive. De leurs origines militaires à leur rôle actuel de pôles sportifs de référence, ces institutions ont évolué avec le temps, tout en conservant un héritage riche et une atmosphère conviviale.

Les Origines Militaires et la Fondation des Clubs de Tir

Après la guerre franco-prussienne de 1870-1871, la France a ressenti le besoin pressant de mieux former ses soldats au tir. C'est dans ce contexte que de nombreux clubs de tir ont vu le jour. Le Club de Tir de Morez fut fondé en 1874, au lendemain de cette guerre, avec l’appui matériel de l’Armée Française, et un soutien de l’Etat via la SNCF, pour permettre aux tireurs de venir à moindre frais, participer aux concours, richement dotés, à l’époque.

Les premiers adeptes venaient principalement de l’armée, mais rapidement, le club s’est ouvert pour accueillir tous les passionnés. Le club reste longtemps proche de l’armée, qui apporte aussi un soutien matériel, comme l’attestent des factures du parc d’Artillerie de Besançon des années 1930.

Évolution et Adaptations des Stands de Tir

Au fil des ans, les stands de tir du Jura ont su s'adapter aux évolutions de la société et des pratiques sportives. Ils ont modernisé leurs installations, développé des programmes pour attirer les jeunes et favorisé un esprit de communauté. Le Club de Tir de Morez a déménagé sur les hauteurs de la ville, à l’emplacement actuel du bâtiment des Olympiades, qui accueillit de nouveau le stand en 1983.

Le Club de Tir Sportif du Haut-Jura : Un Pôle de Référence

Aujourd’hui, le club est devenu un modèle de tradition et de précision. Cinq stands de tir au cœur de Morez. Le club accueille toutes les compétitions régionales, ainsi que les équipes de France jeunes et para-tir qui viennent régulièrement s’entraîner. Le stand de tir situé quai Jobez, à Morez, a été sélectionné pour accueillir plusieurs équipes nationales dans le cadre de leur préparation aux Jeux Olympiques de Paris 2024.

Pour les JO 2024, il a même fait office de camp de base : « L’équipe paralympique a passé l’été ici pour s’entraîner », confie Éric Barbe. Le club du Tir Sportif du Haut Jura a accueilli l’équipe de France para-tir pendant l’été. Les athlètes, dont Jean-Louis Michaud, Justine Bève, Pierre Guillaume Sage, Tanguy De La Forest, Kevin Liot, Cédric Fèvre-Chevalier, Gaëlle Edon et Didier Richard, ont profité des installations de Morez et des Marais. Ces champions ont ensuite participé aux Jeux Paralympiques de Châteauroux du 30 août au 5 septembre 2024.

Activités et Développement des Clubs de Tir

Les clubs de tir du Jura proposent une variété d'activités pour tous les niveaux, des débutants aux compétiteurs de haut niveau. Ils organisent des compétitions, des stages de formation et des événements ouverts au public. « Nous souhaitons également développer l’activité arbalète », précise Éric Barbe, preuve de l’ambition de diversifier les disciplines et d’élargir les opportunités pour les membres.

Compétitions et Événements

Le samedi 9 novembre 2024, le club a organisé une compétition amicale Les 10 heures Franco-Suisses ouverte au public, un événement qui a permis de revivre ces moments forts de l’année. Pendant toute la journée, les spectateurs ont eu l’opportunité de voir les tireurs locaux en action, et de partager un instant de convivialité autour de ce sport. Cette compétition de 10 heures a également été un moyen de célébrer les réussites passées et de regarder vers l’avenir avec optimisme.

Du 28 au 31 mars, le centre de tir de Morez accueille les championnats de France UNSS et FFSU de tir sportif à 10 mètres. C’est la première fois qu’on organise un championnat de France UNSS ou autre ici et cet événement s’inscrit dans une suite logique par rapport à nos nouveaux outils de travail. Il y a beaucoup de tireurs et les demandes chez les jeunes, qu’ils soient scolarisés dans les collèges, les lycées ou les universités augmentent.

La Cible Sportive de Saint-Claude-Lizon : Agrandissement et Développement

La Cible sportive de Saint-Claude-Lizon cherche à s'agrandir et à recruter de nouveaux licenciés, mais il est difficile de trouver un terrain correspondant à ses besoins. Le club de tir sportif de Saint-Claude et Coteaux-du-Lizon occupe pour le moment un sous-sol de l’Atelier des Savoir-Faire à Ravilloles pour le tir sportif à la carabine et au pistolet à air comprimé.

Mais le club manque de place pour mener à bien toutes ses activités. Comme elle, le club sportif accueille une trentaine de licenciés, de 7 à 77 ans. « Mais vous voyez que les locaux ici sont exigus, on n’a pas de gros stand comme à Morez. On aurait un stand extérieur, de 25 à 50 mètres, là on monterait à plus de cent adhérents sans problème ! » Le club cherche à déménager. L’avantage de cet espace est de proposer en plus des postes équipés pour le handisport. « Le club a l’agrégation handisport », explique Michel Cordonnier, président du club.

Anniversaire du Club Sportif à Morbier

Le club sportif, qui brille par son équipement d'exception et ses médailles, invite à venir célébrer son anniversaire à Morbier le samedi 23 août, avec un challenge de tir ouvert.

L'Esprit Sportif et l'Encadrement des Pratiques

Si aujourd’hui encore, les policiers municipaux viennent s’y entraîner, le club s’est volontairement éloigné de ce côté martial, au profit de l’esprit sportif. « Les cibles de forme humaine sont strictement interdites, mais aussi les tenues treillis, tout ce qui est guerrier ». L’utilisation des armes y est progressive, très encadrée, et les nouveaux pratiquants observés de près. « Il faut être patient et respectueux du pas de tir. Ce n’est pas un sport à prendre à la légère, ce n’est pas la fête foraine. »

Les Présidents et Figures Marquantes de l'ASTUS-CIBLE

De 1974 à 1988, Bernard LANCE a été le président de l'ASTUS-CIBLE. Bernard Lance a participé aux Championnats de France 1976 à Marseille, où il est arrivé 53° sur 111 à la carabine 10m. 3 autres noms apparaissent régulièrement dans les résultats des diverses épreuves auxquelles participe l’ASTUS pendant cette présidence : Fleury ANDRÉ - Christian CHAMBARD - Paul VERNEYRE. Aucune Ecole de Tir n’existe à l’époque. Bernard LANCE conseille jeunes et moins jeunes et organise en fin de saison un concours interne annuel avec les « petits » qui reçoivent des récompenses.

Tireur déjà chevronné sous la présidence précédente, Robert DIMANCHE, fut nommé responsable de la section cible à la fin des années 60. En 1974, il est élu vice-président de l’ASTUS générale, et le restera jusqu’en 1977. En 1973, les responsables de la section cible s’appellent : Robert DIMANCHE, Fleury ANDRÉ, Paul VERNEYRE et M. PERRET. Des moniteurs assurent l’entraînement des jeunes.

Participation aux Compétitions

Les tireurs de l’ASTUS-CIBLE participent à l’époque à de nombreuses compétitions : critériums départementaux, championnats de ligue, championnats départementaux, championnats régionaux.

Innovation et Modernisation

Depuis sa création, le club de tir du Haut-Jura a toujours été à la pointe de l’innovation. En 2014, le club a profité d’un nouvel espace d’entraînement au troisième étage du parking de l’hôtel de ville de Morez. L’innovation ne s’arrête pas là. Le club a également intégré des cibles électroniques dernier cri, qui aident les tireurs à analyser leur performance en temps réel. Ces équipements avancés permettent aux membres de perfectionner leur technique, rendant chaque entrainement plus efficace.

Autres Sociétés de Tir Jurassiennes

1867 : Création de la société de tir du Jura sur le plateau de Montciel situé sur les hauteurs de Lons.

1945 : Arrivée de la section ball trap avec pour commencer, un appareil manuel, puis un lanceur automatique commandé par micros.

1981 : Départ de la section ball trap pour un nouveau site. Le stand sera installé au lieu dit “Le bois défendu” situé à cheval sur les communes de Relans et de Desnes.

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